Patrick Geffard & Claudine Blanchard-Laville

31 03 2010

Mercredi 31 mars de 18h à 20h

Patrick Geffard & Claudine Banchard-Laville

Rencontre/débat autour du livre

Processus inconscients et pratiques enseignantes

Ed. L’Harmattan

Que ce soit à l’école primaire, au collège, au lycée ou en formation d’adultes, il semble bien difficile de laisser son inconscient à l’entrée de la salle de classe ou de travail… Dans l’espace psychique de la classe, des modalités de liens entre les personnes se nouent, des tensions se manifestent, des conflits émergent parfois, qui ne sont pas seulement produits par les conduites rationnelles et volontaires. Loin du jugement ou de la stigmatisation, les auteurs, enseignants ou formateurs engagés dans une démarche de recherche clinique d’orientation psychanalytique, ont écouté d’autres praticiens leur parler de leur quotidien professionnel. A travers la diversité des situations rencontrées, leur projet commun est de participer à une meilleure compréhension des processus psychiques à l’oeuvre dans les pratiques ordinaires d’enseignement ou de formation.

Ce livre s’adresse à ceux qui s’intéressent aux phénomènes inter et intra-psychiques sous-jacents aux actes pédagogiques et didactiques, qu’ils soient enseignants ou formateurs, étudiants ou chercheurs ou, plus généralement, curieux des problématiques d’éducation et de formation.






Pierre-Brice Lebrun

31 03 2010

Mercredi 31 mars à 10h

“PASTA-PARTY” en partenariat avec les cuisines centrales de la ville de Talence

Rencontre avec Pierre-Brice Lebrun

Dédicace de son livre :

Petit traité des pâtes

Ed. Le sureau

Pierre-Brice Lebrun traque ici sans merci les légendes qui entourent macaroni, cannelloni, farfalle et autres lasagnes. Marco Polo les a-t-il réellement ramené de Chine ? Les Italiens ont-ils inventé la sauce tomate ? Existe-t-il vraiment dans le Tessin un arbre magique sur lequel poussent les spaghetti ? Les carbonara doivent-elles leur nom aux charbonniers, aux carabiniers ou au poivre dont on doit les saupoudrer ? La première usine américaine de pâtes n’était-elle pas lyonnaise ? Panzani n’est-il pas natif des Deux-Sèvres ? Et la sauce all’arrabbiata, est-elle si enragée qu’on veut bien nous le faire croire ?

L’auteur, passionné de pâtes et de cuisine, répond ici, preuves à l’appui, à ces questions fondamentales. Il rappelle que les pâtes sont diététiques, qu’elles apportent l’énergie dont l’organisme a besoin. Il fait voyager le lecteur de Pékin à Venise, de Babylone à Cordoue, de la Toscane au Pérou, de la Sicile à la Belgique, de Naples à Manhattan, en évoquant les Miracoli de son grand-père, les macaronis de sa grand-mère, la pastaschutta du Luxembourg et les vermicelles de la Mésopotamie. Il livre aussi une soixantaine de ses recettes préférées, de pâtes et de sauces pour les accompagner. Il explique la cuisson, la spadellata, et enseigne comment transformer la farine en tagliatelles : si ce livre donne envie de manger des pâtes, il donne aussi envie d’e fabriquer, d’en inventer, d’en découvrir tous les jours de nouvelles…

Chroniqueur gastronomique et journaliste voyageur, auteur de livres gourmands, de récits de voyage ey d’ouvrages juridiques, Pierre-Brice Lebrun mange, goûte, boit, déguste, croque, grignote, teste et savoure toute la journée, consciencieusement, de table étoilée en toile cirée, de producteur en vigneron, de chacutier en chocolatier : quand il rentre chez lui, repu, ravi, émerveillé par tant de délices, c’est de pâtes, qu’il rêve, de pâtes toutes simples, au beurre, au jambon, en famille et sans chichis, mais le naturel reprend vite le dessus et il lui faut sans cesse les améliorer, les accommoder, les apprêter, les assaisonner, les parfumer, les relever…

Pierre-Brice Lebrun est déjà l’auteur d’un Petit traité de la boulette qui a rendu à la boulette, oeuvre culinaire universelle, la place de choix qu’elle devait d’occuper dans l’Histoire de la Gastronomie. Le Petit traité de la boulette, qui s’est vendu à près de 5000 exemplaires, a obtenu le prix Cerise sur le gâteau au Festival des littératures gourmandes, en novembre 2009 à Paris.






Le Mook autrement / La ville autrement

Le Mook autrement

Magazine / book

La ville autrement

l’énergie des réseaux

Le Mook (magazine / book) raconte le changement, ses lieux, ses acteurs et leurs démarches, avec une vaste panoplie d’écritures et d’images. ll propose des focalisations originales, parfois inattendues, toujours révélatrices. cette diversité, autant narrative que graphique, veut susciter chez le lecteur plaisir de lire, de découvrir, d’inventer.

Le flux permanent des réseaux stimule notre environnement et le territoire urbain devient interactif. Les hubs sont sur le web, les piétons se connectent à leur mobile, les tramways innovent et nos maisons deviennent des centrales. L’ensemble est pensé avec l’objectif de maîtriser la connaissance urbaine. Est-ce un jeu ? une science ? un art ? Il est possible et réjouissant de dépeindre ce paysage en pleine mutation.

Le Mook, La Ville autrement, propose de s’immerger au coeur de la toile urbaine, en France principalement, pour y observer les noeuds, les ficelles et les zones de partage. Le corps urbain est ici commenté par ceux qui participent à le faire évoluer en explorant de nouvelles approches : urbanistes, architectes, ingénieurs, mais aussi paysagistes, journalistes, acteurs culturels, photographes et scénaristes. Tous témoignent des multiples connexions possibles pour améliorer notre environnement, et nous invitent à prendre conscience de l’influence des réseaux sur nos modes de vie.

Ed. Autrement . 20 euros

réserver : ville autrement






Le bon jardinier

Le bon jardinier

L’essentiel

édition de 1920

présenté par Alain Baraton

Conseils de culture traditionnels et écologiques

Plus de 2000 plantes potagères, fruitières et ornementales

Ed. Flammarion . 35 euros

Ce texte publié en 1920 est dû à un collectif d’auteurs qui propose une version simplifiée du Bon Jardinier pour faciliter à la fois l’essor des jardins d’ornement et celui de la production potagère familiale. Cette édition ne comporte pas de chapitre théorique, mais offre une somme d’informations sur les plantes, de conseils de culture, de trucs et astuces permettant de retrouver l’esprit “écologique” et très “bio” des jardiniers d’autrefois.

réserver : Le bon jardinier






Autour d’une bouteille avec…


Autour d’une bouteille avec…

Christine Valette & Xavier Pariente  / Troplong-Mondot

André Lurton / La Louvière

Anthony Barton / Léoville Barton

Florence & Daniel Cathiard / Smith Haut Lafitte

de Gilles Berdin

Ed. Elytis . 8 euros chacun

“Cette série d’ouvrages, “autour d’une bouteille avec…” a pour ambition de cueillir les paroles des plus grands viticulteurs, en souhaitant que tous ces passionnés nous fassent partager leur flamme, leur expérience et qu’ils transmettent également aux générations futures un peu de leur mémoire, de leur connaissance, de leur savoir-faire.

Comme le charme de la conversation réside aussi en ses imperfections, digressions, silences ou onomatopées… je vous débouche nos propos tels quels, sans décantation, aération ou habillage en carafe. Dégustez-les avant de vous rendre dans les vignes avec ce livre, comme sésame, vous y serez assurément bien reçus…” Gilles Berdin






1000 nouveaux designs écologiques et où les trouver

1000 nouveaux designs écologiques et où les trouver

de Rebecca Proctor

Ed. Chêne . 29,90 euros

Voici un florilège d’objets contemporains, à la fois écologiquement corrects et très design. Cet ouvrage vous aidera à choisir à bon escient les objets écologiques créés spécialement pour la maison.

Référence indispensable pour le consommateur, ce livre est aussi un outil idéal pour les étudiants dans le domaine florissant du design durable.

Cet ouvrage, illustré de plus de 1000 photos, couvre tous les domaines de la maison : mobilier, éclairage, cuisines et salles de bains, textiles, objets décoratifs, art de la table, murs et sols, objets divers, extérieur et enfants.

réserver : 1000 nouveaux design écologiques et où les trouver






Pascal-Henri Keller

26 03 2010

Vendredi 26 mars de 18h à 20h

Rencontre avec Pascal-Henri Keller

Professeur de psychopathologie clinique, directeur du LRPC (EA 4050) à l’Université de Poitiers et psychanalyste. Auteur de plusieurs ouvrages sur la question psychosomatique où il explore notamment les liens entre cette notion et l’hypnose, il mène par ailleurs une réflexion depuis plusieurs années concernant la place des analogies dans le champs des sciences humaines et de la médecine.

Débat autour des livres :


Hypnose clinique et principe d’analogie

Fondements d’une pratique psychothérapeutique

Ed. Dunod

Co-écrit avec Antoine Bioy

& Le Corporel

Nouvelles approches en psychosomatique

Ed. Dunod

Co-écrit avec Marie-José Del Volgo, Gérard Pirlot, Dominique Cupa et Olivier Douville

Débat animé par Marion Haza, Maître de conférence à Poitiers






Rien de va plus chez Robinson

Rien de va plus chez Robinson

Deux talentueux romanciers retournent comme un gant le mythe de l’île protectrice et nourricière

Sukkwan Island

de David Vann

Ed. Gallmeister . 21,70 euros

Les lecteurs de Sukkwan Island ne sont pas près d’en oublier la page 113 : ils la reliront sans doute plusieurs fois, dans l’espoir d’avoir mal compris ; mais c’est bien là que le jeune David Vann, par cette entrée en littérature fracassante, voulait nous mener. Le choc qu’il nous assène a la force indécente, la brutalité insupportable du réel.

Tout semblait pourtant bien commencer pour les Fenn père et fils. Jim Fenn, chirurgien-dentiste prospère, a réalisé tous ses biens pour s’offrir un coin d’île sauvage et magnifique dans le sud de l’Alaska. Divorcé, et soucieux de renouer les liens avec son fils de treize ans, Roy, il lui propose un an d’école buissonnière into the wild. Au programme, pèche à la truite, chasse à l’ours, bricolage, veillées au coin du feu, robinsonnade loin des contraintes scolaires et du giron maternel : un défi à la virilité et à l’indépendance naissante de Roy que le gamin, après une brève hésitation, ne peut que relever. Mais Jim Fenn maîtrise-t-il vraiment, comme il veut le faire croire, les paramètres de cette aventure extrême ? Don Juan rongé par la culpabilité, il passe ses nuits à pleurer, ses journées à tenter de reconquérir, à l’aide d’une radio défectueuse, sa dernière compagne en date qu’il a trompée outrageusement. Son comportement s’altère. Roy, terrifié et fasciné, assiste sans mot dire au naufrage de celui qui aurait dû être sa bouée.

Sukkwan Island est le récit d’un double face à face. Entre un père et un fils tout d’abord, que l’amour et des circonstances faussement propices ne suffisent pas à rapprocher. Vouloir n’est pas pouvoir : c’est la dure leçon qu’apprennent à leurs dépens Jim et Roy, tandis que le froid de l’hiver s’installe et que leur rêve bucolique tourne rapidement au cauchemar. Entre l’homme et la nature ensuite : une nature sublime, certes, mais indifférente aux désirs qu’elle fait naître, aux fantasmes primitifs qu’elle inspire. L’éblouissement poétique de Thoreau se transforme en aveuglement, l’échange nourricier en dialogue de sourd. Dans une langue austère comme le vent, coupante comme la glace, Vann explore l’impossibilité de la fuite et révoque l’espoir d’un illusoire recommencement. Son talent est grand, torturé, atypique : même s’il a placé d’emblée la barre très haut, on attend qu’il réédite bientôt ce coup de maître.

Une île au bout du monde

de Sam Taylor

Seuil Ed. 20 euros

Grand, aussi, est le talent de Sam Taylor, l’un des plus français des romanciers britanniques, puisqu’il vit quelque part aux pieds des Pyrénées. Grand et protéiforme  : après L’amnésique, vénéneux faux-thriller chargé de références littéraires et cinématographiques, il nous donne aujourd’hui un livre tout aussi intriguant mais plus dépouillé, plus cru, où affleure une veine prophétique, une inspiration quasi-biblique évoquant La route, le chef-d’oeuvre de Cormac McCarthy.

Un père et ses trois enfants ont survécu au déluge sur une arche et abordé une île où ils mènent, en apparence, une vie simple et sereine ; mais tout bascule quand un mystérieux jeune homme les rejoint. Alice, l’aînée, s’éveille à la sensualité au contact de l’étranger, et ose enfin se poser les questions qui les taraudent : sa mère est-elle vraiment morte en sauvant sa petite soeur de la noyade ? Le jeune intrus est-il vraiment un inconnu ? Et pourquoi son père ne veut-il pas qu’elle monte sur la plate forme d’observation qui domine l’île ? Les voix de trois narrateurs s’entrelacent : celle du père, longue plainte chargée d’aigreur contre la société de consommation qu’il a fuie jusqu’au bout du monde. Celle du fils, Finn, qui ne sait pas écrire dans un sabir phonétique : après un temps d’adaptation, le lecteur est emporté par ce torrent de mots écorchés d’où se dégage peu à peu une sorte de poésie brutale (saluons au passage le travail de la traductrice Claire Demanuelli). Et celle d’Alice, enfin, la romanesque, la shakespearienne Alice, qui sonne la révolte comme un père tyrannique et son rêve névrotique d’un eden dénaturé.

Tout à la fois violent par sa charge émotionnelle, baroque par sa construction échevelée, captivant par son mystère, le roman se déploie dans un univers littéraire radicalement original, aux frontières du drame familial, du fantastique et de l’allégorie, jusqu’à un dénouement dont la surprise, au fond, rejoint le propos de Sukkwan Island : au bout du monde, l’homme ne trouve qu’un miroir…






Xavier Lacarce

18 03 2010

Jeudi 18 mars de 18h à 20h

Xavier Lacarce

Rencontre/débat autour de son livre

Vers l’hyperrugby

Ed. Le bord de l’eau

En 1995, le rugby a opté pour le professionnalisme, rompant avec un siècle d’amateurisme ombrageux. En est sorti un sport nouveau, que les médias plébiscitent (voir la Coupe du monde de 2007) et sur lequel on peut tenter de poser quinze ans plus tard un regard apaisé.

Ce texte se plonge dans l’histoire du rugby en adoptant un angle principalement culturel, c’est-à-dire qu’il fait la part belle aux représentations du rugby qui ont successivement prévalu. Il montre un basculement occulté : le passage d’un rugby fondamentalement exclusif, fier de sa singularité (sociale ou géographique - ce que l’opacité des règles et l’amateurisme requis permettaient) à l’alignement de ce code sur les autres sports ; autrement dit, il interroge la fin de l’exception rugbystique. Etait-elle inexorable ? Quelles en furent les étapes ? Comment juger du résultat ?

A travers le rugby, c’est bien sûr l’uniformisation de nos sociétés (politique, économique, culturelle) qui est sondée, ses vecteurs (déterminisme technologique ? lâcheté politique ?) et les nouvelles normes ainsi promues (performance, modèles corporels…).

Ces pages, dans lesquelles peut transparaître quelque nostalgie, n’idéalisent nullement un passé dont les méfaits sont soulignés. Elles n’ont finalement qu’un but : dire une révolution relativement silencieuse, du moins euphémisée, et, partant, dénoncer ceux qui se prétendent les dépositaires d’une tradition (elle-même inventée au XIXème siècle) quand ils en sont les fossoyeurs. Toute ressemblance avec tel ou tel discours politique ne serait pas forcément fortuite…

Xavier Lacarce, 41 ans, est agrégé d’histoire. Il a publié des articles sur le rugby dans Midi-Olympique et Le Monde. Il enseigne et vit à Bordeaux.






Café-Sciences > Des modèles statistiques à la santé publique

17 03 2010

Mercredi 17 mars à 18h

Café-Sciences

Des modèles statistiques à la santé publique

Des modèles statistiques complexes sont utilisés pour analyser des données provenant d’études épidémiologiques. Les statistiques sont en fait présentes dans toutes les disciplines et le développement des méthodes statistiques est un sujet de recherche en soi. Des exemples seront pris, en particulier dans le domaine du SIDA, du cancer, de la maladies d’alzheimer et du risque accidentel, pour donner une idée de ce que sont ces modèles et de leur utilité en santé publique. Les méthodes statistiques permettent de décrire l’impact d’une maladie (combien de cas y-a-t-il dans la population, comment ce nombre va-t-il évoluer ?), d’identifier des facteurs de risques d’une maladie (influence du tabac sur le cancer du poumon par exemple) ou d’évaluer l’impact potentiel d’une mesure de prévention (dépistage d’un cancer ou de l’incapacité à conduire une automobile par exemple).

Intervenants :

deux enseignants chercheurs de l’ISPED - Institut de santé publique d’épidémiologie et de développement à l’Université Bordeaux 2

Rachid Salmi, Directeur en Médecine et en biomathématiques, spécialisé en épidémiologie

Daniel Commenges, Directeur de Recherche à l’INSERM. Il dirige l’équipe de biostatistique

Débat animé par Delphine Charles du Service Communication de l’Université Bordeaux 1.

Organisé par le Service Culturel de l’Université Bordeaux 1






EmiAl

13 03 2010

Samedi 13 mars de 16h à 18h

entre la journée de la Femme (8 mars) et le Printemps des Poètes

“Femmes”

Contée d’EmiAl


EmiAl > Enseignant, formateur en mathématiques et informatique pédagogique de 1976 à 1989, depuis, personnel de direction en lycées ou collèges, urbains ou ruraux…

Homme de paroles, bavard, il a enfin osé monter sur les planches à Bordeaux St-Michel, au Théâtre de l’Oeil de la lucarne en 1998, pour apprendre à maîtriser la parole, mais aussi la voix et ses tonalités, les postures et les gestes, les mots et… les silences, en y jouant des classiques (Shakespeare, Feydeau) et des contemporains (Azama, Granouillet, Nelson Rodriguès) et même goûter un peu à l’aide à la mise en scène (Engel).

Puis… se découvrir un nom… pour enfin naître dans le monde des “Potiers de glaise de mots”. Ce nom EmiAl, bâti avec les prénoms de ses deux grands-pères, ses liens…
Puis… suivre des stages (René Martinez, Michel Hindenoch) pour (re)découvrir l’importance des silences, du rythme, de la tonalité et la mélodie modulée de la voix parlée qui “dit”… ce chant du monde qu’est chaque conte.”

Réservation au 05 56 04 68 00 ou librairiegeorges@wanadoo.fr

EmiAl.over-blog.com






Jean Dufour

12 03 2010

Vendredi 12 mars à 18h

Portraits Volés

Ed. Le bord de l’eau

en présence de son auteur :

Jean Dufour

Pendant une quarantaine d’années, Jean Dufour a été l’agent et ami de Félix Leclerc, Raymond Devos, Bernard Haller, Alan Stivell, Yves Duteil, Pauline Julien, Anne Prucnal, Sol, Julos Beaucarne, Joan-Pau Verdier, Jean-Pierre Chabrol, Francis Lemarque, Claude Piéplu… Discrétion, expérience et probité lui ont valu une considération particulière en marge du show-business. A son actif Félix Leclerc, d’une étoile à l’autre (Christian Pirot, 1998), Raymond Devos, funambule des mots (L’archipel, 2005), Jacques Douai. L’art et le partage (Le bord de l’eau, 2008), Les Faux Nez (Cabédita, 2009).

Les portraits de José Corréa sont saisissants de présence au point qu’il vous faudra résister à la tentation de les extraire de leur contexte pour décorer votre propre univers.

A l’évocation de sa carrière d’agent artistique, l’auteur a privilégié le portrait, vu de l’intérieur, de quinze artistes qui n’ont pas tous connu la consécration populaire. Il ne s’agit pas de verser dans le mode people, mais d’essayer de comprendre comment l’hypertrophie commune à l’homme et à l’artiste, évidente pour ceux qui connaissent la célébrité, se manifeste parfois dans une dualité qui confond la scène et le quotidien.

Ecrits sans complaisance, ces portraits risquent parfois d’étonner, de choquer même. Ils ont en commun une connaissance réelle de ceux avec lesquels Jean Dufour a partagé chaque jour ou presque une aventure peu commune. Ils sont argumentés avec la plus grande sincérité, sans agressivité ni idolâtrie. Ils sont simplement vrais, donc rares.

Ainsi, à tour de rôle, Jacques Brel, Léo Ferré, Raymond Devos, Bernard Haller, Félix Leclerc, Pauline Julien, Mireille Nègre, Jean Bertin, Francis Lemarque, Bruno Brel, Michel Bühler, Claude Marti, Yves Duteil, Jean-Pierre Chabrol et Ricet Barrier vivent ou revivent dans ces pages que le souffle du souvenir, l’admiration ou la simple curiosité effeuille.

Avec une préface de Jean-Michel Boris, ex-directeur de l’Olympia.






Les jeudis de l’URMLA

11 03 2010

Jeudi 11 mars à 18h30

Les Jeudis de l’URMLA

La pollution de l’air intérieur

La qualité de l’air est aujourd’hui reconnue comme un enjeu de santé publique. Elle est en effet suspectée de jouer un rôle significatif dans l’accroissement de diverses pathologies. La population passe en moyenne 85% de son temps dans un environnement clos. L’environnement intérieur offre une grande diversité de situations, d’expositions à de nombreux agents physiques et contaminants tels que parfums d’ambiance, solvants, colles peintures de nos meubles ou revêtements muraux, insecticides, moisissures… La pollution de l’air est non-réglementée et, de ce fait, des mesures préventives semblent nécessaires.

Intervenants :

Dr Isabelle FARBOS - Habitat Santé Environnement

Madame Nadine Dupuy - Présidente du réseau national de surveillance aérobiologique