Sciences humaines & sociales

  • Les rebelles

    Jean-François Kahn

    • Plon
    • 22 Octobre 2020

    Pour contrer le règne du discours unique, il est d'une brûlante actualité de se remémorer les combats de tous ceux qui, à leurs risques et périls, ont opposé leur refus aux pesanteurs de la conformité normative. Le « non » qui n'induit pas un « oui » n'a aucun intérêt. Il est inconsistant parce que irresponsable ; médiocre parce que sans danger. Il en résulte que la force et la richesse d'un « non » dépendant à la fois de la nature du « oui » qu'il implique et du risque que l'on prend en le proférant. Le « non » du général de Gaulle fut un « oui » à la France ; le « non » de Victor Hugo un « oui » à la république ; le « non » de Thomas More un « oui » à sa foi ; le « non » de Thomas Beckett un « oui » à sa conscience ; le « non » de Mirabeau à Dreux-Brézé un « oui » au droit du peuple comme le « non » de Maurice Audin à ses tortionnaires fut un « oui » aux droits des peuples. Le « non » de Zola fut un « oui » à la démocratie ; le « non » de Clemenceau autant de « oui » à la nation ; le « non » de Jean Moulin un « oui » à la fois à la démocratie, à la nation et à l'honneur. L'inverse est également vrai : des « non » tonitruants peuvent porter des « oui » épouvantables. Le « non » de Polyeucte aux « idoles » était implicitement un « oui » à l'intolérance totalitaire. Le « oui » à l'impérialisme colonial est tout entier contenu dans le « non » des croisés aux infidèles.

  • La tradition veut qu'on soit progressiste à vingt ans et réactionnaire l'âge venant. Victor Hugo, qui décidément ne fait rien comme les autres, parcourt le chemin inverse. De 1847 à 1851, on assiste à l'" extraordinaire métamorphose " d'un vicomte, pair de France, monarchiste, député de Paris élu sur des listes de l'union de la droite, devenant l'homme des Misérables, passant du côté républicain, prônant la révolution et s'intégrant à l'extrême gauche.
    Qu'en est-il de ce Hugo-là deux cents ans après ? Pourquoi revenir sur Hugo politique ? Parce que, dit Jean-François Kahn, " Victor Hugo incarne mieux que quiconque le combat pour la démocratie et les droits de l'homme ; ensuite, parce qu'il n'a cessé, parfois seul, au prix de sa tranquillité et de sa réputation, de résister à l'offensive, souvent convergente, des stalinismes de gauche et de droite ; enfin parce qu'au nom du refus de la guerre civile, en vertu d'un patriotisme bien compris, il a de toutes ses forces cherché à favoriser l'émergence d'une autre voie.
    " Mais aussi parce que peu de gens imaginent, de nos jours, jusqu'où il va dans la radicalité et la modernité, donnant parfois l'impression qu'il nous parle des problèmes d'aujourd'hui.

  • « L'écrivain Georges Perec a osé cette "disparition" : retirer une lettre de ce tout qu'est l'alphabet.
    Je propose ici l'expérience inverse : affronter un tout à partir d'une seule lettre.
    La lettre M. "M la maudite" qui m'a permis d'ouvrir toutes les portes et de tout oser. Trop ?
    Cet ouvrage est à la fois le concentré des expériences d'une vie et le reflet de ce kaléidoscope qu'est la vie.
    Concentré des expériences d'une vie car, ce que j'y ai investi, c'est tout ce que j'ai eu l'occasion d'expérimenter, de connaître, de découvrir. Tout ce à quoi j'ai été confronté et amené à réfléchir, tout ce qui a été l'objet, de ma part, de quêtes et d'enquêtes, motifs parfois de combats ou d'adhésions, tout ce dont j'ai été témoin et éventuellement acteur, mes pérégrinations à travers les crises et les guerres de notre monde, mes engagements et mes batailles.
    Reflet de ce kaléidoscope qu'est la vie, car celle-ci n'est pas univoque. Elle intègre le complexe, le sérieux, le savant, le descriptif et le synthétique, le polémique et l'empathique, mais aussi le léger, le déconnant, le vachard et je l'admets... des bêtises. Autrement dit, le grave et le drolatique, le pointu, l'arrondi et le dérisoire. Calembours et calembredaines compris.
    Mélange des genres poussé ici à son paroxysme. La vie comme on l'M ! »

  • Entre 600 avant Jésus-Christ et 500 après, dans ce qu'on appelle aujourd'hui la France, que s'est-il passé ? Faites l'expérience, posez la question : au mieux on vous citera la défaite de Vercingétorix à Alésia et le baptême de Clovis. Le reste est comme un immense trou de plus de mille ans. Or, c'est au fond de ce trou, dans ce creuset, qu'en vérité tout se passe : que, d'un invraisemblable capharnaüm de bandes et de hordes, de tribus et de peuples, de cités et de nations, va peu à peu surgir, se cristalliser, s'affirmer quelque chose d'étrange, mille-pattes à mille têtes, qu'on appellera les Français. Incroyable roman vrai qui ne ressemble pas toujours, rarement même, à la chronique officielle qu'en ont congelée nos écoles. C'est aussi le mérite de ce livre que de révéler une réalité parfois plus grise, parfois plus lumineuse, que les mythes.

  • La période qui a sans doute plus compté dans l'histoire de notre pays, hormis la Révolution, est celle entre le iie et le ive siècle de notre ère, au cours de laquelle l'Occident en général et ce qui deviendra la France en particulier vivent la plus formidable révolution idéologique, ainsi que la plus profonde mutation sociale et civilisationnelle qu'ait connue l'histoire universelle : le passage du paganisme au christianisme. Et c'est au milieu de ce chamboulement inouï qu'un empire mondial sombre, que l'Orient et l'Occident divorcent, que des peuples dits « barbares » submergent la romanité, que la Gaule affirme son identité en se découvrant et en s'imposant en tant que nation, jusqu'à arracher un temps son indépendance à la puissance hégémonique romaine, que Paris s'offre comme capitale, qu'une gigantesque révolution sociale soulève une France en gestation confrontée déjà à l'oppression fiscale et au centralisme bureaucratique.

    Ce livre retrace l'extraordinaire saga de ce basculement à travers des événements, des aventures, des retournements, des soubresauts, des luttes, des drames, des farces, des personnages qu'aucun romancier n'aurait osé imaginer.

  • Le 6 mai 2012, les Français ont majoritairement exprimé leur ferme volonté de tourner la page du sarkozysme. D'où l'élection d'un président socialiste. Mais cette victoire fut une victoire d'apparence. Derrière, c'est une tout autre réalité qui se profile, s'affirme, est en mesure demain de s'imposer. Réalité terrible, angoissante, effrayante même, qui risque de précipiter notre pays dans un cauchemar. Tout ce qu'a fait Sarkozy n'est pas condamnable. Mais la situation qu'il a créée et qu'il nous laisse en héritage est une véritable bombe atomique à retardement.Le scrutin du 6 mai en a été le révélateur. En ce sens, il fut catastrophique.

    Jean-François Kahn a été professeur puis journaliste (Le Monde, L'Express, Europe 1, Antenne 2), avant de créer et de diriger L'Evénement du jeudi. Il a fondé le journal Marianne. Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages dont Esquisse d'une philosophie du mensonge (Flammarion,1989), Tout change parce que rien ne change. Introduction à une théorie de l'évolution sociale (Fayard,1994), Dictionnaire incorrect (Plon, 2005), Philosophie de la réalité (Fayard, 2011). Son dernier ouvrage Menteurs !, paru chez Plon, a été un immense succès.

  • Deux périodes ont sans doute plus compté dans l'histoire de notre pays que toutes les autres réunies, celle qui va de 1789 à 1889 (abolition des privilèges, libéralisme, démocratie, république, laïcité, progrès social) et celle, entre le IIe et le IVe siècle de notre ère, au cours de laquelle l'Occident en général et ce qui deviendra la France en particulier vont vivre la plus formidable révolution idéologique, ainsi que la plus profonde mutation sociale et civilisationnelle qu'ait connue l'histoire universelle : passage du paganisme au christianisme, du polythéisme au monothéisme, de la pluralité des croyances à l'unicité du dogme. Et c'est au milieu de ce chamboulement inouï qu'un empire mondial sombre, que l'Orient et l'Occident divorcent, que des peuples dits « barbares » submergent la romanité, que la Gaule affirme son identité en se découvrant et en s'imposant en tant que nation, jusqu'à arracher un temps son indépendance à la puissance hégémonique romaine, que Paris s'offre comme capitale, qu'une gigantesque révolution sociale soulève une France en gestation confrontée déjà à l'oppression fiscale et au centralisme bureaucratique.
    C'est l'extraordinaire saga de ce basculement que ce livre retrace à travers des événements, des aventures, des retournements, des soubresauts, des luttes, des drames, des farces, des personnages, qu'aucun romancier n'oserait même imaginer.Essayiste, polémiste, fondateur de Marianne, Jean-François Kahn est auteur de nombreux ouvrages dont, aux éditions Fayard, Tout change parce que rien ne change (2006), Comment on y va... (2008), ou encore Philosophie de la réalité (2011). Le tome 1 de L'Invention des Français (2013) a rencontré un grand succès auprès du public.

  • Va-t-on continuer à s'enfoncer ? Non le pire n'est pas sûr. S'en sortir, se redresser et aller de l'avant, c'est possible ! Mais des bricolages, des rafistolages, des ravalements de façade n'y suffiront pas. Cessons de nous enfermer frileusement, mais confortablement, dans la bulle de la critique. Il s'agit désormais de proposer. Et d'agir. Pour reconstruire. Vous doutez ? Alors, je vous en supplie, lisez ça : voilà comment on peut s'en sortir.

  • Qu'est-ce que le réel ? C'est une oeuvre. Une oeuvre que sans cesse des maîtres d'oeuvre mettent en oeuvre. La réalité n'est jamais ce qu'elle est et toujours déjà ce qu'elle sera, grâce à ce qu'elle est en train de devenir en conséquence de ce qu'on en fait.En ce sens, la philosophie la plus attentatoire à la « réalité du réel », c'est le réalisme. L'auteur le montre en particulier à travers l'évolution de la peinture et la révolution impressionniste, le rôle des utopies et des résistances, et revisite dans cette perspective l'histoire du rapport conflictuel de la philosophie à cette réalité-là.

  • « En juin 2012, je publiais un ouvrage intitulé La Catastrophe du 6 mai 2012. J'y montrais, au vu du résultat d'une élection témoignant d'une radicalisation droitière de l'électorat, de la dérive quasi pétainiste du discours sarkozyen d'entre-deux-tours, de l'absence totale de charisme hollandais, que, si on jouait aux cons, l'hypothèse Marine Le Pen n'était plus à écarter. Je persiste et signe.
    Quel plus beau cadeau peut-on faire au Front national que de lui livrer sur un plateau, comme l'on fait des cohortes mortifères d'intellos-gauchos, les idées de nation, de laïcité et de République.
    Comment peut-on faire plus objectivement le jeu du Front national qu'en transformant tout fait divers en occasion d'appâter le chaland.
    Peut-on rendre à l'extrême droite un plus évident service qu'en instrumentalisant la nécessaire résistance antifrontiste de façon tellement caricaturale et politicienne.
    Qui peut croire qu'on donnera le moindre complexe à un électeur tenté par le vote lepéniste en lui proposant comme seul substitut une néopétainisme des beaux quartiers rebaptisé « droite décomplexée ». JF Kahn

  • Menteurs !

    Jean-François Kahn

    • Plon
    • 2 Février 2012

    - Il n´y aura pas de suppression d´emplois chez Areva.

    - Martine Aubry souhaite de toutes ses forces la victoire de François Hollande, le volontarisme fait homme.

    - Fastoche : on largue l´euro, on revient au franc. Ainsi on dissout la crise, et dix sous, en franc, c´est pas cher.

    - Les rétrocommissions de Karachi : une fable !

    - Les hausses d´impôts ? Jamais tant que je serai président.



    Jamais, sans doute, depuis l´établissement de notre démocratie républicaine, les plus hauts responsables politiques n´avaient aussi systématiquement, effrontément et cyniquement menti aux Français.

    Dès lors que la tromperie vient de la tête de l´Etat, mais aussi des dirigeants de l´opposition, plus personne ne peut l´endiguer.

    On respire comme on ment, et on ment comme on soupire.

    La gauche a le mensonge timide, embarrassé, emberlificoté.

    Le centre l´a mielleux, un peu fl asque, et honteux de lui-même. Sarkozy, lui, l´a brut de décoffrage. On pourrait dire, au reste, qu´il est franc du mensonge comme on dit de quelqu´un qu´il est franc du collier.



    Jean-François Kahn a été professeur puis journaliste (Le Monde, L´Express, Europe 1 , Antenne 2), avant de créer et de diriger L´Evénement du jeudi. Il a fondé le journal Marianne. Essayiste de talent, il est l´auteur d´une vingtaine d´ouvrages dont Tout change parce que rien ne change. Introduction à une théorie de l´évolution sociale (Fayard,1994), Philosophie de la réalité (Fayard, 2011), Esquisse d´une philosophie du mensonge (Flammarion,1989). Son Dictionnaire incorrect, paru chez Plon en 2005, a été un immense succès.

  • C'est une véritable théorie de l'évolution historique, sociale, idéologique et politique que jean-françois kahn expose dans cet ouvrage.
    Autrement dit : comment en est-on arrivé là ? où va-t-on ? et, surtout, comment on y va... ce qui conduit à répondre à ces questions que l'actualité a rendu angoissantes : l'histoire a-t-elle vraiment un sens ? peut-on encore se réclamer du progrès, et donc du progressisme ? ce que démontre l'auteur, c'est que l'évolution est un processus continu qui ne peut échapper aux lois qui régissent les modes de transformations aussi bien naturelles que sociales et culturelles.
    Et c'est précisément ces lois qui établissent qu'il faut que structurellement et apparemment rien ne change pour que fonctionnellement et réellement tout change. en d'autres termes, la rupture est impossible, le conservatisme est mortifère. mais quand elle prend la forme d'une recomposition des invariances, en particulier autour d'un nouveau centre, la réforme devient toujours radicalement révolutionnaire.
    Or, cette révolution qui replace non plus l'etat ou le capital mais l'homme au centre, n'a jamais été aussi nécessaire.

  • « Nous vivons une mutation économique, sociale, sociétale, culturelle, d'une telle ampleur que soit nous serons collectivement capables d'en mobiliser, pour le meilleur, la dynamique au profit de nos propres façonnages, soit, pour le pire, nous serons nous-mêmes façonnés par cette dynamique devenue folle.
    C'est pourquoi les porteurs d'alternatives sont redevenus nécessaires. Mais sont, en revanche, devenus inutiles les simples relayeurs de leur propre processus d'autoreproduction. En ce sens, un parti comme celui qu'est devenu le Parti socialiste ne sert plus à rien. » La question se pose alors :
    Faut-il dissoudre le PS ?
    La réponse est oui !

  • La victoire d'un libralisme dsormais priv d'adversaires, le rtrcissement de l'espace des possibles en politique et l'homognisation des circuits d'information ont amen la France qui pense et qui communique une unification de son discours.


  • comment mener un combat en utilisant toutes les armes à la fois ? la forme de dictionnaire qu'adopte ce livre est une réponse.
    l'auteur pourrait reprendre à son compte, au fond, la dernière tirade du cyrano d'edmond rostand quand, rapière au poing, le bretteur défie ses éternels ennemis : la bêtise, le mensonge, la lâcheté, la courtisanerie. on y ajoutera la bienpensance et les nouveaux conformismes.
    sauf que ce livre est, justement, à l'image de la guerre qu'il mène : c'est-à-dire que les longues offensives y côtoient les rapides coups de main, les actions de commando les manoeuvres d'encerclement, les pilonnages d'artillerie les opérations de guérilla, mais s'y intègrent également - car la guerre c'est aussi cela - les permissions, les théâtres aux armées, les fiestas arrosées à la caserne, les sorties en ville, les parties de belote et les distractions plus libertines.

    quatre armes sont ici utilisées : la satire chansonnière, dérision blagueuse et farce drolatique d'abord ; puis le fouet du pamphlet politico-social, ensuite la méthode encyclopédiste - au sens xviiie siècle du terme - qui consiste à démystifier en parlant de tout et donc à travers toutes les approches possibles ; et enfin, le dictionnaire philosophique voltairien qui permet de passer au crible, de façon iconoclaste, les idéologies dont nous continuons à être les héritiers ou les victimes.
    feu sur le quartier général ! cet ouvrage (d'autant qu'il n'épargne pas le pouvoir intello-médiatique), fera grincer des dents. fortement. c'est fait pour.

  • il y a vingt-sept ans, je publiais un ouvrage qui s'intitulait: et si on essayait autre chose. essai sur une autre voie.
    s'ensuivirent vingt-sept ans de combats, souvent difficiles, en particulier à travers les nouvelles littéraires, l'événement du jeudi ou marianne, contre les tenants d'un ordre bipolaire établi; vingt-sept ans d'efforts pour élaborer peu à peu une philosophie politique alternative. à l'arrivée: les événements nous ont donné raison. avant de hurler, jugez-en. pièces à l'appui.
    nous annoncions l'effondrement du modèle néolibéral qui avait centralisé l'argent et le profit, comme s'est écroulé le modèle qui avait centralisé l'état et la bureaucratie.
    oui, répétions-nous, une autre société est possible, une autre société est nécessaire: celle qui replacera l'homme au centre, celle qui mettra l'état et l'argent - l'avoir et le pouvoir - au service de la double émancipation individuelle et collective de l'être.
    c'est le propos de ce livre.
    comment réaliser cette révolution? pourquoi, loin de faire du passé table rase, il s'agit d'en sauver et d'en optimiser tous les acquis, y compris ceux du libéralisme et du socialisme? quelle philosophie, quelle morale, quel modèle de société sous-tend l'«alternative» que nous proposons? quelles sont les mesures, à court ou moyen terme, qui permettront d'y parvenir?
    c'est à quoi ce livre, qui synthétise plus de trois décennies d'engagement intellectuel, tente de répondre.
    c'est dit. reste à faire.


    essayiste, polémiste, auteur de nombreux ouvrages dont, aux éditions fayard, tout change parce que rien ne change, les bullocrates, comment on y va..., jean-françois kahn est le fondateur de l'hebdomadaire marianne.

  • Réunissant le Dictionnaire incorrect, L'Abécédaire mal-pensant et Dernières Salves, cet ouvrage clôt une manière d'encyclopédie de combat qui se voulait instrument d'interpellation et de subversion de ce qu'on a appelé la « pensée unique ».
    Un entrelacs de mini-portraits, saillies, vannes, lazzis ou brèves de comptoir où l'auteur utilise tour à tour plusieurs armes : la satire chansonnière, le pamphlet politico-social, la méthode encyclopédiste (au sens du XVIIIe siècle), le dictionnaire voltairien, le démontage de quelques grands mensonges historiques, le détricotage des discours propagandistes dont la crise a démontré l'inanité, la mise à mal d'idées toutes faites et bien pensantes qui ont, ces dernières décennies, envahi l'espace idéologico-politique, et le dévoilement de quelques réalités économiques et sociales que le conformisme, y compris médiatique, a trop longtemps réussi à camoufler.
    Idées fausses, idées reçues, et idées politiquement correctes sont mises à mal dans cette trilogie décapante !

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