• Sodoma décrit la face cachée de l'Église : un système construit depuis les plus petits séminaires jusqu'au Vatican à la fois sur la double vie homosexuelle et sur l'homophobie la plus radicale. La schizophrénie de l'Église est insondable : plus un prélat est homophobe en public, plus il est probable qu'il soit homosexuel en privé.
    Pendant quatre années, Frédéric Martel a vécu en immersion à l'intérieur du Vatican. Cette enquête vertigineuse en révèle le secret.

    Édition augmentée.

  • Depuis plus de dix ans, Mainstream est devenu le livre de référence des études sur les industries culturelles, les médias et le numérique. Avec cet ouvrage, le terme " mainstream " (dominant, populaire) est entré dans la langue courante et le concept de " soft power " a été révélé. A travers les blockbusters, les best-sellers, les hits ou les réseaux sociaux, une bataille mondiale pour l'influence culturelle et digitale est en cours.
    De Hollywood à Bollywood, de la Chine à l'Afrique subsaharienne, du Mexique au Japon, cette enquête sans précédent a été menée sur le terrain dans trente pays pendant cinq ans. Dans toutes les capitales de l'entertainment, Frédéric Martel analyse le jeu des acteurs, les logiques des groupes et suit la circulation des contenus sur les cinq continents. A l'âge numérique, tout s'accélère. Mainstream raconte cette nouvelle guerre globale de la culture et des médias.
    Best-seller inattendu, le livre a été traduit dans une trentaine de pays - il est lui-même devenu " mainstream ".

  • Les homosexuels peuvent se marier à Johannesburg et à Mexico, mais pas à Berlin ni à Rome. En Iran, ils risquent la pendaison alors que les transsexuels se font opérer légalement. En Chine, ils sont des millions à fréquenter les réseaux sociaux gays, mais les militants sont harcelés. Dans huit pays les homosexuels risquent la peine de mort ; dans soixante-seize, la prison.
    Pourtant, sur tous les continents, la révolution gay est en marche. Un jour l'homosexualité sera peut-être moins pénalisée que l'homophobie.
    La mondialisation de la question homosexuelle est un phénomène majeur. Pendant huit ans, dans cinquante pays, Frédéric Martel a mené une enquête de grande ampleur et rencontré sur le terrain des centaines d'acteurs de cette révolution. À travers le prisme gay, il analyse la mutation des modes de vie, la redéfinition du mariage, l'émancipation parallèle des femmes et des gays, les effets décisifs de la culture et d'Internet. Fil rouge de l'évolution des mentalités, la question gay et lesbienne est un critère pertinent pour juger de l'état d'une démocratie et de la modernité d'un pays. Ce livre, à la fois inquiet et optimiste, riche en portraits inattendus, raconte la nouvelle bataille des droits de l'homme.
    Nouvelle édition entièrement mise à jour.

  • Les Européens reprochent aux Etats-Unis à la fois leur impérialisme culturel et leur absence de culture. Pour comprendre ce paradoxe, Frédéric Martel a entrepris une grande enquête sans précédent. A partir d'archives inédites et de 700 entretiens dans 35 Etats, il reconstitue la politique culturelle américaine, de John Kennedy à George Bush, décrypte le fonctionnement de la philanthropie, des fondations, du mécénat et met au jour la mission artistique des universités et des communautés. Un système global et complexe apparaît alors, particulièrement efficace et totalement méconnu : si le ministère de la Culture n'est nulle part, la vie culturelle est partout. Ce système domine aujourd'hui le monde parce qu'il est davantage public qu'on ne le croit, moins régi par l'argent qu'on ne le dit ; en perpétuelle mutation et modernisation, il nourrit une vie culturelle profondément démocratique. Structuré par un large secteur à but non lucratif, conforté par d'innombrables subventions publiques indirectes, porté par des milliers de fondations, animé par les communautés noires et hispaniques, il est d'une diversité incontestable mais traversé par la vive tension entre l'art et l'industrie du divertissement. Ce tableau, riche en nuances, ébranle nos certitudes ; il reflète, en miroir, les contradictions, entre mythes et réalités, de notre propre système culturel.

  • Dans ce livre, tout s'accélère. Le numérique amplifie la mondialisation ; internet est mobile ; le téléphone et la télévision deviennent « smart ». Comment la Chine a-t-elle créé des clones de Google ou de Facebook et bâti son propre internet censuré ? Comment les pays arabes ont-ils utilisé les réseaux sociaux pour faire leurs révolutions ? Avec Mainstream, Frédéric Martel avait décrit la guerre mondiale de la culture et des médias ; avec Smart, il prolonge l'enquête dans l'univers numérique. De la Silicon Valley au Japon, du Brésil à l'Afrique du Sud, ce livre raconte la bataille d'internet et son futur. Smart est la première grande enquête de terrain sur le nouveau monde qui vient.

  • L'homosexualité, qui se cantonnait à la vie privée et se vivait plutôt la nuit, devient, après mai 1968, la " question " gay.
    Elle se transforme en une affaire publique et se vit plus souvent au grand jour. les références culturelles, essentiellement littéraires dans les années 1950, s'ouvrent au cinéma et à la pop music. l'homosexualité est finalement " dépénalisée " en 1982 et le couple gay légalisé en 1999. en trente ans, du militantisme radical à la lutte contre le sida, du mouvement des femmes au pacs, la libération gay aura donc contribué à changer en profondeur la société.
    Frédéric martel fait revivre les débats et les combats de cette révolution, à la fois individuelle et collective, féminine et masculine, en france et à l'étranger. et à travers la saga des homosexuels, c'est toute l'histoire de la libération des moeurs que retrace ce livre-témoignage. des journaux militants aux films cultes, des manifestations féministes aux oeuvres artistiques, des affiches contre le sida aux tracts pour l'égalité des droits, ce livre rassemble plus de 120 documents, souvent inédits, qui racontent la longue marche des gays.

  • La culture américaine domine sur tous les continents et dans presque toutes les disciplines artistiques, sauf une : le théâtre.
    Pourquoi ? Tel est le sujet de ce livre. Hier audacieux et novateur, souvent populaire avec ses comédies musicales, le " theater " américain a produit le pire, mais aussi le meilleur. Or, depuis une vingtaine d'années, avec le désengagement du gouvernement, l'arrivée de Disney à Broadway et le règne de l'" entertainment ", le théâtre se meurt. Ce livre retrace l'histoire de cette défaite. Mais il raconte aussi comment une partie du théâtre américain a su résister.
    Se transformer. Il a su s'ouvrir aux Noirs, aux Latinos, aux Asiatiques - s'ouvrir au monde. Il a su s'ouvrir aux femmes, aux gays - s'ouvrir aux identités. Un théâtre social renaît, une avant-garde se réveille, un théâtre universitaire nourri par les nouvelles technologies se développe, et tous commencent à conquérir de nouveaux publics. En France, heureusement, le théâtre fait encore débat. Mais pour sortir de la fausse querelle entre dérive commerciale et tentation de l'élitisme, et pour éviter à son tour le déclin, le théâtre a besoin d'un sursaut.
    Par un effet de miroir fascinant, l'Amérique nous montre comment le théâtre peut disparaître et comment il peut revivre.

  • Les homosexuels peuvent se marier à Johannesburg et à Mexico, mais pas à Chicago ni à Berlin. En Iran, ils risquent la pendaison alors que les transsexuels se font opérer légalement. En Chine, ils sont des millions à fréquenter les réseaux sociaux gays, mais les militants sont harcelés. En Israël, l'homosexualité devient peu à peu « casher », mais dans le monde musulman elle n'est toujours pas « halal ». Dans huit pays, les homosexuels risquent la peine de mort ; dans soixante-seize, la prison.
    Pourtant, sur tous les continents, la révolution gay est en marche. Un jour, l'homosexualité sera peut-être moins pénalisée que l'homophobie. En Europe, l'orientation sexuelle devient le choix de chacun. À l'ONU, la dépénalisation avance. Aux États-Unis, Obama a été réélu, notamment avec les voix gays. La mondialisation de la question homosexuelle est un phénomène majeur, qui n'a pas encore été décrit. Pendant cinq ans, dans quarante-cinq pays, Frédéric Martel a mené une enquête inédite et rencontré sur le terrain des centaines d'acteurs de cette révolution. À travers le prisme gay, il analyse la mutation des modes de vie, la redéfinition du mariage, l'émancipation parallèle des femmes et des gays, les effets décisifs de la culture et d'Internet. Fil rouge de l'évolution des mentalités, la question gay et lesbienne est un critère pertinent pour juger de l'état d'une démocratie et de la modernité d'un pays. Ce livre, à la fois inquiet et optimiste, riche en portraits inattendus, raconte la nouvelle bataille des droits de l'homme.

    Couverture : Création Studio Flammarion

  • A revealing and detailed account of Vatican corruption exposing levels of financial, sexual and political misconduct and addressing the underlying causes through interviews with numerous Cardinals and identity-withheld sources.

  • J'aime pas le sarkozysme culturel.
    Est-ce une idéologie ? Une attitude ? Un opportunisme ? Mon intuition première, c'est que le sarkozysme culturel est d'abord un système. Ce système, qui n'a encore jamais été décrit dans sa complexité, englobe les médias et la communication, les intellectuels et l'école, Internet, et bien sûr cette culture "middlebrow", à la fois populiste et élitiste, caractéristique du chef de l'Etat.
    En cela, la culture est le péché originel du sarkozysme. Mais aujourd'hui, il ne s'agit plus seulement de raconter le sarkozysme culturel, il faut aussi le combattre. Le président- sortant risque d'être réélu. Comment ? Grâce à la bataille des idées, à un plan de communication redoutablement efficace et à une guerre culturelle minutieusement préparée. Pourtant, je fais l'hypothèse que, si Sarkozy est battu culturellement, il sera aussi battu politiquement.

  • MAINSTREAM [meinstrim] adj. mot dorigine américaine : grand public, dominant, populaire. Lexpression « culture mainstream » peut avoir une connotation positive, au sens de « culture pour tous », ou négative, au sens de « culture hégémonique ». Un film mainstream : qui vise un large public ; un média mainstream : média de masse ; un produit mainstream : qui se vend massivement ; « il veut être mainstream » : il veut plaire à tout le monde.
    Comment fabrique-t-on un best-seller, un hit ou un blockbuster ? Pourquoi le pop-corn et le Coca-Cola jouent-ils un rôle majeur dans lindustrie du cinéma ? Après avoir échoué en Chine, Disney et Murdoch réussiront-ils à exporter leur production en Inde ? Comment Bollywood séduit-il les Africains et les telenovelas brésiliennes, les Russes ? Pourquoi les Wallons réclament-ils des films doublés alors que les Flamands préfèrent les versions sous-titrées ? Pourquoi ce triomphe du modèle américain de lentertainment et ce déclin de lEurope ? Et pourquoi, finalement, les valeurs défendues par la propagande chinoise et les médias musulmans ressemblent-elles si étrangement à celles des studios Disney ?
    Pour répondre à ces questions, le journaliste et chercheur Frédéric Martel a mené une longue enquête de Hollywood à Bollywood, du Japon à lAfrique subsaharienne, du quartier général dAl Jazeera au Qatar jusquau siège du géant Televisa au Mexique. Ce quil nous rapporte est à la fois inédit, fascinant et inquiétant : la nouvelle guerre mondiale pour les contenus a commencé.
    Au c½ur de cette guerre : la culture « mainstream ». De nouveaux pays émergent avec leurs médias et leur divertissement de masse. Internet décuple leur puissance. Tout saccélère. En Inde, au Brésil, au Arabie saoudite, on se bat pour dominer le Web et pour gagner la bataille du « soft power ». On veut contrôler les mots, les images et les rêves.
    Mainstream raconte cette guerre globale des médias et de la culture. Et explique comment il faut faire pour plaire à tout le monde, partout dans le monde.


    Frédéric Martel est chercheur et journaliste. Son dernier livre, De la culture en Amérique (Gallimard) a été traduit et discuté dans de nombreux pays. Il enseigne à HEC et anime le principal magazine dinformation sur les industries créatives et les médias à Radio France. Mainstream est le résultat dune vaste enquête quil a conduite sur le terrain pendant cinq années dans 30 pays. Frédéric Martel a interviewé plus de 1 200 personnes dans toutes les capitales de l« entertainment ». Il analyse le jeu des acteurs, les logiques des groupes et suit la circulation des contenus sur cinq continents. Il prouve ici que, si les produits culturels mainstream ne sont pas nécessairement artistiques, les stratégies qui permettent leur création et leur diffusion sont, elles, fascinantes.


  • Ce livre est une chronique des homosexuels en France, hommes et femmes, depuis 1968. L'homosexualité est un fil rouge qui relie entre eux des phénomènes majeurs: libération sexuelle, féminisme, mutation des modes de vie, lutte contre le sida, pacs... Frédéric Martel évoque les figures emblématiques et les activistes, mais aussi les débats et les combats, tout ce qui a contribué à ce que les "gais" sortent de l'ombre. Plus visibles, mieux acceptés, les homosexuels sont aujourd'hui en quête de reconnaissance. Ce livre, nourri de centaines de témoignages croisés, a suscité un large débat ici et à l'étranger. Il constitue désormais l'ouvrage de référence sur la question homosexuelle en France.

  • Avec Mainstream, fruit d'une enquête de terrain qui l'a mené aux quatre coins de la planète cinq années durant, de Hollywood à Bollywood, Frédéric Martel racontait le hit, le best-seller, le blockbuster. Depuis, l'auteur a poursuivi son enquête, retraversé le monde du Nord au Sud et d'Est en Ouest, se concentrant sur la question du numérique.
    Smart, c'est une enquête de terrain sur la mondialisation numérique.

    On serait tenté de penser que les pratiques numériques sont les mêmes que l'on se trouve dans un cybercafé de Gaza, attablé devant son laptop dans un coffee-shop du Haut-Marais ou étendu sur le lit d'une chambre d'hôtel à Cuba. On serait tenté de croire qu'Internet et globalisation vont de pair. Frédéric Martel démontre l'inverse. Il y a autant d'usages d'Internet et des questions digitales qu'il y a de territoires. À l'intérieur de ces territoires, des individus, de l'information, du commerce, des applications, des cartes, des réseaux sociaux : Internet ne tend non seulement pas à abolir les frontières mais, au contraire, s'ancre dans le local.
    Si l'on avait une idée de l'intranet chinois, de la censure cubaine ou du rôle crucial des blogs dans les révolutions arabes, on ignorait l'immense diversité des usages digitaux qui ont cours aujourd'hui. Médias, droit d'auteur, futur des langues, éducation, identité : une cinquantaine de pays visités auront suffi à l'auteur pour dresser un état des lieux qui ne manquera pas d'étonner.
    Non plus seulement « smart world », mais « small world », non plus « Internet » mais « internets ». C'est cette pensée nourrie à partir de nombreux entretiens, qui tente de démystifier un Internet qu'on voudrait partout le même, et qu'il qualifie lui-même de contre-intuitive, que Frédéric Martel propose dans ce livre.

empty