Maximilien

  • L'auteur a voulu montrer d'autres facettes de cette société du vingtième siècle, celle que l'on cache pour les âmes bien pensantes, et qui est en train de rentrer dans une phase de décomposition. Cette œuvre, parfois légère, pamphlétaire, tient autant du roman que du vaudeville, difficilement classable dans une catégorie de livres, C'est aussi une réflexion sur notre époque et un monde de valeurs qui s'écroule. Il a également souhaité traiter par la dérision des valeurs qui n'en sont pas ; les dernières pages du livre portent sur des raisonnements plus philosophiques, afin que chacun de nous se pose les vraies questions de société dans laquelle nous vivons ; les différentes cultures que nous croisons ne sont pas le reflet de la nôtre, et toutes les cultures n'ont pas les mêmes valeurs.

  • A réserver à un public averti.

    Un imam qui se fait dessouder dans le Haut Rouergue, ce n?est pas banal. Heureusement, la Garrigue est là, l?extrême droite, ou tout simplement un règlement de compte, un maire collabo et la presse islamisée qui s?en mêlent pour mettre la pression, l?affaire s?annonce mal pour le commissaire.
    La France d?après, une fiction, ou un livre prémonitoire, une approche littéraire de ce qui sera peut-être hélas la France de demain, racisme, invasion de peuplement, un simple meurtre et l?auteur nous entraine, dans une fiction, ou la presse, les média, les religieux s?emparent de l?histoire pour mieux berner les citoyens, quand des ragots colporté par une certaine presse dévoyé, devient une vérité établie, vous aurez raison d?avoir peur.
    Le sujet est traité, avec humour et dérision, une société en déliquescence, où l?aveuglement, la corruption, l?ignorance deviennent des vérités aux profits d?idéologues, qui n?ont qu?un seul but tirer profit de leur turpide, quitte à vendre leur âme au diable afin d?en tirer des profits immédiat. Cette politique de l?autruche mènera le pays aux bords de la guerre civile.

  • L'auteur nous entraine dans une réflexion philosophique au travers du comportements socio-érotique d'une tranche de la population qui ne s'en prive pas de s'en payer une.
    L'histoire se déroule du château de Belbéze dans la Haute Garonne jusqu'aux contreforts de l'Aubrac et des Cévennes, terres aux parfums rustiques, qui sont pour l'auteur une source d'inspiration inégale.

  • « Nous avançons peu à peu, lentement, mais dans la bonne direction, et on peut espérer dans quelques jours atteindre notre but... Et d'abord retrouver l'endroit. Retrouver la falaise et la source où se cache la plante que nous recherchons ».

    En 1940, Théodore Monod, au cours d'une expédition dans le Sud libyen, découvrait une plante d'un genre nouveau. Le spécimen se révélera unique. Depuis, la fleur, baptisée Monodiella flexuosa, conserve ses secrets dans l'herbier national du Museum. Jusqu'au jour où, sur les traces du Petit Prince, Théodore Monod, à l'âge de 94 ans, décide de partir à sa recherche...
    Cet ouvrage est l'histoire d'une aventureuse expédition, relatée en partie grâce au journal de bord de ce grand scientifique et humaniste, alors au soir de sa vie. Les conditions particulièrement éprouvantes du périple n'ôtent rien à la détermination de ce passionné du désert, heureux de chercher à saisir jusqu'au bout une part du mystère du monde.

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  • Ce deuxième volume du Lexique Marx, projet élaboré par Louis Janover et Maximilien Rubel de 1978 à 1985 dans les "Etudes de marxologie" , explore une notion située au croisement de multiples enjeux, et si la "révolution" est bien ce concept politique si facilement convoqué, sa définition reste ouverte. Dans le fil d'une pensée marxienne toujours vivante parce qu'en prise avec son temps, les auteurs nous invitent à suivre une étroite ligne de crête, entre renoncement à l'anticipation utopique et romantisme quasi prophétique, où les révolutions passées s'offrent à l'analyse empirique tandis que la révolution à venir relève d'une nouvelle conscience éthique que doit porter le prolétariat.

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  • Le couple conceptuel "État" et "Anarchisme" ouvre le Lexique Marx que Janover et Rubel élaborent dans les Études de marxologie entre 1978 et 1985. Il ne s'agit pourtant pas d'un lexique au sens traditionnel mais de synthèses originales qui donnent à voir toute la complexité et la profondeur de la pensée de Marx.

    Avant de déterminer ce que celui-ci a "réellement" pensé, les auteurs mettent en perspective sa réflexion sur ces thématiques dans son développement historique et critique. Cette démarche met en lumière un Marx méconnu où l'utopie garde toute sa place, réunissant critique de l'État, anarchisme et communisme de conseils dans une même constellation théorique et pratique.

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  • Trop souvent, les équipes éducatives regrettent les limites de leurs interventions : travail dans l'urgence, manque d'informations sur les familles... Trouver le temps et les moyens de déterminer les causes des dysfonctionnements observés est pourtant indispensable.

    S'appuyant sur son travail de supervision clinique et une approche systémique, Maximilien Bachelart ouvre de nouvelles perspectives pour repenser les pratiques éducatives dans l'intérêt des enfants. À travers des expériences concrètes finement analysées, il aborde les questions du rôle de l'intervenant, du lien avec les familles, de l'identification des scénarios répétitifs ou encore de la place des émotions. La systémie - et ses outils comme le génogramme, la connotation positive - permet d'intégrer la complexité des situations pour les transformer.

    Cet ouvrage propose aux professionnels de la protection de l'enfance (travailleurs sociaux, équipes de direction, encadrants mais aussi psychologues et psychothérapeutes) des bases et des outils clés en main pour faire oeuvre de créativité et redonner du sens à leurs pratiques. Cette approche originale, décentrée et dynamique permet de conjuguer mieux-être professionnel et intérêt de l'enfant.

  • Dans un contexte sociétal et technologique en perpétuelle mutation, les entreprises sont poussées à innover constamment. Mais innover n'est pas un but en soi : il faut créer une nouvelle valeur ! Sinon, on se perd dans l'innovation washing. Dans Désapprendre pour innover, Maximilien Brabec démontre que le collectif doit disrupter pour innover véritablement. Cela nécessite, dans un premier temps, de désapprendre, de laisser derrière soi ses certitudes.
    Il invite ainsi son lecteur à l'errance et à la curiosité... pour trouver des opportunités sans les avoir cherchées. Le challenge pour les entreprises est donc de tourner le dos à leurs croyances, sans pour autant perdre en efficience. Appuyant son propos sur de nombreux exemples et études qui bousculent les credo habituels de l'innovation, l'auteur livre les clés d'une nouvelle stratégie innovante.
    Il en développe les différentes étapes qui ont l'audace de conduire d'une posture missionnaire au service de la désapprenance à une posture mercenaire au service de l'efficience optimale. Un guide unique à destination des entreprises et des start-up qui souhaitent faire de la création de valeur par l'innovation une réalité !

  • Geisha et cosplay, haïku et mangas, art du thé et voie du sabre, bentô et MacDo, sumo et base-ball, kimono et bondage... Au Pays du Soleil Levant, l'harmonie naît des contraires et les paradoxes conduisent à la voie du zen.
    Le Japon se visite au gré du vent dans les cerisiers en fleur. Il se découvre dans des instantanés, des estampes délicates. Il ne s'explique pas, il se donne dans une multitude de détails. Il ne se comprend pas, il se ressent au fil de pérégrinations sans but, l'esprit ouvert à mille particularités.

  • Après avoir donné un grand coup de pied dans le dogmatisme intellectuel français, le philosophe Michel Onfray offre un nouvel outil à tous les esprits curieux et désireux de s'initier à la libre pensée, avec cette biographie bédessinée de Friedrich Nietzche, l'un de ses maîtres à penser. Au fil de ces 120 planches, superbement illustrées du trait sensible de Maximilien Leroy, le lecteur découvre la vie d'un homme absorbé par sa recherche d'un absolu, tourné vers l'homme et sa quête de bonheur. La vie d'un penseur prêt à payer le prix de sa pensée révolutionnaire et sans concessions.

  • Mars 1845. Henri David Thoreau est revenu à Concord, Massachusetts, son village natal. Endeuillé par la mort de son frère, lassé des grandes villes et d'une société trop rigoriste pour le laisser pratiquer l'enseignement tel qu'il l'entendait, le poète philosophe a choisi de revenir à une vie simple, proche de la nature, entre les quatre murs qu'il s'est bâti. C'est dans ce cadre qu'il écrira les essais qui feront de lui une des figures marquantes du XIXe siècle américain, dont les idées trouvent encore un écho, chaque jour plus actuel.
    Après Nietzsche, Maximilien Le Roy nous prouve une nouvelle fois combien la philosophie d'un homme est intimement liée à sa biographie. Une plongée dans la vie et la pensée d'un philosophe américain majeur !
    Mars 1845. Henri David Thoreau, lassé des grandes villes et d'une société trop rigoriste pour le laisser pratiquer l'enseignement tel qu'il l'entend, le poète philosophe choisit de revenir à une vie simple, proche de la nature, dans son village natal. C'est dans ce cadre qu'il écrit les essais qui feront de lui une des figures marquantes du XIXe siècle américain, dont les idées trouvent plus que jamais un écho aujourd'hui.

  • Les deux plaidoiries réunies dans ce volume constituent une plongée originale dans la France du XVIIIe siècle. Textes historiques animés d'une véritable dimension littéraire, ils nous offrent une lecture à la croisée des genres.
    Tout d'abord, il donne à découvrir Robespierre avant la Révolution, c'est-à-dire un jeune avocat prometteur, dont les talents d'orateur dénotent un esprit vif, amoureux des lettres, et qui, en parfait représentant de la culture des Lumières associe les sciences, les arts et la politique dans une vision du monde profondément humaniste.
    De plus, ces textes sont l'occasion de s'immiscer au coeur de la société française à la veille de la Révolution, nous plongeons ainsi dans le quotidien de vies simples, de la banale querelle de voisinage à la tragique injustice.

  • Dans les années 1881-1882, Marx développe un intérêt particulier pour les sociétés pré-capitalistes (parmi lesquelles notamment les communautés rurales russes) ainsi que pour des pays comme l'Égypte, l'Algérie ou l'Inde, où s'engagent alors des luttes contre la domination capitaliste. On fait souvent de Marx le principal connaisseur, et théoricien, du prolétariat d'usine. Cette assertion, sans doute légitime, mérite pourtant d'être précisée, car l'étude des communautés paysannes constitue également une partie très importante de son oeuvre, et elle la traverse en quelque sorte dans son intégralité - jusqu'aux célèbres propos, décisifs et bouleversants, qu'il tiendra sur la Russie. De telles réflexions sont développées dans une lettre à Véra Zassoulitch, figure éminente du populisme révolutionnaire, et surtout dans les nombreuses versions préparatoires de celle-ci. Maximilien Rubel verra dans ces manuscrits le véritable « testament politique » de Marx.
    On y trouve un refus de l'idée, partagée par la majorité des marxistes russes et calquée sur un modèle occidental, selon laquelle il s'agit d'en passer par un développement du capitalisme en Russie. En rejetant la conception évolutionniste et linéaire du « progrès », Marx s'intéresse à une forme sociale « archaïque » - mot par lequel, à son avis, « il ne faut pas trop se laisser effrayer ». Le socialisme de l'avenir en représenterait une manifestation supérieure, qui y mêle certains acquis de la modernité. Marx reprend des analyses présentes dans les Grundrisse, et notamment dans les cahiers publiés sous le titre de Formen, die der kapitalistischen Produktion vorhergehen, axés sur les différentes formes communautaires qui précèdent le surgissement du mode de production capitaliste. Un ensemble composite de « communautés naturelles » où la forme sociale dominante, la commune, « n'apparaît pas comme résultat mais comme présupposé de l'appropriation (temporaire) et de l'utilisation collective du sol ».

  • Discours

    Maximilien de Robespierre

    Depuis thermidor et en passant par le bicentenaire, robespierre, présenté comme un tyran sanglant et glacé, un ancêtre des totalitarismes de tous bords, reste un sujet de haine et de répulsion.
    On le voit ici prendre la parole contre la peine de mort, contre la loi martiale, contre la guerre de conquête (" personne n'aime les missionnaires armés "), contre l'esclavage dans les colonies (" périssent vos colonies si vous les conservez à ce prix "). il réclame le suffrage universel sans condition de fortune. il veut que les droits de citoyen soient donnés à tous sans discrimination de religion ni de métier.
    Il s'élève contre la liberté illimitée du commerce qui affame le peuple (" faisons des lois qui rapprochent le prix des denrées de celui de l'industrie des pauvres "). il dénonce l'égoïsme des possédants (" la première loi sociale est celle qui garantit à tous les membres de la société les moyens d'exister "). à notre époque, oú droits de l'homme et libéralisme économique font, paraît-il, bon ménage, ces discours fiévreux montrent la vérité de celui qui pose la grande question : " citoyens, vouliez-vous une révolution sans révolution ? ".

  • La réédition de Karl Marx. Essai de biographie intellectuelle, l'oeuvre essentielle de Maximilien Rubel, a lieu vingt ans après sa mort, et près de soixante ans après sa parution. Et malgré le temps, cet ouvrage, qui fut un événement politique autant qu'intellectuel à sa parution, n'a rien perdu de sa force. Dans cet Essai, Maximilien Rubel s'est s'efforcé de retracer minutieusement le cheminement intellectuel de Karl Marx, de reconstituer sa pensée sociologique et éthique, dont les éléments sont épars dans les oeuvres les plus diverses en genre et les plus inégales en importance.
    En 1954, Maximilien Rubel a soutenu à la Sorbonne la thèse paradoxale de la genèse du marxisme comme courant de pensée à l'échelle mondiale, en l'absence d'une édition critique intégrale de l'oeuvre de Marx. Près de quarante ans après la révolution « marxiste » de 1917, il n'existait nulle part une édition historico-critique des oeuvres de « fondateurs », constatation aussi étonnante qu'inquiétante puisqu'en 1954 un tiers de la planète se composait de régimes qui, à l'exemple de l'URSS prise pour modèle, avaient réussi à se substituer à des régimes dits bourgeois et à se doter de constitutions à finalité communiste. Et ce communisme idéologique s'inspirait ouvertement d'une doctrine, le « marxisme », pris pour synonyme de « socialisme scientifique ».
    Il ne s'agissait donc pas de commenter telles ou telles thèses vulgarisées, mais de les replacer dans un ensemble intellectuel, en sorte que l'oeuvre éclaire, à la lumière de la pensée marxienne, le sens de l'interprétation idéologique et de l'utilisation politique auxquelles se sont livrés les champions d'un insaisissable « marxisme », qu'il soit orthodoxe ou hérétique.
    Que Rubel puisse avoir raison aujourd'hui, c'est grâce au fait d'avoir eu raison hier !
    Maintenant que la chute de l'URSS a rendu sa liberté à l'oeuvre de Marx, on pouvait penser qu'une biographie intellectuelle écrite en 1954 serait demeurée prisonnière de son temps et ne ferait plus de Marx notre interlocuteur. C'est le contraire qui se produit.
    Dans la mesure où le travail de Rubel s'est élaboré à partir d'une critique du marxisme, cet Essai nous apporte en quelque sorte la démonstration, sur le plan de la pratique, de la pertinence des éléments théoriques réunis par Maximilien Rubel : il montrer comment la pensée de Marx trouvait sa vérité dans une analyse critique du capitalisme qui s'appliquait à la bourgeoisie comme à la bureaucratie d'un capitalisme d'Etat qui se réclamait du marxisme.
    Rééditer l'oeuvre de Maximilien Rubel, c'est redonner à Marx sa place dans la pensée actuelle, mais aussi dans l'histoire politique et sociale du mouvement ouvrier et révolutionnaire ; et montrer que toute la littérature produite dans cette constellation marxiste s'inscrit à l'envers de l'enseignement marxien, et que telle a été sa véritable fonction idéologique. Cette biographie est donc d'une certaine manière une leçon d'histoire qui rend à leur vérité des événements qui hier trouvaient leur explication dans l'historiographie établie par le marxisme-léninisme. La vision rétroactive qui s'établit redonne Marx à la pensée marxienne alors qu'il ne semblait être né que pour être marxiste, hier, aujourd'hui et demain, en dépit de son peu de goût pour les sacres onomastiques.
    La préface de Louis Janover, qui fut son plus proche collaborateur, restitue l'importance de l'Essai en s'interrogeant sur le sens et le sort de la critique qui fut celle de Rubel en son temps ; et en montrant que si le terme « marxien » remplace partout celui de « marxiste », cette substitution ne s'accompagne d'aucune analyse sur ce qu'a signifié la référence au « marxisme » pour la légitimation d'un système d'oppression en parfaite opposition avec la pensée d'émancipation de Marx.

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