• En 2020, l'ultra-marathonien Joan Roch se prépare à participer au Triple Crown of 200s, trois courses d'endurance organisées aux États-Unis en septembre, octobre et novembre. Ces épreuves totalisent 1050 km et sont réservées à 200 coureurs expérimentés. Mais voilà, c'est la pandémie, les frontières sont fermées, le Triple Crown est annulé. Les fourmis dans les jambes, en quelques jours seulement, ignorant l'amplitude de l'épreuve à venir, Joan imagine un défi personnel : courir quelque 1000 km, mais dans notre Belle Province, et en 10 jours seulement. En deux semaines à peine, il prépare son épopée. L'objectif : courir le long du fleuve, de Percé jusqu'au sommet du mont Royal.
    Le livre est construit en 3 parties, comme l'Odyssée d'Homère, grande source d'inspiration de Joan. D'abord, on retrouve l'auteur au moment où il se remet à courir après une pause de 10 mois qui a suivi sa participation à six ultramarathons.
    La deuxième partie raconte sa vie après la publication de son premier livre et les épreuves qu'il a dû traverser (pression de performance, effritement de son mariage, annulation de compétitions) avant de se remettre à la course, encouragé par sa nouvelle amoureuse, Anne. La troisième partie est le journal qu'il a tenu au cours de son périple entre Percé et Montréal. Il y relate ses rencontres, ses ennuis de santé (il a contracté une bactérie qui a failli le mettre k.o.), sa fatigue, son découragement et son arrivée glorieuse au belvédère Kondiaronk.

  • Ultra-ordinaire

    Joan Roch

    Depuis plusieurs années, Joan Roch fait l'aller-retour quotidien maison-boulot en courant. Dix kilomètres matin et soir, 5 jours par semaine, à longueur d'année, qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il fasse très chaud ou très froid. Les aléas climatiques de la ville de Montréal au Québec rompent la monotonie du trajet ! Joan accumule ainsi plus de 5 000 kilomètres par an, grâce à des sorties presque quotidiennes qui lui font parcourir entre 5 et .160 km. Car en marge de ses aller-retours journaliers, Joan Roch court des ultramarathons à travers le monde. L'auteur nous démontre d'ailleurs qu'il est possible de courir 120 m en pleine nuit, sans dormir, tout en trouvant le moyen de survivre. Parce que pour Joan « courir tous les jours, c'est devenu un style de vie. Il ne se force pas. Le corps s'adapte, se transforme, s'améliore. C'est une exploration, il veut voir jusqu'où il peut aller. » Un livre pour tous les coureurs, expérimentés comme débutants, qui se reconnaitront dans les déboires et les bonnes surprises rencontrés par l'auteur au fil de ses courses. Une aventure humaine hors du commun et pourtant accessible à tous, dans laquelle la course à pied sert de fil conducteur pour raconter des histoires de dépassement de soi.

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