• Happy end

    Laurent Petit

    Entre le nouveau plan de comm de Cochonou et celui d'Areva-Française des Jeux, Karl et Steph, deux pubards hallucinés, sont sur le point de conclure le marché de leur vie : un vaste programme gouvernemental de suicide assisté, ouvert à tous les volontaires, pour réduire le coût de la fin de vie et le bilan carbone de la nation. Le ministère du Budget est à fond, celui de l'Écologie aussi, reste à convaincre ce fichu comité d'éthique et ses consultants.
    Sur fond d'apothéose de la crise écologique et dans un pays atteint par la folie et la dépression nerveuse, Laurent Petit nous entraine dans un rodéo épistolaire, dans la lignée de ses célèbres psychanalyses urbaines.

  • Un ouvrage nécessaire pour comprendre la révolution à l'oeuvre dans l'information aujourd'hui.
    Fakenews, vérification des faits, consommation des écrans et du numérique par les jeunes, irruption des plateformes numériques mondialisées dans l'univers des médias traditionnels... Les médias et l'information sont aujourd'hui en pleine transformation, et tout le monde crie à l'urgence d'une éducation critique à et hors l'école pour faire face à des évolutions que le « numérique » semble accélérer.
    Partant d'une question d'actualité brûlante (comment et à quoi faut-il éduquer les jeunes dans le domaine des médias et de l'information ?), l'ouvrage de Laurent Petit est une synthèse montrant, à travers l'évocation de précurseurs et d'expériences fondatrices, l'héritage complexe des rapports entre l'éducation et les médias. Il dévoile les enjeux du champ de l'EMI, dans lequel s'affrontent des intérêts contradictoires. Il propose enfin de repenser une approche critique qui rend possible une mise en perspective et une compréhension des enjeux politiques contemporains.

  • Depuis ses débuts en 2008, L'ANPU, alias l'Agence nationale de psychanalyse urbaine, a déjà couché sur le divan une cinquantaine de cités patientes (Marseille, Rennes, Angers, Saint-Nazaire, Tours, Alger, Hénin-Beaumont, etc.). Poète scientifique, corsaire lacanien, Laurent Petit décrypte à grands coups de jeux de mots, de rapprochements incongrus et de mauvaise foi analogique, l'inconscient de nos cités et quartiers, faisant surgir de ce micmac drolatique bien des vérités.
    De défrichages historiques dans les archives à la rencontre d'experts, jusqu'aux " opérations divan " auprès des habitants, les recherches menées dans chaque ville permettent de détecter ses névroses en reconstituant son " arbre mytho-généalogique ". Entre vécu social, légendes urbaines et traumatismes enfouis - " crises, épidémies, voire descentes en 2e division ", s'esquisse le PNSU de la ville, son Point névro-stratégique urbain.
    Reprenant les codes de la psychanalyse et batifolant avec bonheur dans ses champs lexicaux - à l'instar du " retour sur soie " des Tourangeaux, ou de " la peur de stérilité de l'habitant d'Anger (sic) face à l'expansion urbaine " -, l'ANPU met à jour des réalités tangibles qu'elles soient aberrations architecturales ou inhibitions larvées : losangélisation des Côtes-d'Armor, beffrois phalliques se dressant dans le ciel béthunois, complexe de Saint-Pierre-des-Corps face à Tours.
    En s'arrêtant sur quelques cas choisis - Vierzon, Les Côtes d'Armor, Tours, la Zone de l'Union (59), Marseille et Alger - cette petite introduction à la psychanalyse urbaine ne se contente pas de mettre au jour les névroses, refoulements et autres tabous des villes analysées, elle expose des solutions thérapeutiques - par le biais de TRU ou de TRA (Traitements radicaux urbains ou architecturaux) - aussi utopiques que révélatrices.

  • Grâce à de véritables cours en pas à pas illustrés, apprenez à maîtriser les 10 plats incontournables du chef qui officie depuis plus de vingt ans au sein de l'incontournable restaurant Le Clos des Sens**, membre du club très fermé des Grandes Tables du Monde.
    Sa cuisine Lacustre et végétale s'inspire de ses voyages autour du monde et des émotions qu'il y a vécues.
    Désireux de rendre hommage au territoire qui l'entoure, Laurent Petit crée la surprise : Filets de Boya, escargot et mondeuse bisquée, Choux raves safranés, Soupe de poutarge et omble chevalier, Meringue évanescente , chircorée maison...
    Avec le Best Of Laurent Petit, réussissez à la perfection ses plus grandes recettes.


  • les nanotechnologies doivent-elles nous faire peur ? tout d'abord, qu'appelle-t-on nanotechnologies ? pourquoi en dit-on le plus grand bien.
    et le plus grand mal ? quels enjeux leur sont associés ? quels risques leur sont associés ? quels risques ont d'ores et déjà été identifiés ? comment concilier les progrès qu'elles recèlent avec les attentes de notre société ? les petites pommes du savoir, des réponses brèves, claires et sérieuses aux questions que vous vous posez sur le monde.

  • A la soupe - 20 ans d'un festival Nouv.

  • Campus numériques : quel impact sur l'enseignement supérieur en Norvège ?- pp.13-22L'université virtuelle britannique- pp.23-40Les campus numériques : le paradoxe de l'innovation par les TIC- pp.41-60Pour une écologie de la responsabilité pédagogique en e-formation- pp.61-72Conception et utilisation de ressources multimédias au sein du campus numérique CampusCultura. Une approche ethnographique- pp.73-92ENTRETIEN AVEC CLAUDE LÉPINEUX RESPONSABLE DU DÉVELOPPEMENT CHEZ ALGORA- pp.93-98ENTRETIEN AVEC LE PROFESSEUR ALBERT-CLAUDE BENHAMOU, PROMOTEUR DES UNT- pp.99-108AUTOUR DES CAMPUS NUMÉRIQUES FRANÇAIS. Repères dans les initiatives du ministère en charge de l'enseignement supérieur- pp.109-112Histoire d'un dispositif francophone de formation ouverte et à distance- pp.113-122L'ÉCONOMIE DE LA FORMATION À DISTANCE : l'apport de Greville Rumble- pp.123-130UN MASTER EN LIGNE SOUS LA LOUPE- pp.131-134

  • L'Université en ligne (UEL) est une somme de ressources numériques pour l'enseignement des sciences à l'université. Son analyse montre qu'il s'établit une distance entre une minorité d'enseignants responsables de la conception des supports pédagogiques et une majorité d'enseignants chargés de les utiliser. Cet ouvrage étudie ce décalage entre concepteurs et utilisateurs et ses conséquences sur le développement des usages. Il expose, à partir d'une analyse des écrans, et selon une méthode originale, les stratégies mises en oeuvre lors de la conception, et inscrit celles-ci dans des logiques sociales qui modèlent les usages. Au-delà du cas de l'UEL, ce livre s'intéresse aux enjeux des ressources numériques et aux façons nouvelles d'enseigner dans le supérieur.

  • Le développement de méthodes pour évaluer la sûreté de fonctionnement tout au long de la vie d'un ouvrage constitue aujourd'hui un des enjeux de recherche majeurs en Génie Civil. La protection de l'environnement est un souci permanent qui débouche vers de nouvelles problématiques de recherche liées à la production d'énergie, au développement industriel et à la gestion des déchets. Parallèlement, il est fondamental d'être capable d'évaluer la sécurité des ouvrages lorsqu'ils sont sollicités par des actions exceptionnelles, dynamiques ou thermiques, pour minimiser les risques encourus par les populations et leurs biens. La mécanique des géomatériaux (sols, bétons, roches) est au centre des outils prédictifs nécessaires pour satisfaire à ces enjeux. Ses progrès ont mis en évidence la nécessité d'aborder la compréhension du fonctionnement des ouvrages de Génie Civil par une approche à diverses échelles d'espace et de temps car l'analyse du fonctionnement d'un ouvrage couvre une gamme d'échelles spatiales allant du micromètre au kilomètre et les échelles de temps sont tout aussi étendues, de l'ordre de la micro- seconde pour des chocs, de l'ordre de la centaine d'années et plus pour le stockage de certains déchets. Cette diversité est porteuse de nombreux problèmes pluridisciplinaires. Prendre en compte ces différentes échelles et leurs interactions est une difficulté, c'est aussi une merveilleuse source de diversité au plan scientifique. Ce volume est composé d'une sélection des communications présentées lors des deux dernières réunions annuelles du réseau de laboratoires GEO (1995-1996). Il présente les avancées les plus remarquables dans les domaines de la sûreté des ouvrages en service, de la modélisation des ouvrages sous sollicitations extrêmes et du comportement des géomatériaux.

  • L'Université en ligne (UEL) est une somme de ressources numériques pour l'enseignement des sciences à l'université. Son analyse montre qu'il s'établit une distance entre une minorité d'enseignants responsables de la conception des supports pédagogiques et une majorité d'enseignants chargés de les utiliser. Ressources numériques pour l'enseignement supérieur étudie ce décalage entre concepteurs et utilisateurs et ses conséquences sur le développement des usages. Il expose, à partir d'une analyse des écrans, et selon une méthode originale, les stratégies mises en oeuvre lors de la conception, et inscrit celles-ci dans des logiques sociales qui modèlent les usages. Au-delà du cas de l'UEL, l'ouvrage Ressources numériques pour l'enseignement supérieur s'intéresse aux enjeux des ressources numériques et aux façons nouvelles d'enseigner dans le supérieur.

  • Marco connaît les mille secrets de Holland Island : les dunes où il aime jouer, les cachettes dans les arbres, et surtout les oiseaux, dont il sait imiter tous les cris. Il en connaît aussi les dangers. Les serpents qui se cachent dans les marais. Le vent qui souffle parfois très fort. Et la mer, qui peut être cruelle. Cette année-là, en 1917, deux événements ébranlent le petit monde merveilleux de Marco : son grand frère Tom part pour la guerre en Europe, et une terrible tempête menace d'engloutir son île. Mais pas question de se rendre sans combattre !

  • « Des drapeaux en lambeaux claquaient dans le vent. Les nuages défilaient à toute allure au-dessus des crêtes. Rien que la roche, grise et nue, et parfois, une brusque averse de neige mouillée qui mordait la peau, c'était cela, le col des Mille Larmes. Rien que de la pierre et du vent. » Galshan est inquiète : cela fait plus de six jours que son père, Ryham, aurait dû rentrer. Les journées sont interminables pour la jeune fille et chaque nuit elle fait le même cauchemar : un camion fonce sur elle avant de s'engloutir dans le vide. Tout le monde pense que Ryham a péri lors de la traversée du col des Mille Larmes. Galshan, elle, sait que son père est en vie..

  • Amouksan est la doyenne de l'humanité. Elle vit en Sibérie, au bord du monde, près du domaine des esprits. À présent, il ne lui reste que ses souvenirs, et trois objets précieux qu'on lui a offerts : un talisman en cuir, une pochette de photos, et une magnifique robe qu'elle a porté une seule fois, il y a très, très, très longtemps. Dans un temps que les moins de cent ans ne peuvent pas connaître. Son père trappeur aurait voulu un garçon, pour lui apprendre à chasser le renne l'hiver, et le saumon l'été. Alors, il élèvera Amouksan comme un garçon. Mais cette année-là, c'est un géant revenu du fond des âges qu'ils vont découvrir ensemble. Un mammouth. Il allait leur offrir la plus incroyable aventure de leur vie.

  • Sisanda ne peut pas courir. Ni sauter, ni jouer avec les autres, ni rien, à cause de son petit coeur imbécile et de sa maladie idiote. Le médecin lui a dit qu'elle avait beaucoup de chance d'être encore en vie. Vraiment beaucoup. Ici, il ne peut rien faire, il faudrait opérer Sisanda dans un hôpital spécialisé à l'étranger. Et ça coûte cher... Un million de kels !Elle a compté qu'il faudrait à ses parents trente-huit ans, trois mois et vingt jours pour réunir autant d'argent... Mais tous ces calculs sont faussés lorsqu'elle découvre que sa mère, Maswala pourrait gagner la même somme en courant aussi vite qu'une antilope...8-11 ans.

  • Quand on est le fils d'un montreur d'ours, d'un Ursari comme on dit chez les Roms, on sait qu'on ne reste jamais bien longtemps au même endroit. Harcelés par la police, chassés par des habitants, Ciprian et sa famille ont fini par relâcher leur ours et sont partis vers une nouvelle vie à Paris où, paraît-il, il y a du travail et plein d'argent à gagner. Cependant leurs rêves se fracassent sur une réalité violente.
    A peine installés dans le bidonville, chacun se découvre un nouveau métier. Daddu, le montreur d'ours, devient ferrailleur, M'man et Vera sont mendiantes professionnelles, Dimetriu, le grand frère, est "emprunteur" de portefeuilles et Ciprian son apprenti. Un soir, Ciprian ne ramène rien de sa "journée de travail". C'est qu'il a découvert le paradis, le jardin du "Lusquenbour" où il observe en cachette des joueurs de lézecheck.
    Le garçon ne connaît rien aux échecs mais s'aperçoit vite qu'il est capable de rejouer chaque partie dans sa tête. C'est le début d'une nouvelle vie pour le fils de l'Ursari.

  • Vous rêvez de passer des vacances au bout du monde ? Hannah le fait. Le Bout du Monde, c'est là qu'est partie habiter sa grand-mère. Un endroit perdu à l'est de l'Australie. La première ville est à soixante kilomètres, le premier voisin presque aussi loin. Même la pluie ne sait plus où ça se trouve. Ici, on peut se consacrer aux deux choses les plus importantes : vivre en pleine nature et lire, sans être dérangé par personne. On peut aussi garder ses secrets. Et elle en a, des secrets, sa grand-mère. Des secrets qui remontent à des temps très anciens. Des secrets qui ont la forme d'empreintes et de touffes de poils. Des secrets de la plus haute importance. Des secrets qui font battre le coeur, et même un peu trop vite.

  • J'ai rencontré Snowball un jour où je n'avais pas très envie d'aller à l'école. Je traînais le long de la digue d'Industrial Canal avec un hameçon au bout d'un fil de pêche, et j'avais dans l'idée de revenir à la maison avec un poisson ou deux. Quand je l'ai pris dans mes bras, il était si léger que j'ai eu l'impression de soulever une boule de coton. « Wiiiff ! Wiiiff ! » a-t-il fait. Ça voulait dire : « Je veux rester avec toi. » La petite langue rose de Snowball me chatouillait les doigts, et j'ai tout de suite compris que plus rien, jamais, ne pourrait nous séparer. Pas même un ouragan de catégorie 5. Snowball est le premier d'une série de 6 romans : le deuxième tome portera sur les loups de Tasmanie. À chaque histoire un pays différent, et parfois même, une époque différente. En ouverture de chacun des tomes, une carte qui permettra de repérer où l'histoire a lieu.

  • Il y a quelques semaines encore, je grattais la guitare avec Jeremy dans le garage, en rêvant de gloire et de rock'n'roll pendant que P'pa, couché dans le cambouis, trafiquait ses moteurs. Il a fallu que nous croisions les sergents recruteurs, sur le parking du supermarché, un jour où nous avions soif de Coca. Ils lui ont promis qu'il aurait un bon job, qu'il construirait des ponts. Alors il a signé. « Le soldat spécialiste de première classe Jeremy O'Neil est définitivement affecté à la compagnie Sygma du 3e bataillon du 504e régiment de parachutistes de la 82e division aéroportée » dit le papier. En clair, ça veut dire que Jeremy part là-bas. Là où la guerre fait rage. Il y va pour tuer ou pour se faire tuer. On ne va pas le revoir avant des mois. Il a promis de m'écrire. Et tous ses mails, il les termine par cette formule : Be safe. A partir de 12 ans.

  • Galshan doit passer l'hiver chez son grand-père, Baytar. Elle le connaît à peine, car il habite seul au coeur des steppes mongoles. Galshan n'est pas habituée à de telles conditions de vie, et encore moins au caractère difficile de son grand-père ! Elle compte avec angoisse les cent cinquante- trois jours à venir, jusqu'à ce que la capture et le dressage d'un aigle leur apprennent à s'apprivoiser l'un l'autre.

  • Quelques empreintes de pattes dans la neige, une carcasse de daim abandonnée un peu plus loin... et Felitsa avait compris en un éclair à qui elle avait affaire. Sa mère Alissa est garde forestière au bout du bout de la taïga russe, une zone de trafic intense avec la Chine voisine et un beau terrain de chasse pour les braconniers. De l'autre côté de la frontière, la dépouille d'un tigre de Sibérie vaut des dizaines de milliers de dollars.
    Si Felitsa et sa mère ont repéré la tigresse, les braconniers ne vont pas tarder à faire de même. Il faut trouver le moyen de sauver sa peau...A partir de 11 ans.

  • « Je n'ai plus que quelques minutes d'électricité par jour et je ne pourrai certainement plus t'envoyer de nouvelles avant un certain temps, mais não se preocupe, Talia, tudo bem. Ne t'inquiète de rien. Tout va bien. » Talia a beau relire le dernier mail de sa mère pour se rassurer, le « certain temps » s'éternise. Cela fait déjà un mois et demi que « tout va bien », quarante-huit jours exactement que Juana ne lui a plus donné signe de vie. Quelle idée, aussi, de s'installer, seule, dans une baraque minable au coeur de la forêt amazonienne ! Lorsqu'elle a découvert qu'Itawapa était au centre d'un projet de forages pétroliers, sa mère a démissionné de son poste de professeur d'ethnologie pour voler au secours d'Último, le dernier survivant d'une tribu indienne décimée dans des circonstances mystérieuses. Est-il hostile ? Est-il amical ? Comment le savoir ? Personne n'a jamais réussi à le rencontrer. Talia est bien décidée à tout faire pour retrouver sa mère. Quitte à s'enfoncer dans 200 kilomètres carrés de forêt vierge, de marais et de terres inexplorées et pas forcément hospitalières.

  • Quand on est le fils d'un montreur d'ours, d'un Ursari comme on dit chez les Roms, on sait qu'on ne reste jamais bien longtemps au même endroit. Harcelés par la police, chassés par des habitants, Ciprian et sa famille ont fini par relâcher leur ours et sont partis se réfugier à Paris où, paraît-il, il y a du travail et plein d'argent à gagner. À peine arrivés dans le bidonville, chacun se découvre un nouveau métier. Daddu, le montreur d'ours, devient ferrailleur, M'man et Vera sont mendiantes professionnelles, Dimetriu, le grand frère, est «emprunteur» de portefeuilles et Ciprian son apprenti. Un soir, Ciprian ne ramène rien de sa «journée de travail». C'est qu'il a découvert le paradis, le jardin du Lusquenbour où il observe en cachette des joueurs de tchèquématte. Le garçon ne connaît rien aux échecs mais s'aperçoit vite qu'il est capable de rejouer chaque partie dans sa tête. C'est le début d'une nouvelle vie pour le fils de l'Ursari.Entre 12 & 16 ans.

  • Ils sont cireurs de chaussures, vendeurs de journaux, laveurs de voitures, nettoyeurs de tombes, chiffonniers... Des enfants laissés pour compte dans un pays où les plus pauvres ne peuvent que survivre. Survivre, Saturnino tente de le faire. Dans la rue, il lutte depuis la disparition de ses parents, pour gagner quelques pièces, pour protéger Luzia sa petite soeur, pour se souvenir des mots et des chansons que fredonnait leur mère. Un jour, Saturnino rencontre un vieil homme hors du commun qui se dit chef d'orchestre. Il invite les gamins des rues à venir chez lui. La musique a-t-elle le pouvoir d'effacer la peur et la solitude ?

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