• Nous avons choisi d'évoquer les grands thèmes du Tour de France. Qu'il s'agisse des coureurs (d'Anquetil à Zoetemelk en passant par Bartoli, Ocaña, Indurain, LeMond, Merckx ou Pantani, Robic, Sagan...), des différents maillots de l'épreuve (jaune, vert, à pois, blanc), des lieux mythiques (Tourmalet, Alpe d'Huez), des suiveurs (Blondin, l'ardoisier, la télévision), des organisateurs (Leblanc, Prud homme, ASO) mais également de la production (littérature, ? lms) que génère cette épreuve vieille de près de 120 (fondée en 1903). Les pages de ce dictionnaire sont accompagnées de photos de chaque époque. François Thomazeau qui ne compte pas moins de 30 Tours de France à son actif est un spécialiste qui fait aujourd'hui référence dans le milieu.
    À noter : Ce dictionnaire avait été initialement prévu au dernier trimestre 2020 et devait paraître chez Gallimard. L'auteur nous en a ? nalement con? é la publication.

  • Marseille, avril 1936. À une semaine des élections législatives, un gardien de la paix corse du nom d'Antoine Cardella est abattu dans une rue des quartiers populaires, entre le local de campagne du candidat socialiste et celui du chef de file de l'extrême droite. À qui profite le meurtre de ce flic, connu pour ses compromissions avec tous les acteurs du clientélisme local ? À tout le monde et à personne, tant sont imbriqués amitiés, inimitiés, combines et alliances de circonstance dans la jungle d'une ville en déliquescence. En cette période troublée, politiciens, voyous et flics corrompus naviguent à vue, jetant les bases d'un système mafieux qui règne encore sur Marseille aujourd'hui...

    À la manière d'un James Ellroy avec Los Angeles, François Thomazeau nous plonge dans les bas-fonds et l'histoire de la cité phocéenne dans ce roman noir qui fera date.

  • Les bad boys du rugby

    François Thomazeau

    • Solar
    • 15 Octobre 2020

    C'est sa faute, au rugby, de s'être toujours présenté comme « un sport de voyous pratiqués par des gentlemen ». Parce que depuis, ceux qui le pratiquent hésitent parfois entre les deux personnages, et certains ont une fâcheuse tendance à basculer plutôt du côté obscur.
    Dans cet ouvrage figurent toutes les fortes têtes et les têtes brûlées qui font aussi l'âme de ce jeu. Y sont présentés sans ambages leurs casiers judiciaires, parfois lourds, mais aussi les arguments de leur défense. Car les fortes têtes peuvent avoir un grand coeur. Quant aux têtes brûlées, ce sont ces joueurs, pas forcément « virils » qui n'ont jamais pu obéir à d'autre loi que la leur...
    Les joueurs inscrits sur ce tableau d'honneur (ou d'horreur) ont en tout cas suffisamment marqué les esprits pour être pour la plupart affublés d'un sobriquet qui résume leur tempérament : l'Animal (Sébastien Chabal), l'Exécuteur (Bakkies Botha), le Patron (Gérard Cholley), la Griffe (Peter Clohessy), Terminator (Jerry Collins), le Duc (Amédée Domenech), la Bête de Béziers (Alain Estève), le King (Barry John), Ferengi (Martin Johnson), le Sultan (Jean Sébédio), le Pin (Colin Meads), le Massif Central (Olivier Merle), Rapetou (Vincent Moscato), le Chiropracteur (Brian Lima), Ramsès (Michel Palmié), Casque d'Or (Jean-Pierre Rives), le Duc de Fer (Barry Windsor), le Pépé du Quercy (Alfred Roques) et quelques autres encore... dont Ernesto « Che » Guevara, que ses coéquipiers de Rosario avaient surnommé « Le Furieux ».
    Sont aussi racontés par le menu les matches les plus violents de l'histoire comme les troisièmes mi-temps mémorables et les coups de folie de ces barjots du rugby.

  • Pelé, Maradona, Cruyff, Platini, Zidane, Messi... Ils sont tous dans cet ouvrage. Mais connaissez-vous Pickles, le chien qui retrouva la Coupe du monde volée en 1966 ? Saviez-vous que le football peut dégénérer en guerre, comme lors des éliminatoires de 1970, entre le Salvador et le Honduras ? Le football est plus qu'un jeu, presque une religion, et la Coupe du monde est sa grand-messe. Les grands et les petits matches, les stars et les joueurs de l'ombre, les exploits et les scandales, la grande et la petite histoire, qui se croisent souvent sur les terrains de football... Bienvenue dans L'Histoire de la Coupe du monde pour les Nuls.

  • Êtes-vous d'humeur à jouer ? Rien de plus facile à Marseille dont l'histoire, la géographie, la gastronomie, la langue ou la culture suscitent une foule de questions.
    En voici plus de 300, pour s'amuser seul ou entre amis... et découvrir qu'on est loin de tout connaître de la cité phocéenne, de sa topographie et de ses traditions.

  • Apparus au milieu des années 1960 en Angleterre, les Mods (pour « modernistes ») furent les dandies des temps modernes et les premiers « branchés ». Des punks au skinheads, sans oublier les ravers ou les chavs, la quasi-totalité des mouvements de jeunes du demi siècle écoulé dérivent directement de ces défricheurs, dont l'influence considérable perdure aujourd'hui, tant au Royaume Uni que dans le monde entier. Vous roulez en scooter, vous aimez la musique soul, le rhythm and blues et le ska, vous portez des 501 ou des polos Fred Perry, une parka l'hiver ? Alors, vous êtes sans doute un Mod sans le savoir ! Inspirés des créateurs italiens, des surplus militaires américains et de la tradition britannique, les Mods ont, avant toute chose, redéfini l'élégance masculine de l'après-guerre. L'émergence du sportswear ? Ce sont eux... Le jean porté avec un veston élégant ? Eux encore. Les chaussures Doc Martens, les mocassins, les bottines ? Les Mods toujours. Mais aussi les polos, les chemises bariolées ou rayées, les T-shirts ornés de cocardes ou de motifs pop art.
    Leur goût souvent élitiste pour la musique a aussi fait des Mods les véritables prescripteurs du bon goût musical depuis la fin des années 1950 : jazz cool, soul, ska et et reggae, acid jazz, rock mélodique et énergique, powerpop, Britpop. Tous ces genres leur doivent leur succès. Sans les Mods, les Who, les Kinks, mais aussi les stars de la Tamla Motown comme Marvin Gaye ou plus tard les Jam, les Specials, Paul Weller, Blur, Oasis ou les Arctic Monkeys n'auraient pas rencontré la reconnaissance durable. Et surtout, les Mods ont réhabilité la danse et créé, à partir de rien ou presque, la culture club, si vivante aujourd'hui. Passéistes, nos Modernistes ? Tapez donc « Mods » sur Internet pour découvrir les milliers de clubs et de soirées, de designers, de stylistes et de groupes qui se revendiquent de cette étiquette à travers le monde. En réalité, les Mods sont partout et la culture qu'ils ont créée, imperceptiblement, est devenue une culture dominante.

  • Les célibataires sans enfants sont la vache à lait du fisc français... Qu'à cela ne tienne. Puisque le combo amour-famille sans calculs ne s'est pas présenté, notre héros va se livrer, chiffres des statisiques en tête, à une étude mathématique et psycho-florale des femmes qu'il imagine vivre dans l'immeuble qui fait face au sien. Il observe la lumière, les rideaux, les mouvements et les plantes. La fille au caoutchouc, c'est la femme parfaite, celle qu'on ne connaît pas encore, celle qui va apporter l'amour fou et des parts fiscales dans son foyer. Puis un tueur sévit dans le quartier... C'était trop simple.

  • Who Cover

    François Thomazeau

    Dans le trio de tête des groupes phares du rock britannique des années 60 et 70 derrière les Beatles et les Stones, les Who sont peut-être le plus authentiquement anglais du lot. Là où les Beatles visaient à l'universalisme, où les Stones puisaient leur inspiration dans les racines de la musique américaine, les Who créaient un son nouveau et insulaire, d'une puissance et d'une énergie inédite, créant d'un seul souffle électrique le power pop, le punk, le hard rock et la Britpop. Sous la houlette du génie torturé de Pete Townshend, compositeur inventif et guitariste survolté, le quatuor dans sa version originale va s'imposer comme le plus formidable groupe de scène de l'histoire et créer des archétypes de la mythologie rock. À commencer par le cri primal de « My Generation » : « J'espère mourir avant d'être vieux », credo que prendront au pied de la lettre trop de stars du rock.
    Cheveux bouclés, veste à franges et pectoraux saillants, Roger Daltrey va façonner le modèle du chanteur viril que vont répliquer à l'infini le hard rock puis le heavy metal. Batteur barré, incontrôlable torrent d'énergie et d'inspiration rythmique, Keith Moon va non seulement révolutionner son instrument, mais aussi inventer un style de vie en tournée fait d'extravagances, de chambres d'hôtel dévastées et de limousines garées dans les piscines. Virtuose de la quatre cordes, John Entwistle maintient le cap de ce bateau ivre et inaugure une lignée de bassistes discrets et essentiels. Pete Townshend, enfin, est le premier à détruire ses guitares, à bondir et à mouliner pour faire de la rage scénique un art à part entière. L'apport majeur des Who sur scène ne s'est pas forcément toujours reflété dans leur discographie. Douze albums en cinquante ans, dont seulement la moitié est indispensable, c'est peu pour un groupe de cette importance. Les problèmes contractuels, la production de nombreux singles non repris sur les albums, les fluctuations de l'inspiration de Pete Townshend, son obsession pour les concept-albums et les formats longs peuvent expliquer cette incongruité.
    Avec les albums solos pour le moins inégaux des membres du quatuor, c'est une production hétéroclite, inégale mais toujours passionnante que vous présente Who Cover.

  • Minot

    François Thomazeau

    Si vous avez usé vos fonds de culotte sur le goudron des cours de récré de Marseille, si votre mémé faisait du cheval plutôt que du vélo, si vous avez joué au pot, à « tanquette », au ballon sur le parking, aux boules sur la placette, si vous avez mâché des chouingues Globo, descendu de la vodka en cachette, fait la révolution chaque printemps et guinché sur « la Chatte à la voisine ». Si surtout vous êtes tombé amoureux de la petite blonde de la pub Coppertone, alors cet ouvrage est pour vous. Sinon ? Eh bien ces confessions d'un minot du siècle (dernier) vous en apprendront de bien belles sur ces enfances marseillaises qui ne seront jamais, quoi qu'on dise, tout à fait les enfances d'ailleurs.

  • " Marseille as-tu une âme ? À force de la chercher en vain, j'avais fini par en douter. Et puis un soir de balade, j'ai compris : comme un vieux truand en cavale, la ville se planque dans un quartier reculé et sans histoire. Sous couvert de banlieue résidentielle, Saint-Marcel dissimule un oppidum vieux de 26 siècles, un château fort médiéval, la bastide de la plus grande famille provençale, un couvent marqué par une tragédie, une pagode vietnamienne, une chapelle mystérieuse, les ruines de la plus grande usine de l'âge d'or industriel marseillais, des cités à problèmes et le centre d'entraînement de l'Olympique de Marseille. Perché au sommet d'une butte, depuis les murs du vieil oppidum, je contemple la plus vieille ville de France qui s'étale devant mes yeux. Et mon regard ne voyage pas dans l'espace, mais dans le temps. Petit à petit, poussée par le mistral, les orages, le soleil, Marseille va se dévoiler, chuchoter son histoire et révéler son mystère et son identité. Livrer sa confession, son autobiographie ".
    F. T.

    Entre roman initiatique et fresque historique, Marseille, une autobiographie raconte un Marseille intime et surprenant, et cerne au plus près une ville à l'identité aussi forte que méconnue.

  • Été 1936. Albert Grosjean est reporter à Sport, l'hebdomadaire proche du Parti communiste, qui mène une campagne farouche contre l'organisation des Jeux olympiques à Berlin.
    Après l'annulation de contre-jeux censés se dérouler en Espagne. Albert est envoyé à Berlin avec une délégation française afin de soutenir discrètement les républicains espagnols et arrêter les exportations d'armes allemandes.
    Chargé d'enquêter pour éviter la mise en place de ce trafic d'armes, Albert accepte, rêvant d'apporter sa pierre à l'édifice, et persuadé que la guerre est inévitable.
    Au cours de sa mission, Albert fera la connaissance de la belle Anna Mayer, escrimeuse juive qui participe aux Jeux avec l'équipe allemande.
    De trompeuses apparences vont entraîner Anna et Albert dans une dramatique aventure d'espionnage et de passion...

  • Lunaire, déjanté, le héros de ce conte cruel est lancé dans une quête désespérée : celle de sa virilité perdue.
    Il va traverser un monde hostile de flics, de voyous et de tueurs froids, à la recherche de ce bien précieux qui ne lui sert plus à grand chose, avant de découvrir les vertus de l'absence, de l'amour. Et peut-être la vérité.

  • Excepté les victimes, les personnages de cette histoire semblent mépriser toutes les formes de sincérité et d'idéalisme qui pourraient subsister dans notre société. C'est leur job. Antoine, consultant employé par La Boîte, et Pascal, syndicaliste plaqué par sa femme et licencié suite à un plan social, sont enchaînés l'un à l'autre par une conjoncture violente. Petits maîtres de l'ironie ou vrais cyniques, le tandem, que les temps modernes ont revêtu d'un réalisme troublant, se lance sur les routes en quête de réhabilitation. Bien sûr, ils n'ont ni les mêmes motivations ni les mêmes méthodes, et les pistes se brouillent. On pense à Lautner, car, dans ce scénario noir et caustique sur le dégressage nouvelle tendance, la critique sociale avance à peine masquée, avant d'exploser en exutoire. Une reconversion, comme disent les managers.
    François Thomazeau est né à Lille en 1961 et vit à Marseille. Journaliste sportif, il travaille pour les rédactions parisiennes et, depuis les années 90, écrit des romans noirs. Éditeur, traducteur, il nourrit des blogs sur la musique, le sport et a aussi enregistré plusieurs disques... Il est l'un des pionniers du néopolar marseillais.

  • Du 4 au 26 juillet, le Tour de France qui s'élancera d'Utrecht, aux Pays-Bas, fêtera sa 102e édition. Plus d'un million de personnes seront présentes chaque année sur le village du Tour et au bord des routes.
    Ce guide permet de suivre au jour le jour le périple des coureurs et de découvrir les villes phares de l'édition 2014 (21 étapes, mais 35 villes - une ville départ pouvant être différente d'une ville arrivée).
    Chaque double page consacrée à une ville précise son nombre d'habitants, ses spécialités et restaurants, les enfants du pays.), mais aussi des infos et anecdotes sur la ville et ses liens historiques avec le Tour.
    Ces pages alternent avec celles consacrées au 40 ans du maillot à pois (du meilleur grimpeur) et celles intitulées « Sur la route », qui présentent les principaux monuments, sites ou attractions rencontrés sur le parcours.

  • Marseille brûle-t-il ? Nouv.

    Octobre 1938. Les Nouvelles Galeries sur la Canebière sont ravagées par les flammes. L'enquête conclut à l'accident, mais le flair du commissaire Grimal est attiré par un détail : une balle a été retrouvée dans les décombres, du même calibre que celle qui a abattu des années plus tôt le gardien de la paix Antoine Cardella alors qu'il enquêtait sur une magouille immobilière impliquant les gangs de Carbone et Spirito, des Guérini et des Santucci. Il n'en faut pas plus à Grimal pour rouvrir l'enquête sur ce meurtre, aidé d'un ancien collègue révoqué pour proxénétisme et d'un jeune inspecteur venu de Paris. Tandis qu'autour d'eux, la guerre ayant éclaté, politiciens, gangsters et flics choisissent leur camp, ils démêlent l'écheveau d'une affaire qui nous entraîne des bas-fonds de la cité phocéenne jusqu'aux sommets de l'État. Avec Marseille Brûle-t-il, François Thomazeau, signe le deuxième volet du triptyque commencé avec Marseille confidential. Ces romans peuvent être lus indépendamment.

  • Faces B

    François Thomazeau

    " Rock around the clock" de Bill Haley, " Strawberry fields forever" des Beatles, " The man who sold the World" de David Bowie, " I feel love" de Donna Summer ou " Ne me quitte pas" de Jacques Brel : autant de titres qui ont bien failli passer à côté de leur destin ! Jugés trop mauvais pour figurer en face A, la place d'honneur réservée aux tubes, parfois écrits à la va-vite sur un coin de table, ils ont été placés en face B pour combler un vide ou ne pas heurter le public par des paroles un peu osées. Ces 180 titres ont pourtant connu un succès tel qu'ils ont éclipsé leur face A. Diffusés par erreur à la radio, repérés grâce au flair d'un programmateur, ou adoptés par le public en dépit des certitudes des plus grands producteurs, ces titres de face B ont finalement rencontré le succès. De face B en face B, l'ouvrage nous transporte à travers l'histoire du vinyle. Des Doorsà Léo Ferré, de Brigitte Bardotaux Rolling Stones, d 'Elvis Presley à Radiohead, l'auteur dresse ici un panorama des tubes qui, en dépit des préjugés, sont entrés dans l'histoire de la musique. Au fil de ce pavé illustré par les pochettes de ces vinyls de légende, l'auteur nous fait voyager à travers les tubes, côtoyer les stars du rock ou de la chanson française, pousser les portes des plus illustres labels, afin de découvrir comment ces morceaux voués à l'oubli sont devenus des titres incontournables. Extrait de quelques-unes de ces 180 "faces B" devenues célèbres, à redécouvrir...: - Charles Trénet "Douce France" - Franck Sinatra : "Time after Time" - Edith Piaf : "L'homme à la moto" - Ritchie Valence :"La bamba" - Chuck Berry : "Memphis Tennessee" - Serge Gainsbourg : "La javanaise" - Kinks : "I need you" - The Beatles : "Strawberry fields forever" - The Rolling Stones : "Ruby Tuesday" - Léo Ferré : "C'est extra" - Joe Dassin : "Les Champs-Elysées" mais aussi Led Zeppelin, Rod Steward, Janis Jopli, Abba, Pink Floyd, Kiss, Queen, The Smiths, Madonna, Prince, U2,...

  • Vous connaissez tout de la Provence ? Ce petit livre ludique vous permettra en 300 questions-réponses de tester vos connaissances.
    Ou celles de vos amis !
    Aperçu :
    - Symbole de la Provence, que fait donc la cigale ?
    A. Elle stridule.
    B. Elle crisse.
    C. Elle cymbalise.
    Réponse c La cigale (en réalité le mâle de la cigale) cymbalise. Le mâle veut ainsi attirer les femelles dès que la température extérieure dépasse les 25 °C. C'est le criquet qui stridule.
    La stridulation est produite par le frottement des membres de l'insecte, alors que la cigale possède un organe particulier, appelé cymbale, pour produire ce son.
    - À quelle date le débarquement en Provence eut-il lieu ?
    A. Le 18 juin 1944.
    B. Le 15 août 1944.
    C. Le 3 août 1945.
    Réponse b Le 15 août 1944. Baptisé opération Anvil Dragoon, le débarquement eut lieu entre Cavalaire et Saint-Raphael, avec 880 bâtiments américano-britanniques, 34 français et près de 1 400 navires de débarquement. Dans le même temps eut lieu un assaut aérien impliquant 5 000 parachutistes britanniques.
    L'opération fut un succès retentissant et la Provence fut libérée en deux semaines.
    - Le pénéquet est une coutume provençale. En quoi consiste-t-elle ?
    A. À porter un toast.
    B. À faire la sieste.
    C. À faire la bise.
    Réponse b C'est le mot provençal pour la sieste.
    Le pénéquet au cabanon, voilà le rêve de bonheur de tout bon Marseillais.
    - Quel est le plus grand aqueduc en pierre de France ?
    A. Le Pont du Gard.
    B. L'aqueduc de Roquefavour.
    C. L'aqueduc de Mirabeau.
    Réponse b L'aqueduc de Roquefavour, situé sur la commune de Ventabren, mesure 393 mètres de long. Il fut construit en 1846 en même temps que le canal de Marseille, qui permit d'approvisionner la ville en eau de la Durance.

  • Première étape de montagne du Tour de France 2010.
    Vous êtes invité par le leader à suivre l'étape. Votre moto chute dans le Col de la Ramaz, au moment où le coureur français se lance à la poursuite de deux échappés.
    Lorsque vous revenez à vous, c'est la stupeur sur le Tour : le maillot jaune s'est volatilisé !

  • Du Panier à l'Estaque, en passant par la Canebière, Saint-Victor, le Roucas Blanc, mais aussi Sainte-Marthe ou la calanque de Marseilleveyre, François Thomazeau fait revivre la mémoire de Marseille.
    Au fil de dix-sept promenades, il nous entraîne de traverses en calades à la découverte de vestiges antiques, de bastides somptueuses, d'églises de village, de jardins cachés... Au long de ces itinéraires doucement vallonnés, le promeneur croisera des curiosités souvent méconnues : une pagode bouddhiste, un gigantesque télescope, deux oppidums gaulois, un char d'assaut de la Seconde Guerre mondiale, une villa mauresque...
    Mêlant l'ancien et le moderne, l'histoire et la galéjade, l'élégant et le kitsch, ces promenades invitent au dépaysement au coin de la rue.

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