• 1er avril 1762. Jeanne a quinze ans. Orpheline, elle a été recueillie quelques années plus tôt par la baronne de Bouhey au château de Charmont. Curieuse et intelligente, elle a attiré l'attention du médecin et botaniste Philibert Aubriot, qui lui a transmis sa passion des plantes. Mais Jeanne, qui n'a pas revu le docteur depuis son mariage en 1760, est également amoureuse de celui avec lequel elle parcourait les sentiers du pays de Dombes avec ses boîtes à herbes.
    Du moins le croit-elle, jusqu'à sa rencontre avec Vincent de Cotignac, un chevalier de l'ordre de Malte. Dans ce temps de la fin du règne de Louis XV où le plaisir de vivre est une religion, Jeanne, belle, vive, audacieuse autant que timide, sait croquer ses bonheurs. A la fois éducation sentimentale, roman historique, d'amour, d'aventures et de moeurs, l'oeuvre de Fanny Deschamps, écrite dans une langue superbe, est peuplée de personnages vivants, sensuels et spirituels.

  • - Des clés pour lire les deux oeuvres
    Le découpage du film
    Les résumés et les repères pour lire en parallèle le texte de Kafka et le film de Welles

    - L'étude des problématiques essentielles
    Welles et Kafka, entre affinités et divergences
    Qui est Joseph K. oe
    Un roman de l'absurde oe
    L'onirisme chez Kafka et chez Welles...



  • Qui est Louison ?
    Une friandise : « Louison se déguste comme une friandise, tant Fanny Deschamps sait capter la sensualité des choses. Qu´elle décrive un parfum, une dentelle ou un jour de pluie, elle s´exprime dans une langue imagée, dont le ton et l´élégance semblent venir tout droit du siècle des lumières. » (Françoise de Comberousse, France-Soir) Un style : « L´auteur a mis dans Louison sa vivacité à restituer le climat des années 1780, à leur donner de la chair - pulpeuse et poudrée -, de l´esprit - prompt et mordant. » (Dominique de Saint-Pern, L´Express) Une belle histoire : « ... écrite en utilisant le meilleur du savoir-faire et de l´esprit qui firent de La Bougainvillée un triomphal succès. » (Jacques Duquesne, Le Point) Une lecture exquise : « Une somme d´instants savoureux, et le plus vivant des reportages sur le Paris du siècle de Louis XVI. Une fois de plus, Fanny Deschamps a réussi à rendre le lecteur heureux, et impatient de connaître la suite. » (Danièle Mazingarbe, Madame Figaro) La suite de l´histoire, la voici.
    Louison a épousé son marquis berrichon. Dans les châteaux du Berri, la vie lente est douce, comme ancrée dans une verte éternité. Le 14 juillet 1789 n´y sera qu´une joyeuse envolée de cloches, pendant qu´à Paris la fin de la douceur de vivre a commencé.
    Pour la marquise, ce sera le temps des amours cahotées par la Révolution, pour tous, le temps des orages. À travers la ville en fête et en sang, les réalités de l´Histoire se mêlent au jour le jour à l´histoire des personnages. Leur roman est la chronique d´un monde pétillant qui se défait, sans avoir encore rien perdu de son ironie ni de sa gaieté têtue.

  • Cent trente-trois hommes se confessent à une femme. De quoi parlent-ils ? Des femmes. De l'amour, du plaisir, de l'infidélité, du mariage. Que veulent-ils ? Des femmes jeunes éternellement, élégantes à peu de frais, assez intelligentes pour les comprendre, assez géniales pour reconnaître leur génie. Ils ne cachent ni leur goût pour les jeunes filles ni leur culte pour l'éternel féminin. Qui sont-ils ? Des cadres plutôt ; des jeunes en majorité : 25 à 40 ans. Et pourtant, chacun d'eux réagit en homme de Cro-Magnon, à peine touché par la presse intellectuelle de gauche et les films de Jean-Luc Godard. Comment ne pas s'attacher à eux ? Ce sont de vrais personnages de romans. Il y a Dominique, le « taureau de juillet » qui a envoyé sa Zizi à La Baule pour mieux profiter de la descente des blondes vikings dans les mers du Sud ; Philippe, le bien-aimé, qui parle des femmes comme Sacha Guitry ; le Penseur, un politicien qui se laisse aller à dire en privé le contraire de ce qu'il déclare en public à propos de la libération des « bonnes femmes »... Fanny Deschamps, grand reporter au journal « Elle », ne les condamne pas, elle ne les juge pas. Elle les écoute, elle les comprend : on évoque sans arrêt aujourd'hui les problèmes de la femme. Eux aussi ont le droit d'être entendus. Ce qui n'empêche pas Fanny Deschamps de réagir... en femme, et les confessions sont aussi des comédies à deux personnages : Lui et Elle. En lisant ILS parlent d'ELLES, les hommes riront jaune, les femmes se réjouiront... même de la mauvaise foi de l'auteur.

  • Voulez-vous savoir ce qui fait le renom d'une auberge, avez-vous envie de connaître comment vivent et travaillent les Cuisiniers, souhaitez-vous amasser une provision de rêves succulents, titiller vos papilles à l'énoncé de mets délicats, vous charmer l'imagination par l'évocation d'us et coutumes gourmands ou la fouetter par le récit d'exploits culinaires ?Ouvrez Croque-en-bouche : Fanny Deschamps y parle de son neveu Alain Chapel (de Mionnay, dans l'Ain) et par la même occasion de ses confrères en trois étoiles (ou coqs, toques, etc.), les Troisgros, les Haederlin, les Bocuse, les Guérard, les grands chefs de ce métier de virtuose où le vrai, le grand cuisinier sert son coeur en même temps que sa cuisine. II n'y a pas plus réjouissant, pas plus savoureux et plaisant que ce voyage au pays des « Toqués » que nous propose Fanny Deschamps.

  • Elle a vingt ans.
    Elle est ravissante et tire l'aiguille dans une boutique de Carcassonne en se rêvant ailleurs, dans les bras d'un général.
    Il a vingt-neuf ans. Il est maigre, mal coiffé, il est général et déjà couvert de gloire. Il se nomme Bonaparte et embarque à Toulon avec son armée pour aller conquérir l'Orient.
    Comment se douterait-il qu'en chemin il sera lui-même conquis par la trop jolie blonde du 22ème chasseurs à cheval ?
    La brûlante passion de Pauline et de Bonaparte, Fanny Deschamps nous la fait vivre à travers tous les parfums et les sortilèges, les merveilles, les pièges et les mystères de la vieille terre des Pharaons, domaine du fascinant dieu Nil.
    Une fois encore, le charme de son style nous emporte hors du commun, baignant dans le climat du temps, irradiée par les cheveux d'or de Pauline autant que par la grande lumière de l'Egypte.

  • Un soir de 1936, un petit émigré juif hongrois, poète et peintre famélique, dessine les amours de Manon Lescaut et du chevalier des Grieux sur un trottoir de la rue Saulnier. Et alors...Ici commence, par un coup de fortune, l´histoire mirifique, lyrique, euphorique, aromatique et même véridique de Monsieur Folies-Bergère !Revue à grand spectacle en deux actes et quarante tableaux :L´arrivée du jeune Michel Gyarmathy à la gare de l´Est.L´Hôtel des Artistes et sa faune pittoresque.La longue misère sur le pavé du Paris d´avant-guerre.L´embauche dans le grand music-hall de la rue Richer.La découverte du village Folies-Bergère - 350 âmes, climat 1900, fouillis de ruelles grises, loges roses surpeuplées, énorme machinerie à fabriquer de la féerie.Splendeur et mouise des petites femmes de revue - chairs de luxe, coeurs de grisettes, falbalas royaux.Le traintrain quotidien, désuet, douillet, dans les coulisses les plus secrètes du théâtre parisien.Le bal costumé perpétuel.Les déjeuners de spaghetti chez Mistinguett, les parlotes avec Maurice Chevalier, les vacances dans le château de Joséphine Baker, etc., etc.Le merveilleux voyage de Monsieur Folies-Bergère et de ses cinquante femmes à Londres, Stockholm, Copenhague, Berlin, Munich, Francfort, Milan, Rome, Naples, Madrid, Barcelone, Buenos Aires, Las Vegas, etc., etc.Bref, 15 330 nuits multicolores, chaudes, tendres, folles, « rétro », étincelantes, magiques, 42 années de vie enchantée, passée à vêtir de soies et d´or, de plumes, de lumière et de musique les beautés nues les plus célèbres et les mieux habillées du monde : mesdemoiselles Folies-Bergère !

  • Une rivière où flottent des poissons morts, un pin squelettique, une plage où le sable est noir comme suie... Images familières. Trop familières et trop isolées pour rendre compte de l'ampleur du danger et des ravages déjà consommés.Grand reporter à Elle et à France-soir, Fanny Deschamps a fait le tour de France des « pollués », de la Savoie aux Landes, des Gorges du Verdon à La Rochelle, regardant de tous ses yeux, écoutant les rebelles comme les résignés, interrogeant paysans, maires, citadins, amoureux de la nature. Devant l'étendue du désastre et consciente de l'énorme pouvoir détenu par les « pollueurs », elle s'est alors tournée vers des médecins, des écologistes, des scientifiques dont elle rapporte ici les positions et les propositions.De cette enquête en forme d'aventure vécue est né Vous n'allez pas avaler ça, un livre tout à la fois passionné et documenté - textes et chiffres à l'appui -, un livre de colère et de raison. Qui crie urgence et nous mobilise tous, dès aujourd'hui, avant qu'il ne soit trop tard.

  • - Cet ouvrage fournit à l'enseignant les outils théoriques et méthodologiques nécessaires à la lecture de l'image inscrite dans les programmes de français, en collège et en lycée.

    - Il propose une grande variété d'exercices et de travaux d'écriture, dans le cadre du travail en séquences, pour initier l'élève au langage de l'image.

    - En s'appuyant sur de nombreux exemples commentés, il invite par ailleurs l'enseignant à mettre en relation texte et image pour faciliter la compréhension de concepts étudiés en littérature.

    Sommaire
    Pourquoi lire l'image en cours de français oe
    Première partie : Comment lire l'image fixe ? 10 chapitres
    Deuxième partie : Comment lire l'image mobile ? 7 chapitres
    Annexes

  • . Des clés pour lire le roman et le filmLe découpage du film - Les résumés et les repères pour lire en parallèle les deux oeuvres. L'étude des problématiques essentiellesLe roman d'un écrivain musicien - Saint Colombe, le virtuose solitaire - Une écriture recherchée...

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