Sciences & Techniques

  • En 1859, dans L'Origine des espèces, le naturaliste anglais Charles Darwin expose publiquement sa théorie de la descendance modifiée des êtres vivants par le moyen de la sélection naturelle : les espèces ne sont pas fixes, mais varient et se transforment suivant la loi du triomphe des formes les plus adaptées. C'est une révolution : l'idée du Créateur s'effondre, et avec elle tout plan « providentiel » de la nature. L'Angleterre victorienne s'enflamme, pour ou contre. En 1871, avec La Filiation de l'Homme, Darwin inscrit l'Homme dans la série animale. Ce dernier venu possède un ancêtre commun avec les Singes de l'Ancien Monde, dont il a perfectionné les instincts sociaux et les facultés rationnelles en tirant un avantage social de comportements antisélectifs : l'éducation, le droit, les conduites solidaires et altruistes, la protection des faibles et des déshérités. Philosophe et épistémologue, Patrick Tort éclaire la vie et l'oeuvre du principal fondateur de la science de l'évolution, qui fut aussi un penseur de la paix, et un éminent généalogiste de la morale.

  • La chose est désormais connue de tous : l'homme, partageant plus de 98 % de ses gènes avec le chimpanzé pygmée et le chimpanzé commun, représente, dans le monde animal, le troisième chimpanzé.
    On en mesure habituellement peu les implications. le langage, l'art, la technique et l'agriculture - qui distinguent ce chimpanzé - sont le fruit d'une évolution non pas seulement anatomique, comme on le dit trop souvent (station debout, grossissement du cerveau), mais également comportementale : le cycle vital de l'homme se particularise par le faible nombre de petits par portée, les soins parentaux bien au-delà du sevrage, la vie en couple, l'espérance de vie, la ménopause.
    Autant de traits qui soulèvent le problème de l'éventuelle présence de précurseurs dans le monde animal, et du stade auquel le troisième chimpanzé fit le saut quantique en matière de réussite évolutive - non pas avec l'apparition de l'outil de pierre, voilà deux millions et demi d'années, mais avec l'acquisition de l'aptitude au langage, il y a moins de cent mille ans. alors l'animal humain déploie tous ses traits particuliers - à commencer par son aptitude unique à détruire massivement son genre (c'est la soudaine disparition des néandertaliens après l'arrivée de cro-magnon, première destruction massive de l'histoire de l'homme) et sa capacité, manifestée elle aussi dès l'époque préhistorique, à détruire les écosystèmes, à ruiner la base même de sa propre alimentation.
    L'expansion géographique de l'espèce s'accompagne toujours de l'éradication de grands mammifères ; de pétra à l'île de pâques, de mycènes au chaco canyon, le déclin des civilisations est rythmé par la déforestation, le surpâturage, l'érosion des sols. génocide et holocauste écologique - ces deux caractéristiques de l'homme que décuple potentiellement aujourd'hui la technologie - posent désormais la question cruciale de l'extinction de l'espèce humaine, à l'instar de milliards d'autres espèces disparues au cours de l'histoire de l'évolution.
    Telle est l'ampleur de la perspective que jared diamond ouvre, avec une impressionnante culture scientifique, géographique et historique, dans cet ouvrage sans égal.

  • "Nous ne pouvons pas construire un monde meilleur sans améliorer les individus. Dans ce but, chacun de nous doit travailler à son propre perfectionnement, tout en acceptant dans la vie générale de l'Humanité sa part de responsabilités."
    La légende n'a voulu retenir de Marie Curie (1867-1934) que l'image d'une travailleuse acharnée et brillante, pionnière dans le domaine de la radioactivité, et prix Nobel à deux reprises. Mais ne fut-elle pas aussi une mère attentive, une épouse dévouée, une amante passionnée, une femme perdue en un temps qui lui refusa la reconnaissance qu'elle méritait ? Dans cette France de la Belle Époque où Mirbeau affirme que le rôle unique de la femme consiste à perpétuer la race, Marya Salomea Sklodowska, la Polonaise, fut traitée d'étrangère, d'intellectuelle athée, de femme émancipée. Quand elle meurt en juillet 1934, usée par un travail écrasant, seule et sans défense, comme l'écrit sa fille Ève, son enterrement ne donne lieu à aucune cérémonie ni discours officiel.

  • L'Occident, comme toute civilisation, n'a cessé depuis les origines de s'interroger sur la différence des sexes.
    Mais parle-t-on de l'homme et de la femme que l'on n'a encore rien dit : se réfère-t-on au genre - définition culturelle par des qualités morales, affectives, sociales. - ou au sexe - définition par des spécificités anatomiques ? Jamais, en effet, les deux notions ne se recouvrirent. Dès l'Antiquité, Aristote, par la définition de l'ordre des êtres, et Galien, par la définition du corpus anatomique, fondent le modèle du sexe unique, qui sera dominant jusqu'au XVIIIe siècle, et dans lequel le genre définit le sexe : hommes et femmes sont rangés suivant leur degré de perfection métaphysique, le long d'un axe dont le sommet de perfection est occupé par l'homme.
    Au plan anatomique, nulle différence d'organes entre hommes et femmes, sinon que ceux des femmes sont à l'intérieur du corps, non pas à l'extérieur. Le genre est donc un fait immuable de la nature, dicté par la hiérarchie parfaite du cosmos ; le sexe, un effet de conventions, permettant de distinguer utilement dans l'unicité de l'anatomie. Au XVIIIe siècle, émerge l'autre modèle de la différence sexuelle : le modèle des deux sexes, dans lequel, au contraire du premier, le sexe définit le genre : parce que, au niveau de l'anatomie comme de la physiologie, femmes et hommes sont incommensurablement différents, les genres définissent dès lors qualités, vertus et rôles selon des racines biologiques.
    Le sexe est un fait immuable de la nature ; le genre, un effet du déterminisme biologique dans l'univers des conventions culturelles, politiques, artistiques et sociales. Ces deux modèles, toutefois, ne se succèdent pas dans une histoire linéaire : dès le XVIe siècle, des auteurs posaient l'irréductible différence anatomique ; au XXe siècle encore, d'autres - tel le Freud des Essais sur la théorie sexuelle - pensent la sexualité selon le modèle du sexe unique.
    Les deux modèles coexistent dans le temps ; si leur prégnance sur les esprits peut être liée à des évolutions générales - économiques, culturelles, sociales - elle ne peut en aucun cas être strictement expliquée par celles-ci, et moins encore par les progrès de la connaissance anatomique qui se moulent le plus souvent dans les représentations dictées par chacun de ces modèles. Écrire sur la différence des sexes contraint-il dès lors à abandonner l'écriture de l'histoire telle qu'on la pratique communément : causalité par l'économie, la société, les mentalités ; succession ; évolution ? Oui, répond Thomas Laqueur, tant le sujet porte sur notre identité perpétuellement redéfinie : " Au fond, la substance du discours de la différence sexuelle ignore l'entrave des faits et demeure aussi libre qu'un jeu de l'esprit.
    ".

  • « Je souhaite intéresser ici les lecteurs au témoignage d'une femme sur les femmes. Sous le titre général de La libido génitale et son destin féminin, je vais essayer, dépouillant le mot destin de ses résonances fatales, magiques ou déterministes, de témoigner en femme, en mère et en psychanalyste pratiquant depuis plus de vingt ans des faits d'observation que j'ai pu glaner concernant la sexualité dans son développement chez les filles, ne retenant ici que les traits que j'ai pu rencontrer chez le plus grand nombre. » À partir de cette expérience clinique très riche, Françoise Dolto explore le cheminement dynamique, de la naissance à la vieillesse, d'une libido au féminin, elle en suit les manifestations dans la vie érotique et passionnelle, dans la relation à l'autre et à la famille, déployant pour ce faire toutes les harmoniques du désir et de l'amour.

  • Einstein aimait à répéter que le plus incompréhensible dans l'univers est bien qu'il soit compréhensible.
    La chose est-elle si sûre ? La théorie quantique des champs et la théorie de la relativité générale d'einstein sont à l'heure actuelle les deux théories les mieux vérifiées en physique : pourra-t-on les unifier en une théorie quantique de la gravité ? Celle-ci expliquerait toutes les singularités - les premières secondes de l'univers comme la physique de ces objets énigmatiques que sont les trous noirs.
    Notre intelligence de l'univers ferait alors un pas de géant. Mais quantique et cosmos peuvent-ils même être combinés ? Sur les questions cruciales de l'espace et du temps, qui manifestent les insuffisances des théories, deux des plus célèbres physiciens - Stephen Hawking et Roger Penrose - s'opposent dans un débat sans concession. En écho aux fameux débats qui opposèrent Bohr et Einstein sur les bizarres implications de la théorie quantique, cet ouvrage à deux voix donne à ses lecteurs l'occasion unique d'assister, aux premières loges, à l'élaboration, par la physique du xxie siècle des grandes réponses aux énigmes sur lesquelles vient encore buter notre compréhension du cosmos.

  • Raconter les origines du vivant oblige à mobiliser de très nombreuses disciplines : l'astrophysique et l'astrochimie pour les origines de l'espace-temps et de notre système planétaire avec ses astéroïdes ; la physique puis la chimie, pour comprendre la formation et la nature des composants ultimes, donc primordiaux de la matière inerte puis cellulaire ; la biochimie, pour saisir la formation des premières molécules et le rôle essentiel de l'eau ; la théorie de l'évolution et la génétique des populations pour retracer le chemin de la première molécule à l'humanité conquérant la Terre.

    Mobilisant tous ces savoirs, fidèle à son rôle de faire connaître au public le résultat de ses travaux, l'Académie des sciences a confié à Roland Douce et Éric Postaire le soin de mettre en récit l'intelligence collective qui se propose de raconter quelles sont, au stade actuel des connaissances, les équations de la vie.

  • Une part de l'activité des grandes entreprises consiste aujourd'hui à manipuler la science, pour instiller le doute.
    Les fabricants de tabac, les premiers, recrutèrent de faux experts, firent publier des études biaisées, organisèrent des fausses conférences scientifiques et corrompirent des sociétés savantes afin de convaincre que le tabac n'était peut-être pas responsable du cancer du poumon.
    Les mêmes procédés ont été remis au goût du jour pour dédouaner l'amiante de ses méfaits, pour relativiser ou nier le réchauffement climatique, pour faire du déclin des abeilles un 'mystère' sans lien avec les nouvelles générations d'insecticides - sans oublier le bisphénol A, l'un des plus graves scandales sanitaires de ces dernières décennies, ni les OGM, pour lesquels la puissance des intérêts en jeu est telle que les chercheurs ne peuvent plus s'exprimer librement...
    Stéphane Foucart décortique les mécanismes de ces manoeuvres ; il montre comment abîmer la science et détruire le savoir met nos vies en danger.

  • Ce sont ceux qui connaissent peu, et non ceux qui connaissent beaucoup, qui affirment aussi positivement que tel ou tel problème ne sera jamais résolu par la science.

    Père de la théorie de l'évolution, Charles Darwin (1809-1882) a fait vaciller sur leurs bases les dogmes scientifiques et religieux de son temps, affirmant entre autres que l'homme descend d'un quadrupède velu muni d'une queue, probablement arboricole. Mais quel homme était l'auteur de ce séisme intellectuel dont l'onde de choc vibre encore aujourd'hui? De l'étudiant en théologie à l'agnostique convaincu, du voyageur audacieux traversant les Andes à dos de mule au vieux sage retiré dans son village du Kent, du rationaliste intransigeant à l'hypocondriaque abusé par des charlatans, Charles Darwin, révolutionnaire malgré lui, aura vécu une existence tout à la fois paisible et schizophrène où le conformiste Mister Charles s'oppose au subversif docteur Darwin.

  • Le boson? C'est l'ultime particule élémentaire prédite par la théorie de l'infiniment petit, qui manquait encore et dont la découverte, grâce au grand collisionneur de hadrons du CERN, a été annoncée au monde entier le 4 juillet 2012. Postulée en 1964 par Robert Brout, François Englert et Peter Higgs, elle explique que le photon - particule qui transmet la force électromagnétique - n'a pas de masse, à l'encontre de celles véhiculant la force faible. Une telle dissymétrie était a priori incompatible avec la symétrie fondamentale, dite 'de jauge', sur laquelle est fondé le modèle standard de la physique des particules.
    Le chapeau mexicain? C'est le mécanisme grâce auquel le boson rend compte, en préservant les acquis du modèle standard, de l'origine des masses des particules élémentaires.
    Le boson et le chapeau mexicain se placent à la croisée - retracée par les deux auteurs en dialogue avec François Englert - des chemins de l'évolution des théories de l'astrophysique contemporaine et, sur près de trente années, d'une véritable aventure scientifique, technologique et humaine menée par le CERN, dont Michel Spiro fut le président du Conseil.
    Mais la particule observée a-t-elle les propriétés définies par le modèle standard, ou en possède-t-elle d'autres, prédites par des théories concurrentes des composants élémentaires de la matière? Faudra-t-il bientôt écrire encore un nouveau grand récit de l'univers?

  • Si Niels Bohr (1885-1962) a introduit en physique des changements aussi profonds que ceux qui avaient accompagné la naissance de la science moderne de la nature au XVIe et au XVIIe siècle, c'est parce que, physicien, il est aussi philosophe. Le rôle fondamental qu'il joue dans la formation de la théorie quantique entre 1913 et 1927 le conduit en effet à proposer, avec la notion de «complémentarité», une interprétation nouvelle des concepts d'objet et de phénomène qui transforme la conception générale de la science et qui anticipe sur de nombreux aspects de l'épistémologie contemporaine.
    L'oeuvre de Bohr s'attache à penser cette révolution dans les principes de la philosophie naturelle tels que Kant les avait définis et tels que la tradition de la physique allemande du XIXe siècle les avait soumis à un débat constant : qu'est-ce qu'une représentation, comment s'assurer de la cohérence d'un énoncé et de la vérité d'une théorie physique, qu'est-ce que la réalité d'un processus ? Dans ces textes capitaux - notamment ceux des discussions avec Einstein -, les difficultés formelles de la physique atomique ne sont pas disjointes des paradoxes qu'elles impliquaient, aux yeux de Bohr, dans les domaines du langage, de la théorie de la connaissance et des sciences humaines.

  • Les besoins sans cesse croissants de l'espèce humaine se heurtent aux limites des ressources de la planète, phénomène sans exemple dans le cours de l'évolution naturelle depuis les origines. Cette accélération ne peut se poursuivre sans que se produise une rupture ou, peut-être, une profonde transformation des conduites collectives. André Lebeau examine les composantes sociales de ce phénomène dont la survenue est inévitable, même si l'échéance en est imprécise: à quelles déterminations l'humanité est-elle soumise par son héritage génétique pour affronter cette épreuve ? de quels outils culturels dispose-t-elle pour la contrecarrer ? quelles autres possibilités s'offrent à elle ? C'est avec le regard d'un observateur à distance que ces questions sont posées, celui d'un scientifique qui refuse de mêler le sentiment à sa réflexion et qui met délibérément de côté leur dimension éthique. Non qu'il la méconnaisse ou la méprise, mais il veut se borner à apprécier notre capacité de prévision et ses limites, les chances qu'une vision du futur soit partagée par les individus et qu'elle constitue le fondement de conduites collectives aptes à modifier le cours des choses. Les conclusions sont angoissantes ; elles se présentent comme les bases objectives dont l'action devrait s'inspirer.

  • L'évolution accélérée des technologies bouleverse la médecine et notre système sanitaire. Elle porte à ses dernières conséquences le changement que le stéthoscope de Laennec avait jadis engagé en forgeant un instrument qui démultiplie le pouvoir de l'observation. Nous assistons pour de bon à l'émergence de ce que Guy Vallancien propose d'appeler une "média-médecine", une médecine médiatisée par le recours aux capacités de l'ordinateur, que l'on retrouve de la génétique à la robotique chirurgicale, en passant par la télémédecine et les communautés de malades.

    C'est à l'analyse des transformations rendues possibles par cet outil d'une puissance incomparable que l'ouvrage est consacré. Leurs effets ne s'arrêtent pas à la seule pratique médicale. Elles permettent d'envisager une réorganisation profonde du système de santé. Contre l'antiscience actuelle, Guy Vallancien se livre à un vigoureux plaidoyer en faveur des progrès qui sont de la sorte à notre portée. Nous avons les moyens d'une médecine à la fois plus efficace et plus humaine. Sachons les saisir, argumente-t-il, au lieu de nous enfermer dans la défense de routines dépassées.

  • Nous sommes dès notre plus tendre enfance invités à penser qu'un fossé sans fond sépare à jamais les « scientifiques » des « littéraires ».
    Cette idée est d'autant plus infondée qu'à ses origines, il y a tout au plus quatre siècles, la science s'est construite grâce à des stratégies rhétoriques et littéraires, l'usage de la fiction en particulier : certains textes savants de l'époque sont à mi-chemin entre le récit d'aventures et la fable utopique. De ce paradis de l'imaginaire scientifique nous sont parvenus d'étranges récits de voyages sur une Lune peuplée de « Lunariens », d'anges et de démons, récits dont le but, très scientifiquement prosaïque, était de voir la Terre tourner, conformément à ce qu'impliquait la théorie de Copernic.
    Mais cette science romanesque fut de courte durée : dès la fin du siècle, les envols poétiques de Kepler, Wilkins et Cyrano étaient entravés par les exigences rationalistes de Fontenelle et de Huygens. Encore fructueuse deux siècles plus tard, pendant l'âge d'or de la vulgarisation des sciences que fut le XIXe siècle, l'ancienne alliance entre science et littérature s'est aujourd'hui dissoute : la littérature ne s'empare que très marginalement des avancées scientifiques et la science, y a-t-il lien de cause à effet ? souffre à l'évidence d'un certain tarissement de ses sources d'inspiration.
    Peut-être ses tenants n'ont-ils pas assez lu Kepler et Cyrano, qui constituent pourtant, quatre siècles après, un véritable bain de jouvence. A mi-chemin entre l'histoire des sciences et l'analyse littéraire, un essai original et très fouillé (notes et références) sur un thème hélas toujours actuel : le fossé entre les « deux cultures ».

  • La zoologie est, sans doute, la plus passionnante des sciences de la nature. Sa richesse n'apparaît pas immédiatement à l'homme moyen qui confond volontiers le scorpion et l'écrevisse, et que plongent dans la perplexité les apparentes «subtilités» des zoologistes. Ces subtilités, on s'est efforcé, ici, de les éclairer, de les justifier, de les illustrer. On ne s'est pas attardé outre mesure sur la morphologie et l'anatomie. On a mis l'accent, en revanche, sur la biologie et le comportement. Le premier tome de Zoologie est consacré aux invertébrés à l'exception des arthropodes (qui feront l'objet du second tome, le troisième traitant des vertébrés). C'est-à-dire qu'il présente tout un ensemble du monde animal généralement ignoré du grand public et que l'homme d'aujourd'hui ne peut pas méconnaître.

  • Pour apprendre en s'amusant : des réponses interactives à toutes les questions ! Soulève les rabats, déplie les pages... et découvre tous les secrets de la lumière !

  • Depuis la catastrophe de Fukushima les politiques énergétiques sont revisitées dans de très nombreux pays, en particulier dans ceux qui ont recours à l'énergie nucléaire.
    Le débat énergétique est complexe car il doit articuler plusieurs niveaux de réflexion : un niveau international marqué par l'équation énergie/climat, par l'économie et la géopolitique des ressources énergétiques ; un niveau européen puisque nous avons pris l'engagement de construire un marché commun de l'énergie, électricité et gaz naturel ; un niveau national où certaines priorités stratégiques peuvent être affichées, par les gouvernements et les populations ; un niveau local où des expérimentations énergétiques se font de plus en plus fréquemment.
    Ainsi les choix énergétiques ne peuvent plus se faire aujourd'hui dans une seule perspective nationale et étatique. La question énergétique internationale est fondamentalement marquée par l'équation énergie/climat. Afin de limiter les effets dramatiques que pourrait avoir un réchauffement excessif de la planète, il est indispensable d'accélérer l'émergence de systèmes énergétiques moins intenses en carbone.
    Dans cette perspective inéluctable de toute politique énergétique responsable, les auteurs examinent les principales qualités que devraient avoir les filières énergétiques à développer : une énergie sûre, une énergie à son vrai prix, une énergie respectueuse de l'environnement. Autant d'orientations qui doivent s'inscrire dans un cadre européen apte à faire jouer les complémentarités dans une perspective de compétitivité, de responsabilité environnementale et de sécurité des approvisionnements à court, moyen et long terme.
    C'est dans ce cadre également que se déploieront toutes les opportunités nouvelles pour les entreprises, en France et à l'étranger, puisque l'énergie nouvelle peut être source de croissance.

  • Pour bien définir l'Énergie il suffit que l'on multiplie la masse par la célérité de la lumière, mise au carré.

    On voit que la célèbre formule d'Einstein est si concise qu'elle flotte dans des vers de mirliton, pareils à ceux qui nous permettaient de mémoriser les théorèmes de la géométrie. Pour traduire en langage courant les aphorismes souvent terriblement condensés de la physique, mieux valait donc une prosodie dont les contraintes sont un peu celles de l'équation. Non sans risques de contresens et de barbarismes, ni sans céder aux épatements naïfs ou perplexes qu'inspire au profane l'oeuvre des physiciens, vraies et hardis poètes de notre temps.

  • "Nouvelle envolée du prix de l'essence", "Un oléoduc saboté en Irak" Le pétrole est régulièrement à la une de l'actualité. Mais nous n'en saisissons pas toujours les enjeux. A quoi sert le pétrole ? Quand les réserves de pétrole seront-elles épuisées ? Quels sont les pays membres de l'OPEP ? Qu'est-ce qu'un dégazage ?

  • Présentation de toutes les techniques d'isolation couramment utilisées pour les maisons individuelles sans oublier les dispositions pratiques permettant de supprimer les ponts thermiques, source d'importantes déperditions calorifiques.
    Plusieurs chapitres sont consacrés aux modes de chauffage (à eau chaude, électrique, solaire, géothermie. ) et à leurs équipements (chaudières, pompes à chaleur, climatiseurs. ).

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