• À 100 ans, Edgar Morin demeure préoccupé par les tourments de notre temps. Ce penseur humaniste a été témoin et acteur des errances et espoirs, crises et dérèglements de son siècle. Il nous transmet dans ce livre les enseignements tirés de son expérience centenaire de la complexité humaine.
    Avec une grande intensité François Berland prête sa voix à Edgar Morin, grande figure du monde intellectuel français. Un texte puissant mais d'une fluidité qui se prête bien à l'audio.

  • Dans cet opus qui part du constat que l'éducation souffre d'une crise aux multiples causes, Edgar Morin prolonge sa réflexion sur la politique de l'éducation. Il mobilise la compréhension humaine et intellectuelle afin de proposer une véritable réforme de l'apprentissage en vue d'un enseignement repensé, efficient et adapté au monde d'aujourd'hui, pour que, enfin, on enseigne à vivre.

  • "L'Europe en crise doit apprendre à dépasser ses démons qui la menacent. Car il existe une barbarie européenne spécifique qui entretient une relation complexe, à la fois antagoniste et complémentaire, de la culture européenne, qui, elle, au contraire est un foyer d'idées émancipatrices." Edgar Morin

    Edgar Morin est un sociologue et philosophe français né en 1921. Il est l'auteur de nombreux ouvrages.

  • L'écologie est une donnée fondamentale de la pensée humaniste d'Edgar Morin. Précurseur dans les années 1970 avec un texte intitulé L'an I de l'ère écologique, le philosophe n'a cessé depuis de réfléchir, ajuster, chercher à convaincre d'une nécessaire "écologisation" de la politique française. Pour Edgar Morin, l'écologie politique ne doit pas se cantonner à la défense des animaux, ou uniquement aux effets du réchauffement climatique mais faire un tout concernant l'avenir de l'individu, de la société et de l'espèce humaine : l'Homme a besoin de la Terre qui a besoin de l'Homme. Face au développement techno-scientifico-économique qui dégrade la biosphère et nous menace, il s'agit désormais de transformer nos vies et nos modes d'organisation. Telle devra être la nature de notre futur.

    Edgar Morin est un sociologue et philosophe français né en 1921. Il est l'auteur de très nombreux ouvrages.

  • Le sport et le peuple.
    " Le sport est comme un point d'un hologramme qui porte le tout de la société en lui, mais aussi sa singularité : le jeu, dont le péril de la dégénération en violence est contrôlé par l'arbitre. Il en est de même de la démocratie, contrôlée par le vote. Tout système vivant démocratique vit à la limite du danger. La démocratie elle-même manque du système qui lui permettrait d'empêcher un parti totalitaire de prendre le pouvoir. Nous sommes certes dans un monde où la violence délirante s'accroît, et il est curieux que le sport n'y soit pas plus entraîné. On ne lance pas des bombes dans les stades. "
    Edgar Morin aime le sport en tant qu'il procure de la joie au " peuple ". Il connait la liesse des stades, et particulièrement celle du Maracanã. Mais c'est en sociologue qu'il nous livre son analyse critique du phénomène sportif. Infatigable combattant de la cause des opprimés, le penseur de la complexité s'exprime ici sur l'idéologie de la performance, le culte de la jeunesse et l'identité nationale.
    Face à une vision économique et sociale regrettable, qui peut faire du sport une aliénation, Edgar Morin nous rappelle que l'un des caractères fondamentaux de l'être humain, c'est d'être
    Homo ludens, l'homme du jeu.

  • Incontestablement, Edgar Morin est l'un des intellectuels contemporains les plus importants, les plus en prise avec le monde qui nous entoure. Homme engagé, son oeil aiguisé - et souvent facétieux - semble se poser sur ce que beaucoup ignorent, ou choisissent d'ignorer.

    Ces dernières années, nos sociétés ont été bousculées, meurtries, secouées. Et, régulièrement, l'Aube a publié des dialogues de ce grand penseur avec différentes personnalités - Boris Cyrulnik, Éric Fottorino, Stéphane Hessel, François Hollande, Laurent Greilsamer, Denis Lafay, Christiane Taubira, Nicolas Truong -, pour nous aider à mettre en mots, à comprendre, à voir. Dans cet ouvrage, il s'agit bien de Penser nos désarrois, aussi divers soient-ils.

    Edgar Morin est un sociologue et philosophe français né en 1921. Il est l'auteur de très nombreux ouvrages.

  • Le seul antidote à la tentation barbare est l'huma­nisme régénéré que propose Edgar Morin. Le seul antidote aux aveuglements que produit la connaissance morcelée, compartimentée, réductrice, manichéenne est dans une connaissance et une pensée complexes. Les bienfaits de notre civili­sation s'amenuisent. Ses carences ­s'accroissent. Nous avons besoin à la fois d'une nouvelle civilisa­tion politique et d'une politique de civilisation. Edgar Morin, sociologue et philo­sophe viscéralement en lutte, ausculte la civilisation contemporaine, dissèque les innervations de son dépérissement et défriche les voies de sa revitalisation.

    Edgar Morin est un sociologue et philosophe français né en 1921.Ce livre est un entretien avec Denis Lafay, journaliste et directeur de collection à l'Aube.Il est illustré par Pascal Lemaître.

  • Liberté, égalité, fraternité... ces trois termes sont complémentaires, mais ils ne s'intègrent pas automatiquement les uns aux autres. On peut édicter des lois qui assurent la liberté ou qui imposent l'égalité, mais on ne peut imposer la fraternité par la loi, elle doit venir de nous. C'est au moment du plus grand besoin de fraternité humaine que partout se referment les cultures particulières. Or la reconnaissance de notre humanité commune et le respect de ses différences sont les bases sur lesquelles pourrait se développer la fraternité entre tous les humains face à notre destin commun dans une aventure commune.

  • Berlin par Edgar MorinCe livre est d'abord celui d'un amoureux de Berlin, imprégné depuis son enfance par le cinéma berlinois des années 1920.
    Edgar Morin, dès la fin de la guerre, se passionne pour cette ville aux transformations successives - le Berlin dévasté, le Berlin reconstruit, les Berlin séparés, puis réunis. Avec son talent d'observateur unique, mais aussi d'éternel baroudeur, curieux et malin, il nous emmène dans ses pérégrinations hardies, du bureau d'Hitler ravagé, qu'il pénétra non sans malice en 1945, au Berlin-Est communiste de la guerre froide, où il se rendit pour un séjour cocasse avec des amis, dans la Celtaquatre Renault prêtée par Marguerite Duras.
    Ce livre est enfin l'expression de soixante-dix ans de mémoire d'un grand sociologue et penseur, mémoire d'une ville où se sont joués, à diverses reprises, le sort de l'Europe et celui du monde.

  • On lui a dit que sa mère, qui était en cure, allait rester absente quelque temps. Albert Mercier, jeune garçon sensible et imaginatif, est accueilli chez sa tante, dans les faubourgs parisiens. Confronté au désespoir de son père et noyé dans l'atmosphère oppressante des non-dits, Albert devra mobiliser toute la puissance de ses rêveries pour tenter d'affronter ce monde à jamais effondré mais seul désormais, à l'instar des héros de ses romans d'enfant. Ecrit de jeunesse jusqu'ici inédit d'Edgar Morin, L'île de Luna irrigue de façon nouvelle l'oeuvre du philosophe, auteur chez Actes Sud de Impliquons-nous et de Enseigner à vivre.

  • L'esthétique, avant d'être le caractère propre de l'art, est une donnée fondamentale de la sensibilité humaine. Le sentiment esthétique est un sentiment de plaisir, qui peut s'intensifier en émerveillement et bonheur. Il peut être suscité par un spectacle naturel, une oeuvre d'art, mais aussi par des objets ou des oeuvres que nous esthétisons. D'où vient la créativité artistique ? Qu'appelle-t-on inspiration ou génie ? De la transe du chaman à celle du poète, de la mimesis de l'écrivain à celle du comédien, quelle est l'expérience in vivo de l'artiste ? De Lascaux à Beethoven, de Dostoïevski à Orson Welles, Edgar Morin convoque les oeuvres et les artistes qui l'ont marqué et accompagné pour démontrer la profondeur de l'expérience esthétique. Les grandes oeuvres ne sont pas que " divertissements " : elles nous donnent compréhension de la condition humaine, dans ses comédies et ses tragédies.

  • « La gauche politique fut le plus souvent divisée, mais ce qui unissait le peuple de gauche, c'était la foi commune en Liberté, Égalité, Fraternité. Nous sommes dans une période de régression ; nous ne savons si elle durera ; nous craignons de savoir où elle nous entraînera. Espérons qu'un jour, on ne sait quand, la devise trinitaire sera régénérée et que le soleil de 1789 éclairera une gauche elle-même régénérée. »

    Du haut de ses 96 printemps, Edgar Morin prend la plume pour dire ce qu'est la gauche, son histoire, ses combats, ses erreurs, ses évolutions. Dans ce texte lapidaire, brillant et sage, il dresse le portrait sans concession d'une gauche qui cherche son souffle et nous rappelle les valeurs que sont celles du peuple de gauche et qu'il serait, peut-être, temps de retrouver.

    Edgar Morin est sociologue et philosophe, auteur de nombreux ouvrages.

  • « 150 ans après la parution du Capital, malgré la chute du communisme en Union Soviétique et la conversion de la Chine au capitalisme d'État, Marx bouge encore ! Le manifeste du Parti communiste est étudié dans les universités, Thomas Piketty fait un best-seller mondial avec Le Capital au XXIème siècle, l'oeuvre de Marx est aussi étudiée aux États-Unis, Raoul Peck triomphe au cinéma (1 César) avec la vie du jeune Marx, etc.
    À travers des textes d'écrivains, d'historiens, d'économistes et de philosophes, ce recueil propose un portrait actuel et actualisé de Marx et de son oeuvre, avec quelques extraits choisis pour leur force et leur sens (aux sources du prolétariat, l'opium du peuple, analyse de la bourgeoisie, etc) ». Éric Fottorino

    Dirigé par Éric Fottorino, cet ouvrage rassemble les contributions de Sylvain Cypel, Pierre Dardot, Vincent Martigny, Edgar Morin et Aude Lancelin.

  • L'art du cinéma, l'industrie du film ne sont que les parties émergées à notre conscience d'un phénomène qu'il nous faut essayer de saisir dans sa plénitude. Mais la partie immergée, cette évidence obscure, se confond avec notre propre substance humaine, elle-même évidente et obscure, comme le battement de notre coeur, les passions de notre âme. Avec le cinéma nous entrons dans les ténèbres d'une grotte artificielle. Une poussière lumineuse se projette et danse sur un écran ; nos regards s'y abreuvent ; elle prend corps et vie ; elle nous entraîne dans une aventure errante : nous franchissons les temps et les espaces, jusqu'à ce qu'une musique solennelle dissolve les ombres sur la toile redevenue blanche. Nous sortons, et nous parlons des qualités et des défauts d'un film. Interroger le cinéma, l'envisager dans sa totalité humaine, tel est le dessein du présent ouvrage.

  • En 1960, dans son premier article confié au Monde, Edgar Morin s'interroge sur l'archétype de la vedette de cinéma et son influence sur la société. En 1963, il pressent que la vague du rock'n roll et la naissance des " des idoles-copains " va induire un nouveau type d'adolescence et de consommation. En 1965, dans le sillage de la revue Planète, il entrevoit la montée de la spiritualité New Age. Puis, au coeur de l'événement, il fait la seule analyse lucide de mai 68. Au fil des articles, on constate que 1789 a vaincu 1917, on comprend guerre de Yougoslavie et guerres d'Irak, on découvre que le XXe siècle est né à Seattle... Edgar Morin décrypte le présent et dessine les lignes de fuite qui annoncent demain.

  • Nos connaissances sur l'humain, sur la vie, sur l'univers, sont en pleine expansion. Elles sont aussi séparées et dispersées. Comment les relier ? Comment affronter des problèmes qui sont tout à la fois complexes, fondamentaux, intellectuels et vitaux ? Comment nous situer dans l'aventure de la vie et dans celle de l'univers, en tenant compte du fait que l'humain est intérieur à l'univers et que l'univers est intérieur à l'humain ? La réponse d'Edgar Morin, avec ce livre, est lumineuse d'intelligence et accessible à tous. L'auteur nous invite, à sa façon, à penser global, c'est-à-dire à considérer l'humanité dans sa nature " trinitaire ", puisque chacun est à la fois un individu, un être social et une partie de l'espèce humaine. L'humanité est emportée dans la course effrénée de la mondialisation : la réflexion d'Edgar Morin nous propose de scruter son avenir et son devenir sans céder aux facilités de l'air du temps ni aux injonctions de l'actualité.

  • A l'occasion de son 80e anniversaire, Edgar Morin s'entretient dans son ancien lycée Jacques-Decourt avec des élèves de première et de terminale. Une manière pertinente et extraordinaire de faire aborder les grands thèmes de réflexions contemporains par des jeunes passionnés... Passionnant !

  • Un chant d'amour" 1945 : l'Allemagne était effondrée, décapitée, morcelée, dévastée, hagarde, terrorisée. Et c'était du Berlin désormais en ruines qu'était partie la puissance fabuleuse qui avait asservi l'Europe et déferlé jusqu'au Caucase et à l'Égypte. " Ce livre décrit les expériences et les rencontres incroyables d'Edgar Morin dans Berlin, d'abord dans la ville morte de l'été 1945, puis au cours de séjours successifs dans les années 1946, 1950, 1990, 2012 et 2013. Il assiste à la scission d'une ville en deux parties, puis, à partir de chacune d'elles, à la naissance de deux métropoles juxtaposées et opposées relevant de deux systèmes solaires étrangers et ennemis, dont naissent deux nations qui semblent stabilisées à jamais, la RDA et la RFA. Enfin, après la chute du mur, un nouveau Berlin en métamorphose ininterrompue. Voici le récit personnel, subjectif et objectif, de près de soixante-dix ans d'ébranlements et de transformations formidables dans la ville où se sont joués, à diverses reprises, le sort de l'Europe et celui du monde.

  • À l'aube du troisième millénaire, le mythe du progrès fondé sur le développement de la science, de la technique et de l'industrie, s'est effondré. Le travail et la survie des cultures sont en cause, la violence est exacerbée. À ces interrogations, Edgar Morin et Christoph Wulf répondent par un diagnostic sans concession ; ils mettent en perspective les enjeux majeurs de cette aventure inconnue, dans laquelle nous sommes désormais engagés.

  • À l'aube du troisième millénaire, le mythe du progrès fondé sur le développement de la science, de la technique et de l'industrie, s'est effondré. Le travail et la survie des cultures sont en cause, la violence est exacerbée. À ces interrogations, Edgar Morin et Christoph Wulf répondent par un diagnostic sans concession ; ils mettent en perspective les enjeux majeurs de cette aventure inconnue, dans laquelle nous sommes désormais engagés.

  • "Par sa parole envoûtante, fluide et complice, Edgar Morin nous trace de nouvelles voies d'entrée aux mots. Il se fait passeur d'une connaissance ni mutilée ni cloisonnée, apte à saisir la complexité du réel, qui nous préserve des savoirs illusoires, en faisant tomber nos oeillères. Chaque situation se fait ressource : sensualité, amitié, risques, sciences, politique, poésie, coexistent, luttent et finissent par s'entrelacer harmonieusement dans la réflexion du penseur face au monde. Dans cet autoportrait intime, Edgar Morin nous livre les embrayeurs de sa pensée qui, tout au long de sa vie, ont déterminé la construction de ses élans, de ses convictions et de ses combats."
    Lola CAUL-FUTY FRÉMEAUX & Patrick FRÉMEAUX

  • Entretien avec Edgar Morin. "Je crois, comme le disaient Lautréamont et les Surréalistes, que la poésie n'est pas seulement ce qui est écrit sous forme de poésie, mais que la poésie concerne aussi la vie. Dans le fond, de même que tout homme a potentiellement en lui à la fois un génie, un criminel et un fou, je crois que tout homme a potentiellement en lui un poète. Poésie et prose sont les deux polarités de la vie primaire. Du côté de la poésie il y a l'admiration, l'émerveillement, l'extase, l'amour. Je crois que le tissu même de la vie est un mélange de prose et de poésie. Notre façon même de penser est un mélange de prose et de poésie, et nous ne nous en rendons pas compte. Comme nous vivons dans une société techno-bureaucratique, nous voulons chasser de notre mode même de penser tout ce qui est poétique. Nous ne voulons avoir que de la prose. Or le fontionnement du cerveau humain ne se fait pas sur le modèle d'un ordinateur digital. Il fonctionne aussi de façon analogique, métaphorique, poétique. Nos rêves sont poétiques par essence. Ceci dit, nous voyons nécessairement, je dirais dans le quotidien, la poésie sertie dans la prose, comme il y a des paillettes de diamant dans la boue. Je crois que c'est la vie elle-même qui est ainsi faite." - Edgar Morin.



  • Le Monde et Frémeaux & Associés mettent à la disposition du public l'entretien d'Edgar Morin mené par Nicolas Truong lors des Rencontres du Monde, permettant de découvrir l'un des grands intellectuels du XXè siècle par le biais d'une véritable introduction incarnée à son oeuvre. Personnalité singulière se refusant à entrer dans les schémas bien ordonnés des disciplines universitaires ou des courants de pensée dominants, Edgar Morin se soustrait à la banalité pour offrir des idées en avance sur leur temps. Le penseur nous présente ici ses révoltes : résistant pendant l'Occupation, communiste devenant antistalinien, lucide face aux problématiques de la guerre d'Algérie, sociologue précurseur de la culture populaire, penseur de la mondialisation, le philosophe indiscipliné embrasse la complexité d'un monde où tout est lié, où les concepts doivent être abordés dans leur ensemble et où les bornes arbitraires imposées doivent être dépassées. Cet ouvrage sonore laisse la parole à Edgar Morin, et si, à travers ses combats, c'est tout le XXè siècle qui défile, sa réflexion nous guide vers la compréhension du siècle suivant. Lola CAUL-FUTY FRÉMEAUX

  • "Grand come-back à Grenoble : Edgar Morin, philosophe de la complexité, et Claude Lefort, pionnier de l'antitotalitarisme, grand réhabilitateur de la théorie démocratique, se retrouvent après des décennies. Tous deux avaient défriché la pensée de la gauche anti-stalinienne au sein de la revue culte «Socialisme ou Barbarie» puis théorisé Mai 68 dans «La Brèche» - une pensée réactualisée à l'occasion du Forum de Libération". Laurent Joffrin - Libération
    « La radio ou la télévision proposent en général des débats duels, où le formatage du média et le nombre de questions posées empêchent quasi systématiquement les intervenants de développer des idées parfois complexes. Tout l'intérêt du Forum Libération de Grenoble est de proposer un débat sur une seule problématique, qui donne aux interlocuteurs la liberté de s'exprimer totalement, d'approfondir et de donner au public tout l'enjeu intellectuel de la question et parfois même de la réponse. » Patrick Frémeaux

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