L'ancre De Marine

  • Considéré comme le « Découvreur du Canada », Jacques Cartier est le premier à avoir reconnu, décrit et cartographié les côtes de Terre Neuve, du Pays des Esquimaux et de Canada, du golfe et du fleuve Saint-Laurent qu?il a remonté jusqu?en amont de l?île de Montréal.
    L'époque de la conquête des mers et des grandes découvertes commence à la fin du XVe siècle avec la construction de nouveaux navires, les caravelles, et l?utilisation de nouveaux outils d?orientation, la boussole, l?astrolabe et les cartes maritimes.  En 1534, la France a du retard dans l?exploration des Amériques. Pourtant, elle dispose de façades maritimes importantes et de très bons marins. Largement devancé par l?Espagne et le Portugal, François Ier veut affirmer ses droits. il rencontre un navigateur expérimenté, le Malouin Jacques Cartier, à qui il confie une expédition digne du royaume de France : trouver un passage plus direct par le nord de l'Amérique pour atteindre les Indes et la Chine et conquérir de nouveaux territoires.
    L?audacieux Jacques Cartier effectue en définitive trois voyages vers l?Amérique du Nord : le premier est une expédition de reconnaissance, le second la recherche du fameux passage et de richesses qui aboutit à un hivernage catastrophique et la mort de nombreux marins, le troisième une tentative de colonisation placée sous l?autorité d?un proche du roi qui se solde par un échec non imputable au capitaine malouin.
    De richesses, le Malouin ne rapporte que de la pyrite de fer et du quartz en guise d?or et de diamant, ce qui donne naissance à l?expression : « Faux comme diamants de Canada ».
    Déçu, mais malgré tout reconnu comme un notable, Jacques Cartier se retire dans son manoir de Limoïlou à Rothéneuf où il décède en 1557 à l?âge de soixante-cinq ans

  • 14 juin 1944. Un grand jour pour l'Histoire de France.
    Les combats font toujours rage en Normandie, mais après quatre années d'exil, le général De Gaulle va poser le pied sur un morceau de terre de France libérée. A Courseulles, puis à Bayeux, pour la première fois, le peuple français rencontre son libérateur, celui qui a pris la tête d'une armée « rebelle » pour rendre à la France son honneur et sa liberté.
    Pour ce voyage éclair, si hautement symbolique, De Gaulle choisit de traverser la Manche à bord de La Combattante. Ce n'est pas un hasard. La Combattante illustre la part prise par les marins français à la libération de l'occupant nazi.
    A elle seule, La Combattante mérite un livre d'histoire. Fleuron des Forces navales françaises libres, le destroyer sillonne la Manche, entre Boulogne, Fécamp, Le Havre, traquant sans répit les vedettes lancetorpilles de la Kriegsmarine, portant secours aux aviateurs alliés abattus en pleine mer.
    Mais un bateau ne vaut que par la valeur de l'équipage qui le mène... Qui sont les marins de La Combattante ? Du résistant de la première heure au marin de Vichy rallié, chacun a tracé sa voie personnelle à travers une guerre mondiale, sur un chemin qui le mène à La Combattante. Eddy Florentin choisit de raconter, de façon précise, vivante et documentée l'extraordinaire variété des choix et des itinéraires particuliers qui ont fini par rassembler en une seule force cet équipage à bord de ce navirel à, devenu mythique.

    De l'ensemble de ces témoignages, toujours modestes, souvent poignants, se dégage un saisissant tableau de la formation des Forces navales françaises libres et de l'histoire, si controversée, de la Marine française pendant la Seconde Guerre mondiale.
    Déporté, résistant, auteur de nombreux ouvrages historiques, Eddy Florentin, en rendant les couleurs de la vie à un passé complexe réussit un tour de force qui fait de ce livre un chef-d'?ouvre ;

  • La cérémonie qui clôture traditionnellement le passage de la "Ligne" n'a jamais fait l'objet d'un livre jusqu'à présent, alors qu'elle est connue des marins du monde entier.
    C'est la première fois, dans l'espace francophone du moins, que les différents rituels de la Ligne sont ainsi décrits, avec les personnages, leur rôle, fonctions, attributs, costumes.
    Ce texte est aussi l'occasion pour l'auteur de faire une synthèse de toutes ses expériences maritimes et de mes rencontres avec les marins. Il a bénéficié de la lecture critique et attentive de deux anciens "pachas" et de l'apport de nombreux documents inédits.   L' iconographie est conséquente. Elle permet de montrer toute l'histoire du franchissement de l'Équateur des origines à nos jours. On peut voir à travers elle quelques représentations du personnage clé de cette affaire, à savoir Neptune, mais aussi l'histoire des cartes, globes, planisphères, portulans, atlas célestes... autant d'?uvres d'art où la poésie fusionne avec le réalisme ; les instruments de navigation de l'époque, etc. A cela s'ajoutent des illustrations (anciennes et contemporaines, en N & B et en couleurs) et photographies N & B sur le passage de la Ligne, ainsi que des reproductions des diplômes, souvent très drôles, remis à l'issue de la cérémonie.  Il s'agit là d'un panorama complet en images de l'histoire de la Ligne. Se côtoient ainsi les grandes ?uvres des peintres officiels de la marine et des chefs-d??uvre anonymes, des caricatures et des illustrations d??uvres littéraires et scientifiques, des objets issus de la culture populaire et des photographies où l'on voit des membres de la famille royale anglaise se soumettre de bonne grâce aux rituels imposés par Neptune...  Cette double lecture de la Ligne, celle de l'expérience vécue et celle des images, permet de voir notre mère nourricière sous un autre jour et de nous interroger sur la place de l'Homme - marin et terrien - face à la mer.

  • En 1964, dans un aven du piton de Montségur en Ariège, des spéléologues ont découvert deux squelettes allongés côte à côte et ensevelis sous des pierres. Il s?agit des restes d?un homme et d?une femme d?une quarantaine d?années tués l?un et l?autre d?un carreau d?arbalète. Tout laisse à penser qu?il s?agit de défenseurs du dernier refuge de la haute hiérarchie cathare.  L?auteur leur a prêté une identité et une existence qui permet de revivre par eux la brillante civilisation cathare et le véritable holocauste qui tourmente aujourd?hui encore les consciences.

  • Louis XIV a enterré la réputation du plus grand corsaire français? il est temps de la faire renaître.Jacques Cassard fut sans doute l'homme le plus emblématique de la marine de guerre française, mais aussi un corsaire fort redouté des ennemis de Louis XIV.
    Il fait ses premières armes de marin vers douze ans. À quatorze ans, orphelin de père, il devient subrécargue (gestionnaire de cargaison) sur un navire marchand et obtient son brevet de capitaine à vingt ans seulement.
    La guerre et son ressentiment personnel à l?égard des Anglais et des Hollandais l?amènent vers l?activité de corsaire qui lui permet de se fait remarquer par sa bravoure et ses talents de man?uvrier.
    Le comte de Pointis, officier de la Marine royale, l?enrôle pour son expédition vers la Carthagène des Indes, en Amérique où il s?illustre lors de la prise de cette opulente ville espagnole.
    Désormais au service de la France, il porte secours à des convois de bleds (céréales) menacés par la flotte anglaise en Méditerranée, alors que les Provençaux sont menacés de famine. Pourtant, il n?est pas dédommagé de ses escortes et les procès qu?il engage restent vains.
    Corsaire du Roi-Soleil, puis officier de la Marine royale, mieux qu?un Duguay-Trouin ou qu?un Jean Bart, Jacques Cassard porte les coups les plus rudes aux puissances maritimes en guerre contre la France.
    La Croix de l?Ordre royal et militaire de Saint-Louis lui est attribuée, mais il ne la reçoit qu?après la mort de Louis XIV, et sans pension, ce qui est pour lui un nouveau motif d?amertume.
    Victime de ses déboires financiers et de son mauvais caractère, mais aussi de la raison d?État et de sa brouille avec le Roi Soleil, il finira sa vie dans l?oubli total, à la forteresse d?Ham, dans la Somme.

  • Les phares sont les témoins de l'histoire millénaire de l'homme face à la mer. Désaffectés ou pas, ils phares ont devenus des points d'attraction touristique majeurs sur tout le littoral.
    Ce livre met en valeur l'histoire de leur construction, dans des conditions souvent extrêmes, les joies et les peines, parfois les drames vécus par les gardiens de phare.
    L'auteur a sélectionné les phares dont l'histoire présente un intérêt sur le plan humain. Chaque - bref - chapitre est consacré à l'histoire d'un phare, connu ou méconnu, spectaculaire ou non.

  • Les livres de Louis Lacroix sont considérés comme des ouvrages de base,d es classiques souvent consultés. Il laisse une oe?uvre primordiale pour l'histoire de notre marine aux derniers temps de la voile.
    Une étude exhaustive des usages, bateaux et marins au cabotage su les côtes de France, du Royaume Uni et de la péninsule.
    Véritable encyclopédie des derniers voiliers au travail dans nos ports.

  • L'ambition de ce beau livre est de guider le lecteur dans un monde fascinant : la marine de guerre à voile à l'époque de son apogée. Un tableau complet d'une période historique majeure, de la Guerre d'Indépendance aux guerres navales de l'Empire napoléonien.

  • Le livre de Bertrand Chéret a la qualité professionnelle des rapports de capitaine, et il est en cela remarquable. Mais il y a bien plus, il nous embarque immédiatement. Avec lui on est à la man?uvre. On souffre avec le voilier quand le vent se déchaine, on s?épuise avec l?équipage quand il faut lutter sans relâche dans les mauvais temps, et puis on s?émerveille de la beauté du navire quand, habillé de toutes ses voiles magistralement réglées, « il glisse à douze n?uds sur une mer sagement ratissée par l?alizé ».
    On vit sans arrêt avec les marins et les passagers. Mais rapidement on sent que des non dits cachent un drame? ce livre est un roman, quelque peu tragique même.
    Quoi d?étonnant ? Le huis clos du bord exacerbe les tensions qui forcément existent, et la longueur des voyages qui durent des mois sans voir la terre ne fait qu?écarter tout échappatoire.
    Au lecteur le soin de découvrir les péripéties et l?issue de ce drame. Mais tout cela est superbement raconté et se passe dans le respect de ce qu?étaient ces grands professionnels des voiliers de la Marine Marchande, les Cap-Horniers, des hommes qui avaient au plus haut niveau le sens du devoir de ne nuire ni au navire ni à sa mission quelles que soient les difficultés rencontrées. Un roman étonnant et passionnant? nous lui souhaitons bon vent !

  • Les vikings

    Jean Mabire

    Voici contée la formidable histoire des Vikings. De la Baltique à laM éditerranée, franchissant l'Atlantique, explorant le futur Canada, ils déferlent sur le monde connu, dont ils repoussent les limites.

  • Ruth Wolff pirate

    Sandra Basso

    Ruth Wolff, pirate est un roman qui amène un éclairage nouveau sur l?histoire de la piraterie, en y replaçant la mer et l?homme à leur juste place, dans cette équation où l?exotisme et le divertissement ont souvent pris part sur toute recherche de vérité.
    L'action se déroule au début du XVIII° siècle, à une époque où l?économie est basée sur l?esclavage et le transport maritime.
    Avec la paix récemment signée entre les nations, c?est un pan entier de la population qui se voit de nouveau lésé : les marins.
    Des opportunités à saisir, mêlées à un profond sentiment d?injustice, rassemblent ainsi une communauté de renégats, d?esclaves en cavale, d?anciens corsaires et de pauvres hères arrachés à leur terre natale. Ensemble, ils s?arrogent le droit de pouvoir eux aussi profiter des plaisirs que la vie accorde aux mieux lotis. Cette communauté hétéroclite n?opère ni pour le bien ni pour le mal. La mer devient leur seule terre d?asile. Ce sont des hommes, des femmes parfois, des marins. Mais aux yeux de la loi et du reste du monde, ils sont pirates. Ennemis de l?humanité.
    A travers le prisme de Ruth, enfant des rues mal famées de Londres, le lecteur découvrira la rude mentalité de ces hommes, à l?image de leur quotidien difficile. Dans sa quête d?identité, Ruth apprendra à être une femme après avoir été un homme. Loin des images romanesques, voire chevaleresques, que la littérature a de tout temps peint de la piraterie, ce roman essaie de décrire avec véracité l?histoire de ces hommes, de deviner ce que les archives ne racontent pas : leurs motivations et leurs caractères, avec l?ambivalence qui caractérise la nature humaine.

  • Baroudeur des mers

    Gerard Contard

    Après quelques souvenirs très vifs de l'occupation de 1940 à 1944 et de la Résistance, nous abordons le vif du sujet, en commençant par "l'appel du large", à douze ans.
    Le chapitre Raid surSkidad évoque la récupération manu militari de Babeth, le voilier d'un ami pied-noir que les récentes autorités algériennes de Philippeville escomptaient récupérer frauduleusement.
    Piratages.
    Après la descente de Camaret à Lisbonne, émaillée de force incidents, du Sea BirdM ariara, le voilier est volé à Cadix où il avait été laissé en garde. Repéré quelque temps après dans un port du Maroc, il est "piraté" par notre équipe musclée.
    Grandes vacances. C'est mon "adieu aux armes"; après onze ans de service dans les unités parachutistes et l'aviation de l'Armée de Terre, je choisis la voile au Club Méditerranée. Expériences intéressantes sur de grands catamarans etD ogres des Glénans. Et aussi, le chemin que j'avais choisi pour reprendre contact avec la vie civile sous ses dehors les plus aimables.
    Comment ne pas monter un entreprise de location de voilier, conte mon expérience et mes déconvenues dans cette activité en Corse, lorsque je fais confiance à quelqu'un, qui n'était pas corse, et ne la méritait pas. Une récupération musclée adaptée aux circonstances mettra fin à ces déboires.
    Boutres d'Arabie.
    Durant une mission de deux ans des plus intéressantes en Arabie Séoudite, je profite de mes loisirs pour naviguer sur les boutres, chasser le requin en apnée, et construire un trimaran de ma conception.

  • Couronné par l'Académie Française, l' "Histoire de la Marine française" méritait d'être rééditée et complétée d'illustrations. De lecture aisée, complet, l'ouvrage restera une référence.

  • « La mer fut ma compagne pendant de longues années ! De campagne de pêche en campagne de pêche, j?ai sillonné les mers, de Norvège et du Groenland principalement. Je suis un vieux terre-neuvas, surement l?un des derniers ayant connu les voiliers dorissiers ! » Successivement soutier puis décolleur et surtout cuisinier-boulanger sur différents types de bateaux, Francis Vallée a écrit, consigné tout au long de ses années en mer les évènements qui ponctuaient son quotidien.

  • Un ouvrage majeur sur un sujet inédit, édité sous forme prestigieuse pour le grand public.
    Soutien de la Région Normandie de l'ambassade de Chine et l'Université de Wuhan pour un lancement promotionnel lors de l'Armada de Rouen en juin 19.
    Après le succès de Navires de mémoires et de Voile et Canon ce sera le beau livre de l'année 2019 ! Illustré à chaque page en quadrichromie, couverture rigide, grand format.

  • Terre-Neuve et ses eaux lointaines où tant de marins - Bretons, en grand nombre - ont travaillé, trimé des heures durant, souffert, péri en grand nombre aussi....
    Francis Vallée est l?un d?entre eux.
    Jour après jour, lors de ses campagnes à Terre-Neuve et au Groenland sur les derniers navires pratiquant la pêche a' la morue en doris, il écrit, écrit et écrit encore son quotidien de terre-neuvas. Novice- soutier puis décolleur puis cuisinier- boulanger, il nous dépeint la vie à bord de tous ces hommes : capitaines, patrons de doris, novices, saleurs, cuisinier...
    Un univers rude, des journées de travail éreintantes, mais aussi les ?petits plats?, les marées d?aornie, les ?peaux bleues?...
    Autant d?histoires et d?anecdotes, savoureuses ou tragiques, d?un passé aujourd?hui révolu.
    Le témoignage haut en couleurs d?un Monsieur , âgé de plus de 90 ans qui nous conte avec brio l?épopée de tous ces hommes, marins ou ?piffards?, partant pendant six mois sans toucher terre sur les derniers voiliers et navires dorissiers.

  • Une écriture percutante, très contemporaine, un style plus proche de Kérouac que de Chateaubriand.
    Des tranches de vie moderne, contrastant avec le décor de paysages classiques, des lieux célèbres du littoral breton et des rues de Paris.
    De Brest à Paris, une vision originale de lieux connus.

  • Très courts, très variés, 110 récits, anecdotes tirées de rencontres avec des grands noms de la voile et de la mer, écrits par skipper au palmarès exceptionnel.

  • Écrivain de la mer, auteur de dizaines d?ouvrages, Jean Merrien se penche en historien sur les francs-tireurs des océans.
    Pour le public de tous les âges, il fait revivre l?extraordinaire aventure de la course, traversée de personnages au destin flamboyant ou tragique.
    Si les géants ? Jean Bart, Duguay Trouin, Surcouf ? sont entrés dans la légende avec le fracas des abordages, il est d?autres corsaires, qui, en leur temps, se sont couverts de gloire avant d?être oubliés. Voici leur authentique histoire depuis les origines, celle des bâtiments et des équipages, des exploits et des combats dans les embruns et la mitraille.
    Haute en couleurs, terrifiante, atroce parfois, mais d?une beauté sauvage, la flibuste est ici contée. L?argent et les plaisirs, les honneurs et les gloires, la mort et la ripaille y tissent la trame de la grande aventure, de l?île de la Tortue à Saint-Domingue, de Haïti à Maracaïbo. Gentilshommes ou forbans, des noms de flibustiers ont marqué à jamais la mer des Caraïbes. Du chevalier de Grammont à Monbars l?exterminateur, de Jean-David Nau l?Olonnois à Laurent de Graff voici tels qu?en eux-mêmes les aventuriers de la mer. Jean Merrien n?a pas sacrifié au romantisme, tout est rigoureusement exact et son livre passionnant restera comme un ouvrage de référence sur le monde fascinant des corsaires et des flibustiers.

  • Un beau livre, bel objet somptueusement illustré par des détails de tableaux, "marines" de l'âge romantique et croquis d'ingénieurs maritimes.
    Clair, précis, historiquement juste, facile à lire l'ouvrage prend pour thèmeu n monde à part, qui fascine toujours le grand public : la marine de guerre à voile, à l'époque des corsaires, de l'exploration de la planète.
    Eclairage historique propre à satisfaire la curiosité du lecteur sur la réalité quotidienne de la vie et du travail à bord des vaisseaux de ligne.
    Période d'apogée de la marine à voile ( guerres navales napoléoniennes ) période qui a donné naissance à des centaines de romans, inspiré de nombreux films à succès

  • La protection de l'environnement est un thème d'actualité fort mais ce livre est le premier à proposer une autre approche de la plongée sous-marine.
    Résolument moderne, ce guide ne se borne pas à faire un état des lieux et déplorer la dégradation du vivant dans les océans :
    Il propose, après la prise de conscience, l'adoption de gestes pratiques pour la sauvegarde du milieu sous-marin.
    Les auteurs savent vraiment de quoi ils parlent : chercheurs en sciences humaines, spécialisés dans l' gestion du vivant.

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