San Sombrèro
San Sombrèro
Le pays des carnavals, des cocktails et des putschs
Ed. Flammarion . 15 euros
Santo Cilauro, Tom Gleisner et Rob Sitch
Attirés par son charme tropical, son style de vie exotique et l’absence totale de traités d’extradition, les touristes sont chaque année plus nombreux à découvrir la magie de San Sombrèro.
Fier berceau des paillettes et des verres teintés, ce pays fascinant regorge de choses à faire. Laissez-vous prendre en photo avec un ruhmero (ivrogne) pendant que son complice se chargera de vous délester de votre portefeuille. Bougez sur une bababumba enfiévrée, l’une des rares danses au monde incluant communément un échange de fluides corporels. Osez le volcanoing et dévalez une coulée de lave en fusion. Ou contentez-vous de siroter un molotovo en vous laissant bercer par les rythmes hypnotiques des hélicoptères gouvernementaux en train de mitrailler non loin un bastion de la guérilla locale.
Bourré d’avis d’experts, ce guide entièrement remis à jour contient tout ce que le routard avisé doit savoir sur San Sombrèro, ce bijou oublié d’Amérique Centrale.
En particulier :
Quand s’y rendre. Malgré la chaleur juin est idéal, pour l’ombre que procurent les nuages de frelons. Comment se déplacer. Attention aux transports publics, d’abord un peu déroutants : le nom de la ville affiché à l’avant d’un autocar n’indique pas sa destination mais le lieu de naissance du chauffeur. Où se restaurer. Les tarifs pratiqués sont bas, votre portefeuille ne souffrira pas. On en dira pas autant de votre oesophage.


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