Les tableaux de pathologies en IFSI

Les tableaux de pathologies en IFSI

de Laurence Pitard 

Ed. Masson . 29 euros

Cet ouvrage offre des fiches de révision pour les étidiants infirmiers, sous forme de tableaux synthétiques.

Cette approche originale permet à l’étudiant en soins infirmiers d’avoir sur quelques pages tous les éléments incontournables pour comprendre et mémoriser méthodiquement les pathologies abordées par spécialités. Il acquiert ainsi les compétences médicales indispensables pour l’exercice de la profession.

La présentation par tableaux facilite conjointement la lecture et l’acquisition des connaissances nécessaires à la qualité de prise en charge des patients.

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Réussir son concours infirmier 2009

Réussir son concours infirmier 2009

Epreuves écrites / Epreuve orale tout en un

Ed. Estem . 27 euros

Parce que seuls 20% des candidats sont reçus au concours d’entrée en institut de formation en soins infirmiers, une préparation complète et efficace est indispensable pour mettre toutes les chances de votre côté. Cet ouvrage a été conçu pour vous accompagner pas-à-pas jusqu’au jour J. Il vous propose tous les outils dont vous avez besoin.

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L’argent des français

L’argent des français

de Jacques Marseille

Ed. Perrin . 20 euros

En un siècle, le Français a vus son pouvoir d’achat multiplié par dix et son temps de travail divisé par deux. Et pourtant, non seulement le Français d’aujourd’hui n’y croit pas vraiment, mais il s’insurgeait presque contre ce constat chiffré.

Pour démêler le vrai du faux et de l’illusoire, Jacques Marseille a repris l’ensemble des données disponibles depuis deux cents ans. Il a reconstitué les trajectoires individuelles, mesuré les progrès réels et débusqué les faux-semblants, identifié qui paye, gagne et dépense quoi et où. Un panorama à la fois historique, régional et social sans précédent qui permet enfin de comprendre les relations d’amour-haine qu’entretiennent les Français avec l’argent.

Fort de son immense expérience d’historien de l’économie, Jacques Marseille réussit à élucider le mystère du patrinoine, des revenus et du bas de laine des Français. En essayiste confirmé, il donne à ces chiffres et à la manière dont ils sont perçus toute leur signification.

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Manuel de diagnostics infirmiers

Manuel de diagnostics infirmiers

traduction de la 12ème éd.

de Lynda Juall Carpenito-Moyet

Adaptation française Lina Rahal

Ed. Masson . 34 euros

Comme les éditions antérieures, le nouveau Manuel de diagnostics infirmiers de Carpenito-Moyet constitue un guide pratique et facile à utiliser sur les diagnostics infirmiers et les problèmes traités en collaboration. C’est une référence indispensable pour les infirmières, les formatrices et les étudiants.

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Poèmes au secret

Poèmes au secret

de Bruno Doucey

Préface de René Depestre

Ed. Le nouvel Athanor . 15 euros

…Dans ce livre, la poésie s’épanouit en chair et en os, vivement accordée qu’elle est à la bonne combustion naturelle de l’existence. L’enseignement de Paul Eluard possède en l’auteur de ces chants un héritier de rêve. “Le poète, à l’affût des obscures nouvelles du monde, nous rendra les délices du langage le plus pur, celui de l’homme de la rue et du sage, de la femme, de l’enfant et du fou. Si l’on voulait, il n’y aurait que des merveilles.” N’est-ce pas ce que les poètes, de toutes leurs forces, veulent le plus au monde ?…

in préface de René Depestre, Les impatiences de la connaissance chez Bruno Doucey.






L’Italie de Jamie

L’Italie de Jamie

de Jamie Oliver

Ed. Hachette . 25 euros

L’Italie a inspiré Jamie Oliver pendant l’ensemble de sa carrière. Son ambition a toujours été de voyager à travers le pays pour saisir l’essence même de la cuisine italienne. Il voulait écrire le meilleur et le plus simple des livres de cuisine afin que chacun puisse se faire plaisir.

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Le cuisinier de Gengis Khan

Le cuisinier de Gengis Khan et autres énigmes

de Paul Wagner, Pierre Antilogus et Doan

Ed. Le Castor Astral . 12 euros

Comment, avec une mèche d’amadou dont la combustion est imprécise, faire cuire avec précision un gigot ? Avouons-le : résoudre la trentaine d’énigmes étonnantes que contient cet ouvrage exige logique et imagination. C’est pourquoi, cher lecteur, vous y parviendrez. A vos amis, moins sagaces, vous recommanderez de se reporter aux solutions (heureusement livrées). Quant aux autres, qu’ils se contentent d’admirer l’élégance de la narration et de regarder les belles images.

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Les fondamentaux de l’illustration

Les fondamentaux de l’illustration

de Lawrence Zeegen et Crush

Ed. Pyramyd . 29,90 euros

L’illustration explore la philosophie et la pratique de l’illustration autant dans sa forme traditionnelle que numérique. A quoi ressemble la vie d’un illustrateur en ce début de siècle ? Les illustrateurs contemporains jouissent-ils de plus ou moins de tribunes qu’autrefois ? De tous temps, l’illustration a fait office d’arme pour les mouvements de contre-culture, construisant ainsi tout un pan de notre culture visuelle. Les pages de magazines, les couvertures de livres et les pochettes de cds confirment l’importance que nous accordons toujours à cette discipline artistique. Au fil des chapitres, nous verrons comment expérimenter les différentes techniques, interpréter un cahier des charges, connaître les ficelles du métier et donner forme à ses idées à travers un langage visuel personnel. La richesse des exemples présentés offre un point de vue inégalé sur le monde de l’illustration.

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Joël Andriantsimbazovina

28 01 2009

Mercredi 28 janvier 2009 de 18h à 20h

Joël Andriantsimbazovina

présentation du livre :

Dictionnaire des Droits de l’Homme

Ed. PUF . 39 euros

Sous la direction de Joël Andriantsimbazovina

Hélène Gaudin, Jean-Pierre Marguénaud, Stéphane Rials, Frédéric Sudre

Encensés ou critiqués, les Droits de l’Homme demeurent la grand affaire moderne. Leur nature et leur consistance font l’objet de vives et constantes controverses dans les sociétés démocratiques. La question de leur garantie nourrit une incessante réflexion dans le monde contemporain. Leur oubli ou leur mépris disqualifient toujours davantage certains régimes aux yeux de l’opinion internationale.

Faut-il reconnaître et garantir un “droit à la mort” ? Comment rendre affectif le droit au logement ? La poursuite et la sanction des crimes internationaux (génocide, crime de guerre, etc.) relèvent-elles de la protection des droits de l’homme ? La liberté individuelle peut-elle se voir opposer des limites ? Le rôle du juge devenu central dans la protection de ces droits est-il suffisant ou est-il excessif ? Comment et jusqu’à quel point protéger les minorités ? Comment faire reculer les violences dont les femmes sont l’objet ? Les droits de l’homme sont-ils universels ? Ces questions et beaucoup d’autres tissent une grande part du débat public contemporain. C’est à toutes celles-ci que ce dictionnaire souhaite apporter des éléments de réponse. Rédigés par 185 auteurs venant d’horizons différents - universitaires, magistrats, avocats, militants d’associations, français et étrangers -, réunissant des compétences reconnues, d’abord juridiques, mais aussi philosophiques, historiques ou politiques, ces 274 articles sont sans équivalent en langue française.

Cet ouvrage, qui se veut un point de rencontre de la réflexion théorique, juridique et philosophique permettra de comprendre et d’approfondir les multiples et complexes questions des Droits de l’Homme à l’heure de la mondialisation. Il est donc destiné à tous ceux qui luttent pour la reconnaissance ou pour la défense des Droits de l’Homme.

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Juste pour le plaisir

Juste pour le plaisir

de Mercedes Deambrosis

Ed. Buchet Chastel . 21 euros

Un opéra de la cruauté

Paris, 1942 : le policier Lambert est confronté à une série de meurtres odieux et inexplicables. Parallèlement, il prête la main bien malgré lui à un crime encore plus abominable : la rafle du Vel’d’Hiv et la spoliation des biens juifs. Un demi-siècle plus tard, torturé par ce double traumatisme, il repart aux trousses de l’insaisissable Zacharie, personnage protéiforme dont l’inépuisable barbarie semble immortelle…

Mercedes Deambrosis est l’un de ces rares écrivains qui savent conjuguer l’intime avec l’universel, la petite histoire avec la Grande. Déjà, dans son recueil La promenade des délices, elle avait su rendre l’ambiguïté et la cruauté d’une époque terrible – la guerre civile espagnole – à travers une mosaïque de personnages qui jamais, bourreaux ou victimes, ne cessent d’être profondément authentiques. Avec Juste pour le plaisir, elle franchit un nouveau cap, car cette fois c’est un roman qu’elle nous livre : une œuvre d’une grande ambition, à la structure vertigineuse mais pleinement maîtrisée, où s’emboîtent, tels deux monstres gigognes, la barbarie « privée » d’un individu et le crime d’état perpétré contre les Juifs. Laquelle est à l’origine de l’autre ? Le nazisme n’est-il que l’addition de barbaries individuelles qu’une idéologie retorse désinhibe, le « perfectionnement » du mal à l’échelle d’un empire ? Ou bien secrète-t-elle ce mal ? C’est à cette question, entre autres, que Lambert, magnifique personnage tourmenté par la culpabilité et le devoir de mémoire, tente de répondre : sa longue traque d’un « monstre si humain » n’est pas sans rappeler par moments celle du capitaine Langlois dans Un roi sans divertissement. Éblouissant thriller métaphysique, Juste pour le plaisir ne fournit aucune réponse définitive aux vastes interrogations qu’il soulève – ce n’est pas la fonction d’un roman – mais il aide à concevoir ce que certains philosophes ont nommé « l’impensable » : il touche du doigt cette fragile barrière qui sépare l’humain de la barbarie.

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Imposture

Imposture

de Benjamin Markovits

Ed. Bourgeois . 23 euros

Byron et le vampire

Le jeune John Polidori accompagne Lord Byron sur le Continent au titre de médecin personnel. De retour à Londres, il a la surprise de voir son conte fantastique, Le vampire, publié anonymement, et aussitôt attribué à Byron. Quand une jeune admiratrice le confond avec le poète, il s’enfonce, au lieu de la détromper, dans un inextricable imbroglio…

De ce roman complexe à l’écriture flamboyante, on retiendra tout d’abord l’atmosphère subtilement évoquée d’une Europe à la fois meurtrie et renaissante, qui se relève à peine de la boucherie napoléonienne pour embrasser le grand rêve romantique. Symbole de cette génération enfiévrée, Polidori se perd dans son admiration pour Byron – lequel des deux est-il le « vrai » vampire ? – comme se dilue, finalement, la notion de paternité littéraire. Marionnette d’une passion, figurant d’une époque troublée, il échoue à devenir, comme disait Dickens « le héros de sa propre vie ». Mais au-delà de ce naufrage individuel se pose – et magnifiquement ! – la question de l’imposture suprême : la littérature.

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Jack Chaboud

23 01 2009

Jack Chaboud

Vendredi 23 janvier 2009 à 18h

Présentation de son nouveau livre :

Tout comprendre

La Franc-Maçonnerie

Ed. Le Chêne/EPA . 25 euros

Qui sont les francs-maçons ? Les membres d’une secte ? Un réseau souterrain d’affairistes ? Une société occulte aux pratiques étranges ?

Si les idées fausses sur le franc-maçonnerie ne manquent pas, c’est peut-être que le mouvement est multiple et complexe, qu’il cultive la discrétion et qu’il a compté parmi ses membres des personnalités aussi diverses que Voltaire, Joséphine Baker, Pierre Brossolette, Marc Chagall, Rouget de Lisle -l’auteur de la Marseillaise-, Pierre Dac ou Hugo Pratt…

Spécialiste du sujet et franc-maçon depuis 1993, Jack Chaboud nous donne les clefs pour comprendre ce mouvement qui fait régulièrement la une des magazines, son histoire, ses sources, son évolution, ses rites, ses raisons d’être. Il décrypte pour nous les spécificités des principales obédiences, les rituels d’initiation et nous donne un glossaire clair des termes indispensables pour situer les courants de pensée maçonniques.

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L’autofictif

L’autofictif d’Éric Chevillard

Ed. L’arbre vengeur . 15 euros

La folie douce

Voilà ce qu’on peut lire à la page 40 de L’autofictif :

« Le prochain qui prétend que mes livres sont des exercices de style, je jure que je lui montre sur-le-champ quel raffiné barbare je suis spontanément. »

Tenons-nous-le pour dit ! Et cependant… comment parler de Chevillard sans parler de style ?
Le bougre en a à revendre, et s’il est un livre qui satisfait aux exigences de Gustave Flaubert – « un livre qui tient debout… », etc. – c’est bien celui-ci. Au départ, un blog au cahier des charges plus téméraire qu’il n’y paraît : trois « pensées » par jour (beaucoup d’écrivains n’atteindraient même pas la deuxième semaine…) À l’arrivée, ce livre hilarant, sardonique, sarcastique, drolatique, recueil de fables animalières (l’œuvre de Chevillard est une vraie ménagerie !), de calembours métaphysiques (« Rien de tel qu’une bonne lime à ongle pour arrondir ses fins de moi »), de blagues astronomiques (« La terre est givrée comme une orange »), d’aphorismes marxistes (tendance Groucho, bien sûr : « Bah ! l’humanité me dégoûte, surtout les misanthropes »). Bref, le genre de livres que l’on croit pouvoir picorer négligemment, entre deux lectures « sérieuses », et que l’on se prend à lire d’un bout à l’autre, une main sur le crayon, une autre sur la poitrine pour comprimer un gloussement devenu chronique. De drôles de personnages s’invitent à cette fête du langage : une certaine joggeuse au caleçon court, le « gros célibataire » et ces haïkus pathétiques, la propre fille de l’auteur qui, à peine venue au monde, devient le motif d’un tendre délire… et jusqu’à ce pauvre Alexandre Jardin, rejoignant Désiré Nisard au panthéon des détestations chevillardiennes !
Gageons que la bibliothèque de cet énergumène est bien fournie. Qu’on y trouve en bonne place Lichtenberg, Lautréamont, Jarry, Péret, Bierce, Rigaud, Jules Renard – peut-être aussi Woody Allen, Pierre Dac et Pierre Desproges. Certains adages particulièrement tordus nous rappellent ceux du pataphysicien bordelais Michel Ohl. Mais son livre est pourtant inimitable. La preuve : il a fallu attendre 2008 et cet Autofictif délectable pour s’apercevoir enfin que voyage était l’anagramme de goyave !

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La reine des lectrices

La reine des lectrices

de Alan Bennett

Ed. Denoël . 12 euros

Elizabeth et le bibliobus

La reine d’Angleterre n’a pas le temps de lire : elle se consacre entièrement à ses devoirs de souveraine… Mais un jour, lancé à la poursuite de ses chiens, elle pénètre par hasard dans un bibliobus garé près de Buckingham Palace et emprunte un livre par politesse… C’est le début d’une grande passion.
Ce petit conte philosophique et drolatique retourne les valeurs comme un gant. Et si la lecture, ce délassement réservé aux oisifs et aux esprits futiles, était la seule activité vraiment sérieuse ? Le lecteur voit grandir avec délectation l’enthousiasme de son illustre consœur pour Ivy Compton-Burnett, Jane Austen et Henry James. Peu à peu, Elizabeth se désintéresse des discours de circonstance et des inaugurations de chrysanthèmes, son morne quotidien : elle tente en vain de « brancher » le président français sur l’œuvre de Jean Genet, et elle trouve soudain bien terre-à-terre son Premier Ministre, qui n’a visiblement pas lu Philip Larkin… Cette addiction la mènera jusqu’à la pirouette suprême : imitant son prédécesseur Edouard VIII, elle renoncera au trône par amour… des livres !
La reine des lectrices est un malicieux hommage à ces drôles de petits parallélépipèdes couverts de signes cabalistiques, à ces objets parfaitement inutiles aux yeux d’un conseiller politique, sans lesquels la vie ressemblerait à un interminable bal de pompiers…
Au fait… est-ce qu’il y a un bibliobus dans la cour de l’Élysée ?

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BONNE ANNEE 2009 !

Toute l’équipe de la Librairie Georges vous souhaite une bonne année 2009 !


A partir du 6 janvier, nouveaux horaires :

Lundi 14h . 19h

Du mardi au samedi 9h30 . 19h30

Si vous souhaitez recevoir le programme des rencontres d’auteurs et des débats thématiques organisés par la Librairie Georges, laissez nous votre email  : librairiegeorges@wanadoo.fr