Beaux livres illustrés / Carnets de voyage

  • L'auteur livre ici le récit d'une marche dans le massif sauvage du Cézallier en Auvergne pendant l'automne 2015 sur des chemins de randonnée qu'il arpente en solitaire. Le vent, la pluie et le froid sont vaincus par l'enchantement au contact d'une nature devenue une compagne aimée.
    Lors des étapes en des gîtes, il cherche à rencontrer les rares habitants de la région. Accueilli dans leur vie familiale, il trace d'eux, paysans ou aventuriers, des portraits truculents d'où se dégage un humour généreux. De courtes citations liées aux événements vécus accompagnent sa marche : l'Ecriture sainte, avec également Homère, Virgile, Dante, Rimbaud, Claudel, ou les Auvergnats Pascal et Teilhard de Chardin... Parfois, d'une langue lyrique, il s'élance en des éloges inspirés sur la marche, les pieds ou le sacré (qui prend une dimension inattendue.) A travers la sensibilité de l'auteur, l'Auvergne apparaît sous un jour nouveau. Sa personnalité si singulière fait d'elle un monde à part depuis des siècles. Avec des paysages parmi les plus beaux de France, elle est habitée par un peuple fier et riche de vie intérieure qui préserve un contact intime avec la terre et les animaux dans l'esprit de saint François d'Assise.
    Comment résister à l'envie de découvrir volcans, forêts ou pâturages que l'auteur offre avec un enthousiasme communicatif ?

  • En combinant photographies et archives inédites ainsi que billets d'humeur, David Vigouroux nous fait entrer dans la grande famille des sportifs montagnards qui ont choisi l'Auvergne comme terrain d'exercice qu'ils en soient originaires ou pas.

    Sur plus de 150 ans, il nous accompagne, avec son style très « nature », dans cette épopée qui se découvre comme un album photo où on a besoin de regarder de plus près pour voir tous les détails, reconnaître des amis...On mesure bien la force de caractère de ces femmes et de ces hommes, souvent pionniers dans leur discipline et leur région et on se rend compte que, même un petit massif peut générer de grandes vocations !

    D'origine cantalienne, David Vigouroux est guide de haute-montagne, moniteur d'escalade et titulaire d'un master en management du sport et en histoire. Grimpeur de bon niveau (plus de 250 voies dans le 8), il participe depuis le début des années 2000 à la création et au développement de plusieurs entreprises dans le domaine de l'accès à la montagne : Murmur&Nature, Bureau des guides d'Auvergne, Eco-Guides-Aventures.

  • « Ce Pays est tissé d'une multitude de paysages, incroyablement singuliers, rallumés sans cesse par les braises du soleil, les vents impétueux, les froids glacials, les cheminements monotones de quelques bêtes... », écrit Joël Vernet en préface. Cette diversité qu'il souligne, que Bernard Jollivet nomme « constellation des pluriels », constituerait finalement un fond, un caractère dont on connaitrait quelques traits. À chacun ses secrets, à chacun sa Haute-Loire. Elle est « une affaire personnelle » selon Michel C. Thomas. Elle est une « haute alliée », « un trait d'union » ou un « grand écart » pour Corinne Pradier, une « bonne montagne » pour Pierre Présumey ou « l'empire de l'horizon » selon Dominique Machabert.

    Formuler la Haute-Loire en mots et en photographies : les dix-huit auteurs de cet ouvrage en ont fait chacun leur affaire. La voilà déclinée de toutes les façons, mais entièrement elle-même, volcanique, solide, liquide, aérienne, irrémédiable de toute façon.

    Textes : Geneviève Barrière, Benoit Helluy, Bernard Jollivet, Dominique Machabert, Luc Olivier, Corinne Pradier, Pierre Présumey, Michel C. Thomas.

    Photographies : Laurence Barruel, Gérard Cavaillès, Dominicaines de Langeac, Jacques Ferrer, Gérard Gardès, Sébastien Lamadon, Jérémie Mazet, Luc Olivier, Lucien Soyère, Cyril Treveys, Daniel Vincent.

  • Dominé par le Mont Verdun qui culmine à 625 m, le massif du Mont d'Or, constitue un véritable « poumon vert » pour l'agglomération lyonnaise. Son territoire s'étend sur treize communes : Albigny-sur-Saône, Champagne-au-Mont-d'Or, Chasselay, Collonges-au-Mont-d'Or, Couzon-au-Mont-d'Or, Curis-au-Mont-d'Or, Limonest, Lissieu, Poleymieux-au-Mont-d'Or, Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, Saint-Didier-au-Mont-d'Or, Saint-Germain-au-Mont-d'Or et Saint-Romain-au-Mont-d'Or.
    Dans cette réserve escarpée, subsistent quelques précieux espaces naturels, des paysages façonnés au long des siècles par les agriculteurs et un patrimoine bâti très riche et très diversifié.
    Ingénieur territorial, spécialiste de l'environnement, Luc Bolevy, s'est pris de passion pour cet écrin de pierre et de verdure. Complétant sa formation scientifique par les cours dispensés par le ministère de la culture pour former les guides conférenciers des villes et pays d'art et d'histoire (VPAH), il s'est pleinement investi dans les chantiers de restauration et de mise en valeur au sein de l'association des lavoirs et petit patrimoine du Mont d'Or.
    Photographe hors pair il se révèle également comme un véritable conteur afin de nous faire découvrir les mille richesses accumulées dans le Mont d'Or lyonnais par la nature et par les hommes.

  • En juillet 2018, plus d'une décennie après le dépôt du dossier, l'UNESCO inscrit la Chaîne des Puys - Faille de Limagne sur la liste du patrimoine mondial. Et ce n'était que justice au regard des origines de ce haut lieu tectonique qui raconte une histoire géologique s'étalant sur 35 millions d'années... Ce site unique et remarquable, qui ne cesse d'étonner - même les autochtones -, s'organise en trois parties : les 32 kilomètres de la faille de Limagne, séparant la plaine, qui s'est affaissée, du Plateau des Dômes, l'inversion de relief de la Montagne de la Serre, coulée volcanique qui s'est surélevée au fur et à mesure de l'érosion, et l'alignement des 80 volcans de la Chaîne des Puys formés à la faveur d'une unique éruption.
    Une beauté sauvage, intrigante, spectaculaire, célébrée par les photographies de Vivien Therme et les mots de Joseph Vebret, qui ont tous deux grandi à l'ombre de ces géants immobiles et protecteurs.

  • « Pour qui aime le Massif central, la ligne du Cévenol constitue un itinéraire initiatique et spirituel hors du temps mais bien imprégné de son espace de référence. Exploit technologique en son époque, un peu comme lautoroute A 75, 130 ans plus tard, elle met à la portée de tous des paysages sans limites, des histoires qui les animent et leur donnent du sens."

  • La Haute-Loire est l'un des territoires de France qui recèle le plus de peintures murales. Le nombre, la qualité et la diversité des décors peints qui subsistent encore sur les murs des églises et des chapelles du département sont impressionnants. Au point que la seule vallée de l'Allier, entre Brioude et Langeac, passe pour figurer au second rang des sites les mieux dotés du pays.

    Ce contexte singulier est le fruit de la conjonction de plusieurs facteurs historiques au titre desquels on peut noter la puissance du chapitre de Brioude, l'essor du monachisme dans la région à partir du xesiècle ou encore le rayonnement du culte marial du Puy-en-Velay dans l'Occident chrétien.

    Dans cet ouvrage, plus de trente sites sont visités cathédrale, basilique, églises, chapelles, châteaux et maisons fortes - pour en révéler avec abondance d'illustrations les trésors, dont beaucoup sont restés jusqu'alors méconnus.

    Les textes érudits de Bernard Jollivet et Martin de Framond apportent un éclairage nouveau à cet exceptionnel patrimoine.

  • Les voyageurs de la fin du XIXe n'hésitaient pas à comparer le site du Puy avec la Corne d'Or ou la baie de Rio et George Sand écrivait : « Rien ne peut donner une idée de la beauté de ce bassin du Puy ». Plus récemment, des chroniqueurs contemporains ont parlé du « Mont Saint-Michel des terres ».

    Depuis l'Ermitage ou les hauteurs de Taulhac, la découverte du paysage opère toujours l'effet pittoresque vanté par les premiers guides touristiques. Il révèle aussi combien la géographie et la géologie ont déterminé la vocation spirituelle et le développement de la cité. Sans doute ont elles aussi résolu les premiers arrivants à s'y établir et à y dresser les figures de leur spiritualité. En témoigne l'ancien dolmen de la pierre des fièvres, tout comme les bas-reliefs du temple gallo-romain visibles à la base du clocher de la cathédrale.

    Les découvertes archéologiques récentes, révélées par les fouilles entreprises dans le baptistère Saint-Jean, confirment la présence d'un sanctuaire au Ve ou au VIe siècle à cet emplacement.

    Les accidents de la géologie, les hasards de l'Histoire, le caractère des hommes qui ont habité là, la reconnaissance par de grands personnages historiques font qu'aujourd'hui l'héritage est imposant. L'ouvrage Le Puy-en-Velay capitale spirituelle veut rappeler l'importance d'un patrimoine qui surprend encore aujourd'hui ceux qui le découvrent.

    Textes : Anne Muller, George Sand, Emmanuel Gobilliard, Martin de Framond, Jean Muller, Corinne Pradier, Emmanuel Gagne, Philippe Gaucher.

  • En un seul dessin de 5,22 mètres de long Bernard Deubelbeiss a réalisé le plus original des carnets de voyage. La rivière Allier y est figurée depuis sa confluence avec la Loire au Bec d'Allier, dans la Nièvre, jusqu'à sa naissance au Moure de la Gardille, en Lozère.

    Il s'agit d'un retour aux sources qu'opèrent les deux auteurs, nés à Clermont-Ferrand et amis depuis leur rencontre à l'école primaire. « Nous voulions remonter. Nous voulions revenir. Revenir, c'est redécouvrir, c'est retraverser d'anciens pays, c'est ranimer la mémoire » explique François Taillandier, écrivain contemporain majeur, dont les mots sinuent au gré des méandres de la rivière en évoquant l'écoulement du temps et le cours de la destinée, « comme pour broder quelque chose qui ressemblerait à la vie. » Ce livre-objet se parcourt en longueur côté dessin, et en hauteur côté texte.

  • Nombreux sont ceux qui se souviennent du gandot, un récipient en fer blanc parfois émaillé - aussi appelé gamelle - qui servait à transporter et faire réchauffer le repas des ouvriers. Une fois ouverte cette petite boîte de Pandore, la cohorte des hommes du jour et de la nuit défile sur un horizon sculpté de hautes tours et de monticules de terre stérile, les terrils, « ces poubelles de la mine » que l'on nomme ici crassiers !

    « Mémoires d'un gandot » est le fruit d'entretiens et de nombreuses rencontres, riches et variées. Tous les ingrédients - fruits des reportages, textes, images, paroles, recettes... - ont été mis dans le gandot commun.

    Au fil des pages, tout fut mélangé pour donner à goûter l'art de vivre particulier du peuple des jardins. Certaines recettes ont été livrées par le jardinier dont le portrait figure sur la même double page. D'autres fois, la recette vient d'un jardin voisin, d'une autre section ou d'autres mémoires du pays gaga.

  • Plus de mille burons en activité au début du XXème siècle ont laissé en héritage un patrimoine architectural et culturel d'exception : des sentinelles de pierre et de lauze empreintes de leur histoire et un fromage aussi robuste que majestueux.

    De montagne en montagne, au gré des aquarelles d'Alain Delteil, le lecteur partira à la découverte des burons d'aujourd'hui : par endroits des ruines certes, mais à d'autres des constructions dignement entretenues voire judicieusement rénovées.

    Les textes de Monique Roque Marmeys s'appuient quant à eux sur des rencontres de baronnies d'hier et d'aujourdhui pour égrener mille et un souvenirs ainsi que les initiatives mises en oeuvre pour sauvegarder ce patrimoine montagnard.

    Un bel hommage rendu à ces terres d'estime que l'été se plaît à fleurir mais que l'écrit aime aussi à parcourir.

  • Cette nouvelle édition de Chaîne des puys/ Faille de Limagne, préfacée par Romain Bardet et dotée dun avant-propos de Jean-Michel Chopin démontre que malgré son inscription sur la liste du Patrimoine mondial qui a ouvert le site à un autre public, celui-ci reste très approprié par les riverains et visiteurs locaux qui lont fréquenté de tous temps.

  • Une femme-loup, un bras qui soigne la folie, un corbillard philosophe, une chapelle creusée dans un rocher ou dédiée au devoir de mémoire, d'étrange quilles de cheminées, un puits miraculeux puis maudit, une statue vénérée à Murat et à Chicago...le Cantal n'est pas avare en curiosités !

    Par le biais de l'insolite, nous voici invités à pénétrer au coeur d'une Haute-Auvergne secrète, sauvage et mystérieuse, loin des sentiers balisés et des attractions rebattues.

    Une façon intimiste d'apprendre à connaître ce pays tout en montagnes et en recoins, rétif au regard superficiel et qui ne se livre qu'à ceux qui l'aime.

  • Au coeur de l'hiver, des traces sont laissées dans l'espace géogra­phique par les habitants qui se déplacent : circuits des agents des centres routiers pour ouvrir les voies ; tour­nées des professionnels de santé, des laitiers, des com­merçants ambulants, des facteurs des Postes. Le témoi­gnage oral de ces informateurs, mis en cartes, dessine un lacis qui permet à des populations isolées parfois de vivre jusqu'aux limites de l'habitat permanent.

  • Le Puy-en-Velay

    Luc Olivier

    Le Puy-en-Velay, c'est l'annonce du Sud - du grand Sud occitan - avec son fil d'Ariane de tuiles rouges et de calades, d'arabesques et de polychromie que l'on suivra jusqu'en Espagne, bien au-delà de la Galice. Les inscriptions en écriture coufique sur les portes de bois de la cathédrale, les arcades à claveaux tour à tour noir et blanc du cloître ou encore le décor d'assises et de polylobes de Saint-Michel d'Aiguilhe attestent les influences de l'Orient lumineux.

    En visitant tous les monuments et différents quartiers, en abordant l'histoire de la cité, la langue vellave et les différentes périodes d'architecture, en reproduisant les plus belles oeuvres du musée Crozatier, ce livre donne la mesure de l'exceptionnel patrimoine dont est doté Le Puy-en-velay.

    Il évoque également les personnalités locales appelées à connaître une notoriété au moins nationale et les secteurs dans lesquels s'illustre la ville, Site Remarquable du Goût avec la fameuse lentille verte et la verveine, capitale dentellière, lieu de rendez-vous festifs et culturels d'envergure avec les festivals du Roi de l'Oiseau et de La Chaise-Dieu.

    Ce portrait du Puy-en-velay serait réducteur s'il n'associait pas les 28 communes de l'agglomération qui composent un territoire aux multiples nuances, riche d'un patrimoine remarquable et de sites naturels uniques.

    Textes : Martin de Framond, Ives Gourgaud, Bernard Jollivet, Emmanuel Gobilliard, Anne Muller, Jean Muller, Géraldine Dabrigeon, Marie-Odile Cabrol, Gilles Grandjean, Philippe Gaucher, Dominique Machabert, Mick Fouriscot, Luc Olivier, Corinne Pradier, Georges Sanial.

    Photographies : Luc Olivier, Laurence Barruel.

  • Caroline Reul et Jean-Philippe Rey ont fait du Diois leur pays d'élection. Pour elle, ce fut une découverte ; pour lui, ce fut un retour aux sources. Mais qu'importe ? Ils nous font partager leur attachement à ce « pays » au gré d'une balade libre et amoureuse.

  • "Deux amateurs de Franche-Comté ont uni leurs talents pour entraîner le lecteur dans une promenade sur les rives du Doubs et du Dessoubre et sur le plateau avoisinant, de Saint-Hippolyte à Belleherbe, de Belvoir à Maîche : Marie-Thérèse Boiteux a recherché dans sa mémoire les souvenirs qui ont pour théâtre la région visitée, tandis que Gilbert Boillot s'arrêtait dans les villages ou les bourgs pour en dessiner à la plume les églises, les maisons et les châteaux. De cette connivence il est résulté cet album de 116 pages dont 98% sont illustrées ; elles célébrent la ruralité préservée et les souvenirs historiques d'une région où il fait bon vivre."

  • Ce livre est le fruit de dix ans de recherches participatives animées par le Conservatoire d'espaces naturels de l'Allier. Avec de nombreuses informations et plus de 400 illustrations inédites, s'appuyant sur des découvertes et des témoignages de riverains et d'experts, c'est à un voyage dans l'espace et dans le temps que cet ouvrage invite ceux qui veulent mieux connaître une des dernières rivières sauvages d'Europe.

  • « Chez moi ce n'est pas mieux qu'ailleurs, souvent c'est même «bien moins bien «. Mais c'est chez moi. Une familiarité s'est instaurée peu à peu entre le pied et le sol, la peau et la fraîcheur de l'air, l'oeil et l'horizon. Ce n'est pas métaphysique, ni mystique ; c'est amical, et simple comme l'écoulement des saisons au-dessus de ma tête » écrit en préface Pierre Présumey.

    Comme lui, les sept auteurs et les deux photographes de ce livre sont en Haute-Loire « chez eux ». Leurs mots et leurs images embrassent les paysages et les gens avec une affection familière.

    Ils ont invité au fil de leurs textes, les écrivains qui ont vécu ou séjourné en Haute-Loire et qui ont confié, aux détours de leurs écrits, les fortes impressions qu'ils y avaient ressenties.

    Robert-Louis Stevenson, George Sand, Jules Romain, Jules Vallès, Albert Camus, Francis Ponge, Pons de Chapteuil, Pèire Cardenal, Robert Sabatier, Alain Chany, Simone de Beauvoir, Alexandre Vialatte, Lafayette, Jacques Lanzmann, Paul Perrève, François Graveline sont aussi de ce voyage en Haute-Loire. Un voyage sur les pas des écrivains, donc, et toujours à hauteur d'homme.

    Textes : Bernard Jolivet, Corinne Pradier, Jean-Louis Rocher, Benoît Helluy, Anne Sigalas-Muller, Gilles Dupuy, Luc Olivier.

    Photos : Luc Olivier.

    Photos animalières : Gérard Gardès.

  • Après le succès de Aquarelles de mon jardin paru en 2004, les Cantaliens Jean Lacalmontie, artiste peintre, et Guy Layrolle, médecin, tous deux passionnés d'histoire locale et de photographie, ont réalisé un nouvel opus consacré à Aurillac.

    Mettant en synergie lors sensibilités et leurs compétences respectives, ils proposent au lecteur une approche originale de la préfecture du Cantal par des aquarelles inédites, des photographies insolites et un support historique concis et didactique. Ecrit et composé géométriquement en carré, symbole de l'ancrage terrien de la ville, sa présentation obéit au nombre d'or qui lui confère harmonie et équilibre.

    Vingt thèmes architecturaux et humains, mis en scène dans un jeu de couleurs, permettent à chacun de découvrir ou de redécouvrir, chemin faisant au gré des rues et des places, une cité riche d'un passé millénaire.

    Le Temps et l'Histoire se parent dès lors d'habits d'Art et de Lumière et d'une signification humaine et sensible...

  • Dépendant du canton de St-Germain-l'Herm, la commune de Condat-lès-Montboissier, située à 800 mètres d'altitude sur le versant occidental des monts du Haut-Livradois, occupe, actuellement, des buttes boisées de part et d'autre de la vallée de l'Astroux. Le positionnement de son bourg regroupé autour de sa vieille église romane, sur la voie de passage Issoire-Ambert, ses nombreux hameaux, ses moulins répartis le long de son ruisseau, la présence des châteaux de Meydat et Liberty, font que cette commune connut autrefois un passé riche en évènements divers. 150 ans de la vie de cette commune sont rassemblés ici, au travers des multiples et très variés articles de presse, parus dans les différents journaux du Puy-de-Dôme, entre?1805 et?1945, et présentés de façon chronologique. C'est ainsi que l'on apprend, par exemple, par la lecture du Moniteur du Puy-de-Dôme que les maisons d'école de Condat sont inaugurées le 7?octobre?1894, qu'une grande fête patriotique a lieu en février?1913 ou qu'un concours agricole, qui connaît un très grand succès, se déroule en septembre?1923. Ce même journal rapporte encore, en avril?1894, la création de la route Condat-StGenêt-la-Tourette. Des informations multiples sont rapportées?: - sur des évènements tragiques (la noyade d'un enfant de 28 mois dans le bief de la Michinie par L'Echo de la Dore du 20?décembre?1884, la survenue d'un meurtre à Montmorin par Le Moniteur du 29?novembre 1905, une période de terreur semée par les loups en février?1840 - La Presse Judiciaire du 1er?février 1840)?; - sur des phénomènes climatiques?: une couche de neige extraordinaire tombe en janvier?1887. «?Plusieurs hameaux ne peuvent être retrouvés que par la fumée qui s'échappe des cheminées au ras de la neige...?» (Le Courrier du Puy-de-Dôme du 16?janvier?1887)?; une sécheresse extraordinaire sévit au printemps 1893 (Courrier du Puy-de-Dôme du 7?mai?1893)?; une trombe d'eau s'abat sur Condat en mai?1899 (L'Avenir du Puy-de-Dôme du 25?mai?1899), l'année 1921 est la plus sèche qui n'ait jamais été enregistrée (Le Moniteur du 31?décembre 1921) etc. Tous ces faits regroupés dans cet ouvrage, sont la mémoire de Condat-lès-Montboissier, qui doit être une référence indispensable pour préparer l'avenir.

  • Pour l'amour de ; Auvergne Nouv.

    1) L'auteur met à l'honneur l'Auvergne et son esthétique avec un regard tant critique que contemplatif.
    2) Jalonné d'anecdotes et de portraits de personnages historiques, le récit met aussi en valeur l'architecture de la région et ses charmes.
    3) Une balade historique dans l'Auvergne du début du xxe siècle, ses villes et ses campagnes, ses évolutions passées et ses perspectives futures telles qu'imaginées à l'époque.

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