Hélène Mohone

26 04 2007

Jeudi 26 avril de 18h � 20h

Hélène MOHONE

Hélène Mohone, poète et dramaturge, vit à Bordeaux, où elle est née.
Partie très jeune en Afrique, elle y a vécu toute son enfance. Après ses études secondaires, effectuées en France, elle a suivi des études de lettres et des cours de théâtre. Elle a découvert le chant classique et suivi les cours des conservatoires de Bordeaux, Angoulème et Saintes. Elle a séjourné en Roumanie durant quatre ans, travaillant pour l’Institut français et représentant l’Ambassade de France au Festival International de Cinéma de Costinesti.
De retour à Bordeaux, elle a commencé à écrire pour le théâtre. Une de ses pièces, Si près des champs, a été retenue pour le Répertoire des Nouvelles Écritures Théâtrales à Paris.
Parallèlement, elle a écrit Le Cœur cannibale publié chez William Blake and Co.
L’Enfant africaine est son premier récit.


L’enfant africaine
Ed. L’amourier

Dans de ce récit, Hélène Mohone nous donne à sentir la douleur de l’exil d’une enfant qui a grandi en Afrique, loin de son pays d’origine.
Dans une construction très singulière et maîtrisée, par un jeu incessant d’évocations entre le présent et le souvenir de l’enfance, le corps abandonné de l’enfant africaine revient peu à peu vers l’adulte et permet alors la réconciliation de la petite fille et de la femme.

helene.mohone.free.fr

réserver : L'enfant africaine






Axel Kahn

24 04 2007


Forum events

Le “Forum” de Bordeaux Ecole de Management

Mardi 24 avril à 17h30

Axel Kahn

L’homme ce roseau pensant
Essai sur les racines de la nature humaine

Ed. Nil . 20 euros


Vérité, Beauté, Liberté, Bonheur, Mort : les grandes questions philosophiques
� la lumière de la science moderne.

Axel Kahn explore � la suite de Pascal les deux infinis de l’homme, ce qui fait sa misère et sa grandeur. L’homme est un animal, et en cela il est infiniment petit ; mais il est le seul animal � avoir conscience de lui-même et accès à la transcendance, et en cela il est infiniment grand.
« Nous sommes, en tant qu’Homo sapiens, d’une affligeante banalité biologique. Sur le plan génétique, notre proximité avec les grands singes est considérable ; elle atteint 98,7 % avec le chimpanzé et est encore de 80 % avec la souris et de 50 % avec la levure. » De tels chiffres éclairent d’un nouveau jour le questionnement philosophique sur ce qui fait la spécificité de l’être humain…
Avec L’homme, ce roseau pensant…, Axel Kahn clôt la trilogie éthique et philosophique qui a fait sa renommée littéraire et son succès, entamée avec Et l’homme dans tout ça ? suivi de Raisonnable et humain à Comme toujours, son approche pluridisciplinaire est brillante, à la fois érudite et accessible au commun des lecteurs.

Axel Kahn est docteur en médecine, docteur ès sciences, généticien, directeur de recherche à l’INSERM, chef de l’institut Cochin, et membre du Comité consultatif national d’éthique. Il est notamment l’auteur de Copies conformes – Le clonage en question (1998), Et l’homme dans tout ça ? (avec Fabrice Papillon, 2000), Raisonnable et humain ? (2004) et Le Secret de la salamandre (avec Fabrice Papillon, 2005), tous parus chez NiL éditions.

réserver : L'homme ce roseau pensant


BEM

Le “Forum” de Bordeaux Ecole de Management

Domaine de Raba. 680, cours de la libération. 33405 Talence Cedex

Entrée gratuite sur inscription via internet

www.forum-events.com

Table de ventes tenue sur place par la Librairie Georges






Journée mondiale du livre et du droit d’auteur

23 04 2007

Lundi 23 avril Saint Georges, patron des libraires

La Fête de la librairie par les Librairies indépendantes

Journée mondiale du livre et du droit d’auteur

En célébrant cette journée dans le monde entier, l’UNESCO s’efforce de promouvoir la lecture, l’industrie éditoriale et la protection de la propriété intellectuelle à travers le droit d’auteur.

http://portal.unesco.org/culture/fr/ev.php-URL_ID=5125&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html

Un livre acheté, une rose offerte…

La tradition catalane veut que le 23 avril, jour de la San Jordi, on offre un livre et une rose.

La Librairie Georges vous offrira une rose et un livre Lettre ouverte aux lecteurs qui aspirent encore à la liberté édité par Thierry Magnier.

A très bientôt…






José Manuel Fajardo à la Librairie Georges

6 04 2007

Dans le cadre des Résidences de la Prévôté organisées par l’Arpel Aquitaine

Vendredi 6 avril à 18h

José Manuel FAJARDO

José Manuel Fajardo est né en Andalousie en 1957. Journaliste et écrivain, il vit à Paris, après avoir vécu au Pays Basque espagnol. Il est l’auteur de biographies et de romans, dont Lettre du bout du monde (Flammarion, 1998).
Il a reçu en 2002 le Prix Charles Brisset pour Les Démons à ma porte.

L’Eau à la bouche (A pedir de boca)
Traduit de l’espagnol par Claude Bleton
Ed. Métailie . 20 euros

Il est cuisinier dans un cabaret-restaurant à Paris, elle y est chanteuse et danseuse. Il est espagnol et fils de communiste, elle est roumaine et son père était persécuté par Ceaucescu. Tous ceux qui les entourent et travaillent avec eux viennent d’ailleurs. Tout au long d’une nuit, où se déclenche une guerre, à mesure qu’il prépare les plats d’une clientèle multiculturelle, il nous raconte leur amour et ce qui l’a amené dans cette cuisine où il est heureux. A partir des repas qui ont marqué sa vie, il reconstitue son itinéraire de marin devenu cuisinier : le repas d’huîtres à la sortie de prison de son père, le poulet à la bière de la mort de sa mère, la préparation du guacamole sensuel de la séduction à Guadalajara… Depuis l’enfance dans les Asturies à Paris, en passant par le Mexique et la plate-forme pétrolière où il découvre sa vocation de cuisinier, Omar (comme Omar Sharif dans le Docteur Jivago) Mesa évoque les bonheurs sensuels et cet amour de la vie dont la gastronomie n’est que la métaphore. En entourant ses protagonistes de personnages forts et attachants, José Manuel Fajardo écrit un roman qui ouvre l’appétit de vivre et se déguste de bout en bout comme un espace pour la passion et le plaisir en face d’un monde hostile.

réserver : L'eau �  la bouche
Rencontre organisée par les étudiantes coordinatrices
du Lycée d’hôtellerie et de tourisme de Gascogne de Talence,
Marina DAMBREVILLE, Audrey MARQUIS, Gaëlle TREBOUET

avec le soutien de Madame Roy, proviseur,
de Madame Brenas, proviseur adjoint
et de Madame Solom, professeur référant.






En philo dans le texte

22 03 2007

Jeudi 22 mars de 18h � 20h

Heidegger et la technique

La philosophie a t-elle quelque chose à nous dire ? Allons y voir et demandons le lui ! C’est la démarche que propose « en philo dans le texte ».

De quoi s’agit-il ? De lecture. Avec une volonté de contact aussi direct que possible avec la pensée des philosophes. Texte en main, sans mise en condition préalable, sur de courts extraits, se poser la grande question : de quoi s’agit-il ? Y réfléchir ensemble. Lorsque le besoin s’en fait sentir, éclairer le texte par son contexte, mais seulement si c’est nécessaire. Priorité exigeante au texte lui-même. Ensuite, seulement ensuite, lorsque tous s’accorderont sur le message délivré par le texte, commentaire libre de la parole philosophique.

Qu’attendre d’un tel exercice ? Une meilleure oreille, un œil plus clairvoyant. Entendre du texte tout ce qu’il dit. Ne pas inventer dans le texte ce que son auteur n’y a pas inscrit. S’il nous arrivait (il nous arrivera sûrement) de lire entre les lignes, nous souvenir que ces propos intercalaires sont de notre fonds. Mesurer alors avec rigueur leur rapport avec le texte initial.
Cette exigence ne sera pas prosternation idolâtre devant le philosophe qui nous parle. Si grand, si subtil ou si génial soit-il, c’est son avis seulement qu’après tout il nous délivre, sur lequel il appartient à tout un chacun de donner à son tour le sien. Du moins sera-ce à bon escient, en connaissance de cause, sans précipitation ni confusion, non par ouï dire ou sous influence indue de la mode ou de l’opinion commune.

Textes présentés par
Bernard Dugué. Docteur en philosophie.

Renseignements 0556379317 ou 0557968034
ou bdugue@wanadoo.fr






Oeuvres de Panaït Istrati

Œuvres tome 1
Coll. Libretto Ed. Phébus . 14,50 euros

de Panaït Istrati

Grâce à la collection Libretto, l’œuvre de Panaït Istrati va pourvoir enfin sortir de l’oubli. Né en 1894 en Roumanie, d’une mère blanchisseuse et d’un père contrebandier, cet aventurier atypique sera tout à tour marin, limonadier, valet de chambre… Arrivé à Nice en 1921, ce passionné de littérature française maîtrise notre langue en trois mois seulement, au point de rédiger tous ses livres dans sa langue d’adoption ! À l’image de sa vie rocambolesque, l’œuvre de ce « Jack London des Balkans » séduit par sa fougue, sa verve et son enthousiasme.

réserver : Oeuvres T1






Café-Sciences

19 03 2007




Lundi 19 mars à 18h à la Librairie Georges

Exobiologie :
des origines de la vie sur Terre à la vie ailleurs dans l’Univers…

Le premier rendez-vous du Café-Sciences organisé par
la Société Française de Physique,
en partenariat avec
le Service Culture-Communication de l’Université Bordeaux 1
et la Librairie Georges.

Nous vous invitons à venir débattre avec
Hervé Cottin, Maître de conférences à l’Université Paris XII (LISA-CNRS),
et Muriel Gargaud, Chargée de Recherche à l’Université Bordeaux 1 (OASU).

Le débat sera animé par Allain Glykos,
Chargé de mission pour la Culture et la Communication � l’Université Bordeaux 1.

http://www.u-bordeaux1.fr/red07/cafe_sciences.htm






Christophe Marchand-Kiss

17 03 2007

Le printemps des poètes

Samedi 17 mars à 17h30

CHRISTOPHE MARCHAND-KISS
Poète et traducteur, membre du comité de rédaction de la revue Action poétique.

Présentation de deux livres à paraître aux Ed. Le bleu du ciel
par Didier Vergnaud, éditeur

Sous la direction de Christophe Marchand-Kiss :

une anthologie des textes de la poétesse Huguette Champroux,
qui était productrice à France Culture, amie du comédien Michaël Lonsdale.

Aléas
Ed. Le bleu du ciel

de Christophe Marchand-Kiss

Livre en prose hanté par le rythme de la poésie, avec des arguments qui sont en général tirés de la vie quotidienne ; et comme ils deviennent aléas, on dira que ce sont des « circonstances exceptionnelles de la vie quotidienne ».
Il s’agit d’autant moins de thèmes - il y en aurait mille, et plus, que l’on pourrait traiter de mille, et plus, façons - qu’il s’agit plus ouvertement d’application de techniques - sans leur donner plus de valeur qu’elles n’en ont - qui n’ont d’autre but que de travailler le vers dans la prose, comme la notion de genre, ses avancées et ses finalités.
(Livre à paraître en mai).






Pierre Lunel

15 03 2007

Jeudi 15 mars à 17h30

Pierre Lunel

Fac : Le grand merdier ?
Pour en sortir : confidences d’un président d’université

Ed. Anne Carrière . 18 euros

Grèves à répétition, mouvement anti-CPE, port du voile, baisse du niveau général, désorientation… L’université française est confrontée à des crises d’une ampleur sans précédent. Comment peut-elle continuer à offrir un enseignement de qualité lorsqu’elle est envahie par des étudiants de plus en plus nombreux, avec en poche un bac au rabais, qui se sont inscrits en fac sans véritable projet de vie ?

Président de Paris-VIII Vincennes-Saint-Denis, Pierre Lunel nous plonge dans les coulisses de l’université, jadis haut lieu du savoir, devenue aujourd’hui une zone de transit imperméable à toute tentative de réforme. Il nous révèle la personnalité complexe de cette vieille dame fragile, loue ses qualités, épingle ses défauts, et décrit avec clairvoyance ses travers et ses petites magouilles. Il nous raconte aussi les joies, les peines et les colères des étudiants, les paresses et les idéaux des enseignants, les manquements et la générosité des personnels administratifs.

Un portrait de famille sans concession dans un style coloré et plein d’humour.

Pierre Lunel
Agrégé de droit romain, l’auteur quittera ses fonctions de président de l’université Paris-VIII au 31 décembre 2006. Il est aussi l’auteur d’une douzaine de romans et de biographies. Il a été nommé délégué interministériel à l’orientation en septembre 2006.

Rencontre animée par Jacques Breillat.
Docteur en Science Politique. Professeur associé � l’Université de Bordeaux.

réserver : Fac le grand merdier ?






Dominique Fernandez à la Librairie Georges

13 03 2007

Mardi 13 mars de 18h à 20h

Dominique Fernandez

Dominique Fernandez est né à Paris en 1929. Ecole Normale Supérieur, agrégation d’italien, doctorat ès-lettres. Il écrit régulièrement pour le Nouvel Observateur. Il a obtenu le prix Médicis en 1974 pour son roman Porporino ou les mystères de Naples. Jérémie ! Jérémie !, son dernier ouvrage est paru chez Grasset en 2006.
Dominique Fernandez a été élu jeudi 8 mars 2007 à l’Académie française.

L’art de raconter
Ed. Grasset . 22,90 euros

Simple recueil de textes variés sur le roman ? Non : entreprise raisonnée, défense et illustration d’une certaine conception du roman, lequel doit être ” l’art de raconter “, de mettre en scène des personnages étrangers à l’auteur. Donc, ni les déballages de l’autofiction, ni les tarabiscotages de l’expérimentation, mais une manière franche et directe de faire vivre des hommes et des femmes jetés sur les routes du monde.

Une première partie oppose Stendhal à Flaubert, et montre comment la liberté du premier est préférable aux efforts laborieux du second. Roman et opéra : comment ils peuvent échanger leurs procédés. Puis, essais consacrés à des auteurs particuliers, groupés en deux familles : les ” aventuriers “, de l’Arioste à Defoe, de Dumas à Kipling, avec à leur tête le patron du roman d’aventures, Stevenson, l’auteur de L’Ile au trésor ; et les ” narrateurs “, qui comprennent, outre Stendhal, des Français (Balzac, Maupassant, Gide, Martin du Gard, Paul Morand, Simenon, etc.) et des étrangers (Dickens, les Russes, les Sud-Américains, Thomas Mann, James Hadley Chase, Primo Levi, Kundera, etc.).

L’ensemble forme un manifeste, un plaidoyer pour les romanciers qui, sans rien abdiquer de l’exigence littéraire, savent amuser, entraîner, faire rêver le lecteur… ” Dominique Fernandez

Présentation assurée par Antoine Boussin.
Directeur commercial Grasset.

réserver : L'art de raconter






Les Mardi du Citoyen

6 03 2007

Les Mardi du Citoyen

Mardi 6 mars de 19h à 21h

Débat autour du livre

Les dérèglements de l’exception culturelle
Ed. Seuil . 23 euros

de Françoise Benhamou

Economiste, professeur à l’université de Rouen et chercheur au Centre d’économie de la Sorbonne, est notamment l’auteur de L’Economie de la culture (La Découverte, 5°éd. 2004) et de L’Economie du star-system (Odile Jacob, 2002).


Les dérèglements de l’exception culturelle
Le modèle français d’intervention culturelle d’essouffle. Difficulté à rencontrer de nouveaux publics, statut incertain des auteurs et des artistes, délicate cohabitation entre l’état et le marché, entre missions de service public et activités privées, fragilisation de l’exception culturelle dans le contexte de la mondialisation, divergences d’intérêts entre les acteurs de la vie culturelle et le politique : du théâtre au cinéma en passant par la télévision ou l’édition, Françoise Benhamou dresse un état des lieux de la culture en France.

Mais la fermeté des diagnostics, loin de conforter le refrain du déclin, ouvre ici des perspectives qui dépassent les frontières nationales. Oeuvrer à la construction d’un espace commun, qui intègre la diversité des modèles culturels en Europe, telle est l’utopie raisonnable que dessine Françoise Benhamou.

Animation du débat assurée par Jacques Breillat.
Docteur en Science Politique.
Professeur associé à l’Université de Bordeaux

réserver : Les dérèglements de l'exception culturelle






Le Théorème de Roitelet

Le théorème de Roitelet
Ed. Albin Michel . 21,50 euros

de Frédéric Cathala

Peut-on mettre la guerre en équation ? Ordonner le grand pandémonium de 14/18 selon les lois de la raison et des mathématiques ? C’est ce que tente de faire le colonel Roitelet, dans ce premier roman burlesque et iconoclaste. Mais la tempête de l’Histoire, l’ouragan de la folie des hommes n’auront de cesse de brouiller ses calculs. Cathala, fait rare dans la littérature française, explore des contrées insolites où le rire le dispute à la tragédie.

réserver : Le Théorème de Roitelet






En philo dans le texte

15 02 2007

Jeudi 15 février de 18h à 20h

Nietzsche et l’humain

La philosophie a t-elle quelque chose à nous dire ? Allons y voir et demandons le lui ! C’est la démarche que propose « en philo dans le texte ».

De quoi s’agit-il ? De lecture. Avec une volonté de contact aussi direct que possible avec la pensée des philosophes. Texte en main, sans mise en condition préalable, sur de courts extraits, se poser la grande question : de quoi s’agit-il ? Y réfléchir ensemble. Lorsque le besoin s’en fait sentir, éclairer le texte par son contexte, mais seulement si c’est nécessaire. Priorité exigeante au texte lui-même. Ensuite, seulement ensuite, lorsque tous s’accorderont sur le message délivré par le texte, commentaire libre de la parole philosophique.

Qu’attendre d’un tel exercice ? Une meilleure oreille, un œil plus clairvoyant. Entendre du texte tout ce qu’il dit. Ne pas inventer dans le texte ce que son auteur n’y a pas inscrit. S’il nous arrivait (il nous arrivera sûrement) de lire entre les lignes, nous souvenir que ces propos intercalaires sont de notre fonds. Mesurer alors avec rigueur leur rapport avec le texte initial.
Cette exigence ne sera pas prosternation idolâtre devant le philosophe qui nous parle. Si grand, si subtil ou si génial soit-il, c’est son avis seulement qu’après tout il nous délivre, sur lequel il appartient à tout un chacun de donner à son tour le sien. Du moins sera-ce à bon escient, en connaissance de cause, sans précipitation ni confusion, non par ouï dire ou sous influence indue de la mode ou de l’opinion commune.

Textes présentés par
Bernard Dugué. Docteur en philosophie.

Renseignements 0556379317 ou 0557968034
ou bdugue@wanadoo.fr






Serge Sanchez

13 02 2007

Mardi 13 février de 18h à 20h

Serge Sanchez

François Augiéras
Le dernier primitif

Ed. Grasset . 20,90 euros

François Augiéras

Par un de ces pressentiments dont il était coutumier, François Augiéras (1925-1971) avait deviné que sa notoriété serait posthume. La publication de sa première biographie devrait donner lieu à une reconnaissance attendue. Lorsque naît François Augiéras, le 18 juillet 1925 à Rochester, aux Etats-Unis, son père, professeur de musique, est mort depuis trois mois des suites d’une opération. Rentré en France avec sa mère, il passe quelques années à Paris, puis c’est le départ vers le Sud-Ouest, lieu d’origine de sa famille paternelle. Augiéras fera du Périgord magique, haut-lieu de la préhistoire, une terre spirituelle. Sous l’Occupation, il s’enrôle dans un camp de jeunesse. On joue du pipeau. On danse autour du feu. On rend un culte aux forces de la nature, ce qui convient au nomade qu’il sera toujours. N’ayant guère la fibre maréchaliste, il finit par devenir acteur dans un théâtre de marionnettes ambulant puis moniteur pour jeunes délinquants… En 1944, il s’engage dans la marine à Toulon. On l’envoie en Algérie et le désert le révèle à lui-même. Deux ans plus tard, il se rend chez son oncle, le colonel Augiéras, personnage excentrique, qui vit dans un musée fortifié en plein Sahara. Avec cet oncle, il découvre l’homosexualité. De cette rencontre, naît Le Vieillard et l’Enfant, livre publié à compte d’auteur sous le pseudonyme d’Abdallah Chaamba et envoyé à des correspondants choisis. Parmi eux, André Gide. Augiéras le rejoindra en Sicile, puis à Nice. Deux entrevues émouvantes, ultime et brève incandescence amoureuse dans l’existence du vieil écrivain qui meurt quelques mois plus tard. François a à peine vingt-cinq ans. En maraude sur les chemins du monde, Augiéras séjourna ensuite au mont Athos et envisagea de s’y faire moine. C’est là qu’il approfondit sa connaissance des icônes, avec ce fond d’or qu’on retrouvera dans ses propres peintures. Car on sait peu qu’il fut aussi peintre. Ses oeuvres, aujourd’hui très recherchées par certains collectionneurs - on pourrait presque dire des initiés- sont imprégnées d’un mystère sacré, au même titre que certaines oeuvres d’art primitif, d’Océanie ou d’Afrique. Nomade, aventurier, barbare d’Occident, comme il se nommait lui-même, Augiéras finira à l’asile, parmi les « vieux, les indigents, les idiots du village ». Parachevant l’existence d’un artiste maudit, artiste païen en quête de dépassement spirituel, il meurt au CHU de Périgueux d’une crise cardiaque, en décembre 1971, à quarante-six ans seulement. « Ma plus belle oeuvre d’art, serait-ce ma vie ? » se demandait François Augiéras. Epopée drôlatique, à la fois grandiose et misérable, son existence prend souvent des allures de légende ; traversée de flamboiements, de magie, comme celle d’un Van Gogh ou d’un Rimbaud, c’est une passionnante aventure spirituelle. Sa biographie se lit comme un livre d’aventures.

réserver : François Augiéras

Présentation assurée par Jacques Monférier

Rencontre organisée dans le cadre de l’exposition consacrée � l’oeuvre de François Augiéras qui aura lieu au Forum des Arts & de la Culture de Talence du 7 février au 6 mars.






Nicolas Vargas et Alain Julien Rudefoucauld

10 02 2007

Dans le cadre de la manifestation :
Allons au texte FESTIVAL

Théâtre Fémina 12/19/26 février et 05/12 mars 2007

Rencontre la Librairie Georges
le 10 février 2007 17h30

Nicolas Vargas et Alain Julien Rudefoucauld
Interview mutuelle des deux auteurs

Alain julien Rudefoucauld et Nicolas Vargas ont toujours mené des activités conjointes l’écriture et se partagent plusieurs domaines de la littérature (théâtre, roman,…). Des textes de ces auteurs seront présentés courant février et mars au sein du Festival “Allons au texte”.

C’est la fois pour parler de ce Festival et de leur travail qu’ils seront l ; ils essayeront de pratiquer une interview mutuelle, soutenue par des lectures d’extraits de textes, de pièces courtes, d’aphorismes…
en espérant vivement des questions de la part du public sur cette présentation.

Alain julien Rudefoucauld : Les oeuvres sont publiées en partie par L’esprit du temps, les éditions du Seuil et Calmann Levy : Dancing, En faire quoi, Sacrifice, Fatsflat, l’Ordre et le Silence..., J’irai seul, Autonomie d’un meurtre…

Alain Julien Rudefoucauld a reçu plusieurs bourses du Ministère de la Culture ; il est membre sociétaire de la Société des gens de lettres et de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques.
Parolier et dramaturge il collabore plusieurs projets dont Dracula pour le TNBA.

Nicolas Vargas a présenté Des Nouvelles d’Aquitaine et d’Ailleurs, nouvelles publiées aux éditions Terres des graves.
Caféïne, création le 28/10/99 au Glob théâtre-Bordeaux, publié Gare au théâtre.
J’arrive pas dormir, crée le 29/10/2000 au Théâtre des 4 saisons de Gradignan, par le Théâtre de l’Escale.
Goutte- -goutte, création au Théâtre des 4 saisons par la Troupe de l’Escale, Juin 2003.
Tout le monde sent l’fioul, création Libourne par le théâtre de l’Escale, octobre 2005.
Tequila shot, crée le 23/04/2006 Toronto par la Machine dire, publié chez l’Harmattan, collection l’Instant Théâtral.
Kamasutra Parkinson Blues, programmé le 12 fevrier 2007 au Théâtre Fémina, Bordeaux.
Desiderata Meridian, programmé Ville en scène Floirac, Juin 2007 et aux chantiers de Blaye en 2007.
Il a reçu le Prix de l’œuvre originale Blanquefort en 2001 pour J’arrive pas Dormir.