Editions De La Loupe

  • Dans un restaurant de Tel-Aviv, une femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients.
    A l'hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d'origine arabe, opère à la chaîne les survivants de l'attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d'urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds : il s'agit de sa propre femme. Comment admettre l'impossible, comprendre l'inimaginable, découvrir qu'on a partagé, des années durant, la vie et l'intimité d'une personne dont on ignorait l'essentiel ? Pour savoir, il faut entrer dans la haine, le sang et le combat désespéré du peuple palestinien...

  • Dans cette afghanistan des talibans où la canicule, les ruines de l'après-guerre et l'abattement des esprits dominent, deux hommes et deux femmes cherchent comment retrouver goût à la vie.
    Ce sont les femmes qui aideront leur mari à retrouver des sentiments humains et à refuser la déchéance et pourtant elles sont dans l'ombre, sévèrement traitées et contraintes par le système politique. dans ce roman magnifique, qui est aussi un hymne à la femme, yasmina khadra a su mettre au jour avec le talent d'une langue épurée et une grande lucidité la complexité des comportements dans les sociétés musulmanes déchirées entre le féodalisme et la modernité.

  • Khalil

    Yasmina Khadra

    Vendredi 13 novembre 2015. L'air est encore doux pour un soir d'hiver. Tandis que les Bleus électrisent le Stade de France, aux terrasses des brasseries parisiennes, on trinque aux retrouvailles et aux rencontres heureuses. Une ceinture d'explosifs autour de la taille, Khalil attend de passer à l'acte. Il fait partie du commando qui s'apprête à ensanglanter la capitale.

    Qui est Khalil?? Comment en est-il arrivé là??

    Une plongée vertigineuse dans l'esprit d'un kamikaze, entre fragile lucidité de la conscience et insoutenable brutalité de la folie.

  • Cuba, sur fond de régime autoritaire et corrompu.
    Don Fuego, dont la voix électrise les cabarets, se retrouve au chômage. à cinquante ans et sans avoir vu venir ce coup dur, il traîne dans les rues de la Havane à la recherche d'un travail lorsqu'il tombe sur Mayensi, une beauté rousse et mystérieuse. Touché par le désespoir de la jeune femme, il l'emmène vivre avec lui chez sa soeur et s'y attache de plus en plus.

  • Kafr Karam. Un petit village aux confins du désert irakien. On y débat devant la télévision, et surtout on s'y ennuie, on attend, loin de la guerre que viennent de déclencher les Occidentaux et qui embrase le reste du pays. Mais le conflit, avec son lot de brutalités, d'incompréhensions et de bavures tragiques va finir par rattraper cette région où la foi, la tradition et l'honneur ne sont pas des mots vides de sens. Et quand une nouvelle humiliation vient profaner ce qu'un Bédouin a de plus sacré, alors s'ouvre le temps de la colère et de la riposte. Une vengeance terrible, sans merci, car désormais seul le sang pourra laver ce qui a été souillé...

  • «Longtemps j'ai cru incarner une nation et mettre les puissants de ce monde à genoux. J'étais la légende faite homme. Les idoles et les poètes me mangeaient dans la main. Aujourd'hui, je n'ai à léguer à mes héritiers que ce livre qui relate les dernières heures de ma fabuleuse existence. Lequel, du visionnaire tyrannique ou du Bédouin indomptable, l'Histoire retiendra-t-elle ? Pour moi, la question ne se pose même pas puisque l'on n'est que ce que les autres voudraient que l'on soit.» Avec cette plongée vertigineuse dans la tête d'un tyran sanguinaire et mégalomane, Yasmina Khadra dresse le portrait universel de tous les dictateurs déchus et dévoile les ressorts les plus secrets de la barbarie humaine.

  • Autour d'un phénomène dramatique - les prises d'otages récurrentes au large de la Somalie -, Yasmina Khadra, au sommet de son art, construit un roman éblouissant, qui mêle suspense, récit d'aventures et histoire d'amour enfiévrée.

  • Après Les Sirènes de Bagdad et Ce que le jour doit à la nuit, la plume enlevée et protéiforme de Yasmina Khadra nous plonge dans l'univers méconnu des sans-abri. Arch le Borgne (dit Le Musisien), Junior le Simplet, le Pacha... L'auteur se renouvelle une nouvelle fois pour planter une galerie de personnages tour à tour cocasses, déroutants et attachants dans l'Olympe des Infortunes, un no man's land en marge de la ville, de ses valeurs, de sa décadence et de son individualisme. Avec cette fable tragicomique, le romancier livre une nouvelle métaphore dont la subtilité poétique ne manquera pas de bouleverser les esprits. Car pour dénoncer la société de consommation et redonner une place à ceux qu'elle exclue, l'écrivain algérien ne redoute pas de donner à sa prose une dimension à la fois symbolique et poétique. Argent, famille, travail... C'est avec profondeur et réalisme, comme toujours, que Khadra décrit les blessures et le renoncement des marginaux de sa décharge publique. Même en jouant au dialoguiste et en portant la voix particulière des clochards, il ne perd rien de son talent de conteur. Mieux : il parvient à sublimer le langage oral des rues pour en ériger les échanges en véritable regard alternatif sur le monde.

  • « Oran retenait son souffle en ce printemps 1962. La guerre engageait ses dernières folies. Je cherchais Émilie. J'avais peur pour elle. J'avais besoin d'elle. Je l'aimais et je revenais le lui prouver. Je me sentais en mesure de braver les ouragans, les tonnerres, l'ensemble des anathèmes et les misères du monde entier. » Yasmina Khadra livre ici un grand roman de l'Algérie coloniale (entre 1936 et 1962), une Algérie torrentielle, passionnée et douloureuse, et éclaire d'un nouveau jour la dislocation de deux communautés amoureuses d'un même pays.

    Salué dans le monde entier comme un écrivain majeur, Yasmina Khadra est traduit dans trentequatre pays. L'Attentat est en cours d'adaptation à Hollywood, et Les Hirondelles de Kaboul sera porté prochainement à l'écran par le cinéma français.

  • Il se faisait appeler Turambo, du nom du village misérable où il était né, dans l'Algérie des années 1920. Il avait pour lui sa candeur désarmante et un direct du gauche foudroyant. Il fréquenta le monde des Occidentaux, connut la gloire, l'argent et la fièvre des rings, pourtant aucun trophée ne faisait frémir son âme mieux que le regard d'une femme. De Nora à Louise, d'Aïda à Irène, il cherchait un sens à sa vie.
    Mais dans un monde où la cupidité et le prestige règnent en maîtres absolus, l'amour se met parfois en grand danger.

  • « Oran retenait son souffle en ce printemps 1962. La guerre engageait ses dernières folies. Je cherchais Émilie. J'avais peur pour elle. J'avais besoin d'elle. Je l'aimais et je revenais le lui prouver. Je me sentais en mesure de braver les ouragans, les tonnerres, l'ensemble des anathèmes et les misères du monde entier. » Yasmina Khadra livre ici un grand roman de l'Algérie coloniale (entre 1936 et 1962), une Algérie torrentielle, passionnée et douloureuse, et éclaire d'un nouveau jour la dislocation de deux communautés amoureuses d'un même pays.

    Salué dans le monde entier comme un écrivain majeur, Yasmina Khadra est traduit dans trente quatre pays. L'Attentat est en cours d'adaptation à Hollywood, et Les Hirondelles de Kaboul sera porté prochainement à l'écran par le cinéma français.

  • "Il se faisait appeler Turambo, du nom du village misérable où il était né, dans l'Algérie des années 1920. Il avait pour lui sa candeur désarmante et un direct du gauche foudroyant. Il fréquenta le monde des Occidentaux, connut la gloire, l'argent et la fièvre des rings, pourtant aucun trophée ne faisait frémir son âme mieux que le regard d'une femme. De Nora à Louise, d'Aïda à Irène, il cherchait un sens à sa vie.
    Mais dans un monde où la cupidité et le prestige règnent en maîtres absolus, l'amour se met parfois en grand danger.

    Yasmina Khadra fut distingué par l'Académie française, le 23 juin 2011, qui lui a décerné le Grand prix de littérature Henri Gal, Prix de l'Institut de France, pour récompenser l'ensemble de son oeuvre.
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