• Nous sommes souvent plus habiles à dire leurs quatre vérités aux autres qu'à leur exprimer simplement la vérité de ce qui se passe en nous. Nous avons appris à être complaisants,à porter un masque, à jouer un rôle. Nous avons pris l'habitude de dissimuler ce qui se passe en nous afin d'acheter la reconnaissance, l'intégration ou un confort apparent plutôt que de nous exprimer tels que nous sommes. Nous avons appris à nous couper de nous-mêmes pour être avec les autres.
    La violence au quotidien s'enclenche par cette coupure ; la non-écoute de soi mène tôt ou tard à la non-écoute de l'autre ; le non-respect de soi mène tôt ou tard au nonrespect de l'autre.
    "Cessez d'être gentil, soyez vrai !" est un seau d'eau lancé au visage pour nous réveiller de notre inconscience. Il y a urgence à être davantage conscients de notre manière de penser et d'agir. En illustrant ses propos d'exemples percutants, l'auteur explique comment notre tendance à ignorer ou à méconnaître nos propres besoins nous incite à nous faire violence et à reporter sur d'autres cette violence. Pour éviter de glisser dans une spirale d'incompréhension, il s'agit de reconnaître nos besoins et d'en prendre soin nous-mêmes plutôt que de nous plaindre du fait que personne ne s'en occupe.
    Ce livre est une invitation à désamorcer la mécanique de la violence, là où elle s'enclenche toujours : dans la conscience et le coeur de chacun de nous.

  • Ce constat se vérifie particulièrement dans une société où les repères sont en pleine mutation ; c'est pourquoi il revient aux adultes de trouver des réponses créatrices et inspirées aux questions suivantes :
    Comment transmettre des repères stimulants et motivants ?
    Comment témoigner par notre façon même de nous parler, de nous écouter et de chercher à nous comprendre mutuellement que le respect, la clarté et la bienveillance ne sont pas que des idées mais des valeurs à vivre au quotidien ?
    Comment établir des limites claires et éclairantes sans enfermer l'autre ni nous enfermer ?
    Comment montrer que la liberté n'est jamais totale, qu'elle ne peut se vivre que dans la contrainte acceptée, et qu'être libre ce n'est pas faire tout ce que nous voulons quand nousle voulons, mais faire ce que nous avons choisi de faire en acceptant les conséquences désagréables de nos choix ?
    Comment donner, par notre façon d'être et de vivre notre vie de parent ou d'enseignant, le goût à la beauté et à la joie au-delà des souffrances et des confusions de la vie ?
    Thomas d'Ansembourg jette ses lumières sur ces questionset bien d'autres ! qu'il accompagne d'exemples concrets pour nous encourager à avancer, jeunes et adultes, sur le chemin de la responsabilité, de la liberté et du bonheur généreux.

  • Beaucoup d'entre nous croient que, pour être heureux, il faut se sentir bien tout le temps et mener la vie de ses rêves. Cette erreur nous empêche de goûter pleinement les moments de joie. Et nous pouvons rester captifs longtemps de cette illusion...

    Des pièges anti-bonheur, Thomas d'Ansembourg en a cerné plusieurs, tant dans sa propre vie que dans celle des gens qu'il rencontre lors de ses conférences. Au fil des ans, il a analysé leurs mécanismes et leurs manifestations quotidiennes dans nos habitudes et nos façons de penser. À l'aide d'exemples concrets, il nous invite à en prendre conscience et nous propose des moyens pour nous en libérer. Une démarche essentielle pour vaincre nos difficultés et nos souffrances, et ressentir un bien-être intérieur de plus en plus fort.

  • Nous sommes souvent plus habiles à dire leurs quatre vérités aux autres qu'à leur exprimer simplement la vérité de ce qui se passe en nous. Nous n'avons d'ailleurs pas appris à tenter de comprendre ce qui se passe en eux.
    Nous avons davantage appris à être complaisants, à porter un masque, à jouer un rôle. Nous avons pris l'habitude de dissimuler ce qui se passe en nous afin d'acheter la reconnaissance, l'intégration ou un confort apparent plutôt que de nous exprimer tels que nous sommes. Nous avons appris à nous couper de nous-mêmes pour être avec les autres.
    La violence au quotidien s'enclenche par cette coupure : la non-écoute de soi mène tôt ou tard à la non-écoute de l'autre, le non-respect de soi mène tôt ou tard au non-respect de l'autre. Cessez d'être gentil, soyez vrai ! est un seau d'eau lancé pour nous réveiller de notre inconscience. Il y a urgence à être davantage conscients de notre manière de penser et d'agir. En illustrant ses propos d'exemples percutants, l'auteur explique comment notre tendance à ignorer ou à méconnaître nos propres besoins nous incite à nous faire violence et à reporter sur d'autres cette violence. Pour éviter de glisser dans une spirale d'incompréhension, il s'agit de reconnaître nos besoins et d'en prendre soin nous-mêmes plutôt que de nous plaindre du fait que personne ne s'en occupe.
    Ce livre est une invitation à désamorcer la mécanique de la violence, là où elle s'enclenche toujours : dans la conscience et le coeur de chacun de nous.

  • Le monde vous apparaît-il de plus en plus complexe et parfois même hostile ? Vos désirs n'ont jamais été si nombreux et insatiables ? Cherchez-vous un sens à l'existence ? Faute de le trouver en vous, vous espérez le découvrir dans une société où tout le monde court sans cesse. Cette course vous oppresse et épuise la planète. Que vous ayez ou non une vie spirituelle nourrissante et que vous adhériez ou non à une religion, vous savez que le monde a besoin d'hommes et de femmes qui se connaissent, qui savent développer la confiance en soi, en l'autre, en la vie, et mettre leur talent au service de la communauté. Dans ce livre, Thomas d'Ansembourg vous propose d'accéder à l'intériorité transformante, faculté que vous pouvez développer pour aligner votre vie sur votre propre élan vital, et ce, dans les dimensions privée et citoyenne. Cet ouvrage, véritable démarche vers l'authenticité, est une invitation à mieux comprendre les causes de la fuite - la course -, à laquelle vous êtes soumis, pour réapprendre à vivre de tout votre être.

  • Croire que pour être heureux, il faut se sentir bien tout le temps, voilà une illusion qui empêche bien des gens de goûter les moments de bonheur qui jalonnent leur vie. C'est même un piège... Des pièges antibonheur.

    L'auteur nous invite à prendre conscience de ces pièges et nous propose des apprentissages pratiques pour nous en libérer. Si ces deux étapes ne sont pas nécessairement confortables, elles sont essentielles pour apprendre à traverser les difficultés de la vie ainsi qu'à ressentir un bien-être intérieur de plus en plus grand.

    Alors, qu'est ce qu'on attend pour être heureux !

  • Qui fuyons-nous, où courons-nous et à quoi servons-nous ? Ces questions, même formulées en boutades, nous font un peu peur. Quand elles arrivent à notre conscience, souvent nous fuyons pour ne pas les entendre et surtout pour ne pas avoir à y répondre. Nous courons d'une chose à l'autre, oubliant d'être. Ainsi, en planifiant toujours plus de choses à faire dans nos vies, tôt ou tard il y a forcément moins de vie dans les choses que l'on fait. et nous finissons par manquer de l'essentiel. En effet, une partie de nous sait que nous vivons en réaction et non en création. Nous sommes plus portés à compenser qu'à nous ouvrir à l'exploration et au déploiement généreux de notre être. Comment trouver un sens à sa vie ? Ce livre est une invitation à mieux comprendre les causes de la fuite et de la course, et à (ré)apprendre à vivre de tout son être.

  • À la suite des attentats de Paris et Bruxelles, David Van Reybrouck, écrivain, anthropologue et archéologue, rencontre son ami Thomas d'Ansembourg, psychothérapeute, auteur d'ouvrages sur le développement personnel et formateur en communication non violente. Pour eux, le constat est clair : face au déferlement d'actes guerriers et barbares, appeler la paix de ses voeux ne suffit pas, il faut la préparer, la construire à l'intérieur de nous-mêmes et dans nos structures sociales.

  • À la suite des attentats de Paris et Bruxelles, David Van Reybrouck, écrivain, anthropologue et archéologue, rencontre son ami Thomas d'Ansembourg, psychothérapeute, auteur d'ouvrages sur le développement personnel et formateur en communication non violente. Pour eux, le constat est clair : face au déferlement d'actes guerriers et barbares, appeler la paix de ses voeux ne suffit pas, il faut la préparer, la construire à l'intérieur de nous-mêmes et dans nos structures sociales.

  • À la suite du succès remporté par l'édition illustrée de "Cessez d'être gentil, soyez vrai !", parue en 2014, Thomas d'Ansembourg récidive et nous revient avec l'édition illustrée d'un autre de ses best-sellers. Alexis Nouailhat reprend lui aussi du service et met son talent d'illustrateur au service des propos de l'auteur, plus actuels que jamais.

    Croire que pour être heureux, il faut se sentir bien tout le temps et mener la vie dont on a rêvé à tous points de vue, voilà une illusion qui empêche bien des gens de goûter pleinement les moments de bonheur qui jalonnent leur vie. C'est même un piège dans lequel plusieurs d'entre nous restent pris longtemps. Des pièges antibonheur, Thomas d'Ansembourg en a cerné plusieurs. Au fil des ans, il a analysé méthodiquement leur mécanique et découvert comment ils se manifestent quotidiennement dans nos habitudes de vie et nos façons de penser.
    À l'aide d'exemples concrets, il nous invite à prendre conscience des pièges antibonheur qui limitent notre vie et nous propose des apprentissages pratiques pour nous en libérer. Si ces deux étapes ne sont pas nécessairement toujours confortables, elles sont cependant essentielles pour apprendre à traverser les difficultés et les souffrances de la vie ainsi qu'à ressentir un bien-être intérieur de plus en plus grand.

    *Pièges antibonheur = habitude de pensées et de fonctionnements qui nous piègent et nous empêchent d'être heureux.

  • Le 22 mars 2016, Tanguy et Sandrine étaient au mauvais endroit au mauvais moment. Le premier, dès 7 heures 30, à l'aéroport de Bruxelles-National ; la seconde, dans le métro qui roulait vers la station de Maelbeek aux alentours de 9 heures. Tous deux blessés dans les attentats qui, à Bruxelles, ont tué 32 personnes et en ont atteint des centaines d'autres, ils ont tout mis en oeuvre pour se reconstruire. Après avoir guéri de leurs blessures visibles, ils se sont attaqués aux autres, si difficiles à panser. Depuis lors, leur parcours, sur les plans médical, administratif, judiciaire, professionnel, familial et social, est semé, sinon d'embûches, au moins de questions. À travers leurs histoires croisées, racontées durant un an dans ce touchant journal de bord, le lecteur prend toute la mesure de l'impréparation d'un pays à l'horreur dont il se croyait à l'abri. Et de la force qu'il faut pour se relever.

    Qu'avons nous appris de ces tragédies ? Plus de méfiance, de rejet et de mesures de sécurité ou plus de conscience, de responsabilité et de mesures de solidarité ? Avons-nous accepté la remise en question courageuse - tant personnelle que collective - des systèmes de pensée qui créent une société capable de générer un tel torrent de haine ? La connaissance de soi est un enjeu de santé publique, si ce n'est pas de sécurité publique. On ne parle plus de développement « personnel » mais de développement social durable.
    Nous n'éviterons pas les conflits, ni la colère et la peur qui les génèrent. Il s'agit aujourd'hui de faire les apprentissages nécessaires pour vivre et transformer ces situations en rencontres si pas fécondes du moins respectueuses. Car la paix, ça s'apprend !

  • La paix ça s'apprend ! guérir de la violence et de la terreur Nouv.

empty