Philosophie

  • Banni de la communauté juive à 23 ans pour hérésie, Baruch Spinoza décide de consacrer sa vie à la philosophie. Son objectif ? Découvrir un bien véritable qui lui « procurerait pour l'éternité la jouissance d'une joie suprême et incessante. » Au cours des vingt années qui lui restent à vivre, Spinoza édifie une oeuvre révolutionnaire. Comment cet homme a-t-il pu, en plein XVIIe siècle, être le précurseur des Lumières et de nos démocraties modernes ? Le pionnier d'une lecture historique et critique de la Bible ? Le fondateur de la psychologie des profondeurs ? L'initiateur de la philologie, de la sociologie, et de l'éthologie ? Et surtout, l'inventeur d'une philosophie fondée sur le désir et la joie, qui bouleverse notre conception de Dieu, de la morale et du bonheur ?
    À bien des égards, Spinoza est non seulement très en avance sur son temps, mais aussi sur le nôtre. C'est ce que j'appelle le « miracle » Spinoza. F.L.
    La résurrection de Spinoza en ce siècle nouveau a de quoi surprendre. Et pourtant... Grâce au grand talent de passeur de Frédéric Lenoir, une oeuvre mise à portée de tous, qui subjugue par sa pertinence et sa modernité. À découvrir sans attendre...
    Une ode à la joie, un traité philosophique qui se lit comme un roman.
    (C) et (P) Audiolib, 2018
    © Librairie Arthème Fayard, 2017
    Durée : 4h53

  • Pourquoi certaines rencontres nous donnent-elles l'impression de renaître ? Comment se rendre disponibles à celles qui vont intensifier nos vies, nous révéler à nous-mêmes ?Dans la lignée de
    Les Vertus de l'échec et
    La Confiance en soi, un nouvel essai de philosophie pratique, où Charles Pépin montre que toute vraie rencontre est en même temps une découverte de soi et une redécouverte du monde.
    La rencontre - amoureuse, amicale, professionnelle - n'est pas un " plus " dans nos vies. Au coeur de notre existence, dont l'étymologie latine ex-sistere signifie " sortir de soi ", il y a ce mouvement vers l'extérieur, ce besoin d'aller vers les autres. Cette aventure de la rencontre n'est pas sans risque, mais elle a le goût de la " vraie vie ".
    De Platon à Christian Bobin en passant par
    Belle du Seigneur d'Albert Cohen ou
    Sur la route de Madison de Clint Eastwood, Charles Pépin convoque philosophes, romanciers et cinéastes pour nous révéler la puissance, la grâce de la rencontre. En analysant quelques amours ou amitiés fertiles - Picasso et Éluard, David Bowie et Lou Reed, Voltaire et Émilie du Châtelet... - il montre que toute vraie rencontre est en même temps une découverte de soi et une redécouverte du monde.
    Une philosophie salutaire en ces temps de repli sur soi.

  • Comme ses Cinq méditations sur la beauté, ce texte de François Cheng est né d'échanges avec ses amis, auxquels le lecteur est invité à devenir partie prenante. Il entendra ainsi le poète, au soir de sa vie, s'exprimer sur un sujet que beaucoup préfèrent éviter. Le voici se livrant comme il ne l'avait peut-être jamais fait, et transmettant une parole à la fois humble et hardie. Il n'a pas la prétention de délivrer un « message » sur l'après-vie, ni d'élaborer un discours dogmatique, mais il témoigne d'une vision de la « vie ouverte ». Une vision en mouvement ascendant qui renverse notre perception de l'existence humaine, et nous invite à envisager la vie à la lumière de notre propre mort. Celle-ci, transformant chaque vie en destin singulier, la fait participer à une grande Aventure en devenir. Jamais emphatique ni sentencieux, François Cheng donne à ces Cinq méditations sur la mort un timbre personnel qui confronte chacun à son humaine condition.
    © et (P) Audiolib, 2014
    © Éditions Albin Michel, 2013
    © Calligraphie d'un adage chinois par François Cheng
    Durée : 4h 56 min

  • « Deux siècles de révolte, métaphysique ou historique, s'offrent justement à notre réflexion. Un historien, seul, pourrait prétendre à exposer en détail les doctrines et les mouvements qui s'y succèdent. Du moins, il doit être possible d'y chercher un fil conducteur. Les pages qui suivent proposent seulement quelques repères historiques et une hypothèse de lecture. Cette hypothèse n'est pas la seule possible ; elle est loin, d'ailleurs, de tout éclairer. Mais elle explique, en partie, la direction et, presque entièrement, la démesure de notre temps. L'histoire prodigieuse qui est évoquée ici est l'histoire de l'orgueil européen. »

  • Petite Poucette

    Michel Serres

    Le monde a tellement changé que les jeunes doivent tout réinventer.
    Nos sociétés occidentales ont déjà vécu deux révolutions : le passage de l'oral à l'écrit, puis de l'écrit à l'imprimé. Comme chacune des précédentes, la troisième, tout aussi décisive, s'accompagne de mutations politiques, sociales et cognitives. Ce sont des périodes de crises.
    De l'essor des nouvelles technologies, un nouvel humain est né : Michel Serres le baptise « Petite Poucette » - clin d'œil à la maestria avec laquelle les messages fusent de ses pouces.
    Petite Poucette va devoir réinventer une manière de vivre ensemble, des institutions, une manière d'être et de connaître... Débute une nouvelle ère qui verra la victoire de la multitude, anonyme, sur les élites dirigeantes, bien identifiées ; du savoir discute sur les doctrines enseignées ; d'une société immatérielle librement connectée sur la société du spectacle à sens unique...
    Ce livre propose à Petite Poucette une collaboration entre générations pour mettre en œuvre cette utopie, seule réalité possible.
     
    Un enregistrement d’anthologie avec toute la saveur de la lecture faite par l’auteur lui-même.
     
    © Éditions Le Pommier / Humensis 2009, 2012, 2017
    (C) et (P) Audiolib, 2018
    Durée : 1h52

  • " De tous mes livres de philosophie et de spiritualité, celui-ci est certainement le plus accessible, mais sans doute aussi le plus utile. Car ce n'est pas un savoir théorique que je cherche à transmettre, mais une connaissance pratique, la plus essentielle qui soit : comment mener une vie bonne, heureuse, en harmonie avec soi-même et avec les autres. Exister est un fait, vivre est un art. Tout le chemin de la vie, c'est passer de l'ignorance à la connaissance, de la peur à l'amour. "Frédéric Lenoir

  • La marche à pied connaît de plus en plus d'adeptes qui en recueillent les bienfaits : apaisement, communion avec la nature, plénitude... Nous sommes très nombreux à bénéficier de ces dons. Marcher ne nécessite ni apprentissage, ni technique, ni matériel, ni argent. Il faut juste un corps, de l'espace et du temps.
    Mais la marche est aussi un acte philosophique et une expérience spirituelle. Allant du vagabondage au pèlerinage, de l'errance au parcours initiatique, de la nature à la civilisation, l'auteur puise dans la littérature, l'histoire et la philosophie : Rimbaud et la tentation de la fuite, Gandhi et la politique de résistance, sans oublier Kant et ses marches quotidiennes à Knigsberg.
    Et si l'on ne pensait bien qu'avec les pieds ? Que veut dire Nietzsche lorsqu'il écrit que « les orteils se dressent pour écouter » ? C'est ce que l'on cherche ici à comprendre.
    À la fois traité philosophique et définition d'un art de marcher, ce livre en réjouira beaucoup, qui ne se savaient pas penseurs en semelles.

    Une lecture sensible et incarnée qui donne envie de partir en promenade toutes affaires cessantes.

    © Carnets Nord, 2009 / Albin Michel
    © et (P) Audiolib, 2020
    durée : 6h07

  • C'était mieux avant !

    Michel Serres

    « Dix Grands-Papas Ronchons ne cessent de dire à Petite Poucette, chômeuse ou stagiaire qui paiera longtemps pour ces retraites : "C'était mieux avant." Or, cela tombe bien, avant, justement, j'y étais. Je peux dresser un bilan d'expert.
    Qui commence ainsi : avant, nous gouvernaient Franco, Hitler, Mussolini, Staline, Mao... rien que des braves gens ; avant, guerres et crimes d'état laissèrent derrière eux des dizaines de millions de morts. Longue, la suite de ces réjouissances vous édifiera. » Michel Serres
    Un coup de gueule plein de malice !
     
    Un enregistrement d’anthologie avec toute la saveur de la lecture faite par l’auteur lui-même.
     
    © Éditions Le Pommier / Humensis 2009, 2012, 2017
    (C) et (P) Audiolib, 2018
    /> Durée : 1h45

  • Le Banquet

    Platon

    "Platon commence avec "Le Banquet" et la philosophie commence avec Platon. Il est vrai que le Banquet est un écrit. Mais il est vrai aussi que c'est avant tout une parole. Car c'est la parole qui a précédé l'écrit, écrit qui parait comme une somme, comme une des clefs de la connaissance.
    Cette oeuvre qui a nourri tant de réflexions au fil des siècles ne peut laisser Michel Aumont indifférent. Il nous invite à découvrir ce texte majeur de l'Antiquité comme on chercherait à découvrir l'une des pierres d'angle d'un édifice : celui de la philosophie.
    Alors chaque mot est pesé et, comme un métal précieux qui résonne sous l'action du lecteur-acteur, génère les ondes sonores d'une connaissance qui nous transperce, touche notre esprit, notre âme. Les périodes sont lumineuses. Aucune supercherie, aucune vaine inflexion.
    Avec patience, avec humour parfois, avec envie toujours, on avance, on goûte les controverses de ce Banquet auquel on peut se croire soudain convié, ou du moins duquel on devient témoin. On cerne les propos, on découvre des facettes inattendues, celles que l'art de Michel Aumont fait briller. Un lecteur-acteur, un guetteur d'esprit, un quêteur qui nous offre des instants précieux, rares."
    Jean Yves Patte & Claude Colombini Frémeaux

  • « Des vertus, on ne parle plus guère. Cela ne signifie pas que nous n'en ayons plus besoin, ni ne nous autorise à y renoncer. Il ne s'agit pas de donner des leçons de morale, mais d'aider chacun à devenir son propre maître, comme il convient, et son unique juge. Dans quel but ? Pour être plus humain, plus fort, plus doux. Vertu c'est puissance, c'est excellence, c'est exigence. Les vertus sont nos valeurs morales, mais incarnées, autant que nous le pouvons, mais vécues, mais en acte : toujours singulières, comme chacun d'entre nous, toujours plurielles, comme les faiblesses qu'elles combattent ou redressent. Il n'y a pas de Bien en soi : le bien n'existe pas, il est à faire et c'est ce qu'on appelle les vertus. Ce sont elles que je me suis données ici pour objet : ces vertus qui nous manquent (mais point totalement : comment pourrions-nous autrement les penser ?), et qui nous éclairent ».
    A. C.-S.
    De la Politesse à l'Amour, en passant par le Courage et la Tolérance, dix-huit chapitres sur les vertus, celles qui nous manquent et celles qui nous enrichissent.
    © Presses Universitaires de France, 1995
    © Audiolib, 2019
    Durée : 11h44

  • L'art d'avoir toujours raison est un précis à usage des disputeurs, des contradicteurs et de toute personne ayant pour but de faire éclater la grande vérité (réelle ou fantasmée) de ses propres thèses. Ces techniques applicables en tout lieu et en toute époque peuvent être utilisées pour faire tomber les arguments fallacieux d'adversaires. Très argumenté, structuré, et ne manquant pas d'humour, ce texte fait montre d'une grande culture et d'une certaine ironie, qui vise en transparence la mauvaise foi de chacun de nous. ©2006 Éditions du Seuil (P)

  • Qu'entendons-nous par « bonheur » ? Dépend-il de nos gènes, de la chance, de notre sensibilité ? Est-ce un état durable ou une suite de plaisirs fugaces ? N'est-il que subjectif ? Faut-il le rechercher ? Peut-on le cultiver ? Souffrance et bonheur peuvent-ils coexister ?
    Pour tenter de répondre à ces questions, Frédéric Lenoir propose un voyage philosophique, joyeux et plein de saveurs. Une promenade stimulante en compagnie des grands sages d'Orient et d'Occident. Où l'on traversera le jardin des plaisirs avec Épicure. Où l'on entendra raisonner le rire de Montaigne et de Tchouang-Tseu. Où l'on croisera le sourire paisible du Bouddha et d'Épictète. Où l'on goûtera à la joie de Spinoza et d'Etty Hillesum. Un cheminement vivant, ponctué d'exemples concrets et des dernières découvertes des neurosciences, pour nous aider à vivre mieux. Une interprétation qui articule avec clarté l'aspect méditatif, philosophique et pratique de ce livre qui est d'abord une apologie de la simplicité.
    © Librairie Arthème Fayard, 2013
    © et (P) Audiolib, 2013
    Couverture : lithographie de Pablo Picasso, Ronde de l'amitié, la Sardane, 1959.
    © Succession Picasso 2013 - Diffusion
    © Aisa/Leemage
    Durée : 4 h 53 min

  • Le 24 novembre 1859 paraît à Londres L'Origine des espèces par le moyen de la sélection naturelle, ou la préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie. L'auteur du livre, Charles Darwin (1809-1882), est un naturaliste de cinquante ans qu'un voyage autour du monde particulièrement riche en découvertes et l'oeuvre originale édifiée à sa suite, ont déjà fait connaître largement en Angleterre et en Europe continentale. C'est ce livre toutefois qui fera de son auteur le plus célèbre penseur de l'histoire naturelle qu'ait connu le monde depuis Buffon, et le principal bâtisseur - après Lamarck - , du transformisme moderne ou théorie de l'évolution des espèces vivantes. C'est de la traduction française de son édition définitive de 1876 que sont extraits les textes clés qui composent ce livre sonore, traduits par Aurélien Berra sous la direction de Patrick Tort, chercheur au Muséum, fondateur de l'Institut Charles Darwin international. « Aucun livre de science, écrit Patrick Tort, ne connut sans doute plus durable succès. Aucun ne suscita réactions plus vives ni controverses plus passionnées. « Cette laïcisation de l'histoire naturelle, qui s'inscrit elle-même dans un vaste mouvement d'autonomisation de la science face à la théologie, sera pour cela longtemps combattue par les Églises et les groupements mystiques restés fidèles au dogme, indéfiniment remanié mais toujours résurgent, de la Création du monde et du vivant par une intelligence transcendante et providentielle. » Éric Pierrot, grâce à sa lecture claire, nous restitue parfaitement la logique et l'intelligence du texte. Claude COLOMBINI FRÉMEAUX

  • Le prince

    Machiavel

    • Lizzie
    • 10 Septembre 2020

    " Pour bien connaître la nature du peuple, il faut être prince, et, pour bien connaître celle des princes, il faut être du peuple. "Cherchant à rentrer en grâce auprès des Médicis, ses maîtres, le haut fonctionnaire florentin Machiavel leur adresse ce livre qui définit, il y a tout juste cinq siècles, tous les principes de la " realpolitik ". Comment conquérir le pouvoir et le conserver ? Faut-il préserver les monarchies, et par quels moyens ? Faut-il s'appuyer sur la fortune et la force plutôt que sur la religion et la morale ? Dans quel but user de la propagande d'État ? Sans illusion sur la nature humaine, Machiavel, bien loin du machiavélisme qu'on lui prête, haïssait la tyrannie. Pragmatique, il était républicain de coeur, dans cette république de Florence confisquée par les nobles et les banquiers.

  • Décadence

    Michel Onfray

    « Ni rire, ni pleurer, mais comprendre », Michel Onfray s'approprie la maxime de Spinoza pour développer une philosophie de l'Histoire, une réflexion sur la longue durée qui retrace la naissance, la croissance puis la sénescence de la civilisation judéo-chrétienne. Décadence s'inscrit dans la Brève Encyclopédie du monde qu'a entamée Michel Onfray avec Cosmos pour présenter sa pensée personnelle et ses clés d'interprétation pour notre monde contemporain. Lola CAUL-FUTY FRÉMEAUX

  • De l'amitié

    Cicéron

    Scaevola, vieillard et augure, rapporte à Cicéron une conversation tenue avec Laelius et Fannius sur l'amitié. Cicéron écrit alors un traité où se mêlent dialogues et récits sur le sens que doit avoir l'amitié, et la conduite qu'elle dicte aux hommes qui se réclament d'elle. Ce texte, écrit en 44 avant J.-C., s'inspire de la philosophie stoïcienne, d'Aristote et de Théophraste, et montre toute la force et la vertu qu'il y a à nourrir et choyer ses amitiés.

  • Rousseau érige dans cet ouvrage un système entier d'éducation, loin des conventions sociales et des dogmes religieux : l'Église jusqu'alors détentrice du monopole en matière d'éducation, condamne l'auteur à la prise de corps ; l'ouvrage est brûlé en place public, fustigé par ses ennemis philosophes...
    Un ouvrage, toujours d'actualité, loin des caricatures dont on le pare sans même parfois, l'avoir lu...
    Inclus avec la version MP3, le texte original en PDF et en EPUB
    Durée : 25 h 25

  • Manifeste du Parti communiste

    ,

    lu par Pierre-François Garel

    Publié en 1848, Le manifeste du Parti communiste est antérieur à toutes les obédiences auxquelles on l'associe machinalement. Marx suit les principes du mouvement dialectique hégélien et l'applique à la politique. On retrouve ici le renversement célèbre du maître et de l'esclave, où c'est finalement le « prolétaire » qui par sa force de production est en position dominante dans la société. Mais cette domination naturelle lui est refusée, il faut donc qu'il la revendique à travers une révolution.

  • Phèdre

    Platon

    Phèdre est un des nombreux dialogues socratiques transmis par Platon. Il y est question de la beauté et de l'amour, entendu comme désir, dans un premier temps, puis de la beauté d'un discours et de la rhétorique dans un second temps. L'amour comme la rhétorique peuvent éléver la beauté de l'âme mais ils peuvent tout aussi bien l'abaisser, en s'attachant seulement au plaisir et à la domination d'autrui. Au contraire, celui qui, à travers l'être aimé ou à travers le beau discours, contemple des idées pures, gagnera en sagesse et en beauté.

  • Passer toute sa journée chez Ikea, rencontrer ses beaux-parents, se faire larguer au café, cohabiter avec son ado, faire un peu trop la fête...
    Autant de situations qui peuvent nous déboussoler. Que faire pour éviter la crise de nerf ou de larme? Et si vous invitiez Platon, Spinoza, Nietzsche et leurs amis pour évoquer toutes ces questions du quotidien? Qu'est-ce que Kant aurait répondu à un texto de rupture? Aristote aurait-il repris une vodka? L'herbe est-elle plus verte chez Epicure? Les philosophes quittent enfin leurs bibliothèques pour devenir nos complices.
    Douze récits, douze concepts, douze philosophies pour nous aider à réagir avec humour à toutes les surprises de la vie.

  • D'où vient la vie ? Pourquoi y a-t-il quelque chose au lieu de rien ? Des philosophes grecs à Einstein, en passant par Newton et Darwin, voilà trois mille ans que les hommes s'efforcent de répondre à ces questions. Depuis que nous sommes entrés dans l'âge moderne et postmoderne, la science, la technique, les chiffres ont conquis la planète. La « raison » a permis aux hommes de remplacer les dieux à la tête des affaires du monde. Où en sommes-nous aujourd'hui ? Dieu est-il à reléguer au musée des puissances déchues ? La vie a-t-elle un sens ou est-elle une parenthèse entre deux néants ?
    Avec les mots les plus simples et une rigueur mêlée de gaieté, Jean d'Ormesson aborde de façon neuve ces problèmes de toujours et raconte au lecteur le roman fabuleux de l'univers.

    Il n'est pas simple d'introduire de la gaité dans la métaphysique. C'est pourtant ce que fait Jean d'Ormesson, et que restitue avec talent la lecture alerte d'Hervé Lacroix.

    Durée : 5 h 30 min

  • Le caractère éminemment subversif de la Profession de foi du vicaire savoyard contraignit à l'époque Rousseau à le dissimuler au coeur de l'Émile, son traité d'éducation. Cette petite précaution ne suffira pas puisque l'auteur se retrouve dès la sortie du livre condamné à la prise de corps par les pères de l'Église et l'ouvrage, brûlé en place publique en maintes villes d'Europe.
    Inclus avec la version MP3, le texte original en PDF et en EPUB
    Durée : 3h

  • "La femme a toujours été, sinon l'esclave de l'homme, du moins sa vassale ; les deux sexes ne se sont jamais partagé le monde à égalité ; et aujourd'hui encore, bien que sa condition soit en train d'évoluer, la femme est lourdement handicapée. En presque aucun pays son statut légal n'est identique à celui de l'homme et souvent il la désavantage considérablement."

  • Temps des crises

    Michel Serres

    Que révèle le séisme financier et boursier qui nous secoue aujourd'hui ?
    Si nous vivons une crise, au sens plein du terme, aucun retour en arrière n'est possible. II faut donc inventer du nouveau. Or, le nouveau nous submerge ! En agriculture, transports, santé, démographie, informatique, conflits, des bouleversements gigantesques ont transformé notre condition comme jamais cela n'était arrivé dans l'histoire. Seules nos institutions n'ont pas changé. Et voici I' une de ces ruptures profondes : notre planète devient un acteur essentiel de la scène politique. Qui, désormais, représentera le Monde, ce muet ? Et comment ?
    Michel Serres montre que nous sommes encore les acteurs de notre avenir.
     
    Un enregistrement d’anthologie avec toute la saveur de la lecture faite par l’auteur lui-même.
     
    © Éditions Le Pommier / Humensis 2009, 2012, 2017
    (C) et (P) Audiolib, 2018
    Durée : 2h06

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