Pu De Rennes

  • Les pratiques numériques, omniprésentes dans les usages sociaux, particulièrement des jeunes, sont également encouragées dans l'institution scolaire. Dès lors, il est légitime de mener une réflexion sur la manière dont l'enseignement du français et, plus précisément, de la littérature, entre dans l'ère des écrans.

    Comment s'enseigne la littérature quand le numérique, dans ses différentes potentialités et réalisations, est sollicité? Quels peuvent être les intérêts de ces nouvelles ressources pour l'apprentissage des élèves ?

    L'ouvrage présente la première enquête spécifiquement consacrée à la place du numérique dans l'enseignement de la littérature en France ou dans un pays francophone. À partir de cet état des lieux, sont dessinées deux pistes expérimentales d'usage du numérique : l'une centrée sur l'écriture "dans le texte de l'écrivain" sur écran, l'autre portant sur l'adaptation de pratiques de fanfictions. La présentation et l'analyse de leurs effets fournissent des points de réflexions aux chercheurs, formateurs et enseignants, ouvrent des pistes didactiques, soulignent des points d'attention pour des pratiques renouvelées accessibles à tout enseignant, dans toute classe du secondaire.

  • Ce manuel théorique et pratique s'adresse aux étudiants de premier cycle universitaire, aux élèves des classes préparatoires aux grandes écoles et à leurs enseignants. Il fournit les bases et les principes de la syntaxe anglaise dont les étudiants ont besoin pour les examens et les concours aux métiers de l'enseignement de l'anglais comme langue vivante étrangère.

  • Le présent numéro de la Revue constitue le deuxième volet sur la thématique Transcrire, Ecrire, Formaliser. Les contributions qu'éditent Catherine Collin et Fabienne Toupin s'inscrivent dans le mouvement d'une réflexion méthodologique autour de la transcription, et évaluent les variations au sein de la formalisation et de la transcription. Les questions que soulève cette thématique reçoivent des réponses variées à la fois en termes de langues étudiées (français, anglais, mo piu, langue des signes italienne), mais également au regard d'approches linguistiques et de réflexion sur les problèmes que posent la formalisation et la transcription, qu'il s'agisse de conceptualisations à différentes époques (histoire de la linguistique structurale, réflexion autour de l'écriture de la resémantisation.

  • « Le français à table », voilà le thème bien alléchant pour des journées de réflexion sur la langue française en France et en francophonie. C'est associer en effet les raffinements gustatifs aux productions orales de la bouche, c'est redonner aux mots leurs saveurs, à la langue spécialisée sa motivation, à l'écriture littéraire une sensualité nouvelle.
    C'est assurément s'attacher à l'amplification du lexique au fil de l'histoire de la langue et de ses voyages - mots exotiques, mots créées par dérivation, de manière imagée ou anthroponymique -, s'intéresser à la naissance et à l'évolution des textes spécialisées - notes de cuisiniers, « mesnagiers » ou « théâtre d'agriculture », menus ou recettes- , s'arrêter sur l'expression littéraire d'un thème particulièrement attirant qui se charge de contenus symboliques, mis en valeur également par la peinture et la musique.
    Ce sont autant d'orientations que ce t'ouvrage pluridisciplinaire propose au public : lexicologues, historiens, littéraires, philosophes, journalistes, professionnels font bénéficier le lecteur de leurs travaux de recherches et de leurs derniers échanges à la table des Lyriades qui les a réunis en Anjou au cours d'un festival d'une semaine de réflexion.
    Véritable sujet linguistique, socio-économique et culturel, voilà, pour la huitième étape du voyage au long cours des Lyriades, une belle escale qui, sous un titre prometteur, souhaite mettre à la table de la langue française tous les gourmets et les gourmands de mots, de mets et de textes.
    Cet ouvrage est issu des 8es journées de la langues française (Rencontre de Liré) qui se sont tenues principalement à Angers, Liré et Ancenis, du 23 au 29 mai 2016. Il a été conçu sous la direction de Françoise Argod-Dutard, agrégée de lettres modernes, professeur d'université en langue française, présidente du conseil scientifique des Lyriades.

  • Ce manuel aborde le traitement des données discursives et textuelles sous l'angle particulier de l'analyse du discours. Les lecteurs sont invités à suivre un parcours méthodologique, de la définition des questions de recherche à la constitution du corpus, du choix des méthodes et des logiciels à l'analyse et à l'interprétation des phénomènes observés. Tout au long de ce parcours, l'ouvrage montre comment peuvent s'articuler et se nourrir analyse informatique et problématiques d'analyse du discours.

  • À se demander longuement si les animaux étaient ou non capables de dire, nous en avons oublié de nous demander s'ils avaient, surtout, quelque chose à dire. Suivant les traces de Peirce qui disait qu'il "n'y a pas de pensée sans signe", cet ouvrage se propose d'utiliser les signes de l'expression animale, non pour savoir si elle peut être ou non appelée langage, mais pour remonter à la source de ce qui les crée. À quoi bon avoir un langage, s'il ne sert pas à véhiculer des pensées ?

    Face à l'aspect insaisissable de la pensée, les émotions constituaient un bon point de départ, car elles ont cette capacité à mettre le langage humain en échec : quand le chagrin est trop terrible ou l'angoisse trop étouffante, nous échouons à en parler. Mais il nous reste possible d'en "dire" quelque chose, un dire que nous partageons avec d'autres espèces, et qu'il devient, aujourd'hui, nécessaire de savoir décrypter et entendre.

  • Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques du nouveau contexte des droits culturels. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?

  • Cet ouvrage étudie la continuité référentielle dans les textes en français et anglais à la fin du Moyen Âge et aux périodes modernes et contemporaines. Il s'inscrit à la fois dans une perspective sociohistorique, diachronique, et dans une perspective contemporaine, synchronique, pour rendre compte des processus linguistiques et psychologiques sous-jacents au fonctionnement de la continuité référentielle. L'ouvrage s'appuie sur une série de contributions embrassant différents champs disciplinaires, de la linguistique à la psychologie en passant par la sociolinguistique et la psycholinguistique.

    La richesse et la variété des contributions offrent au lecteur une source de connaissance appréciable sur l'état de la question, sur la façon dont s'opère le choix des mots dans des contextes variés, en relation avec les compétences linguistiques des locuteurs. Les analyses proposées couvrent une très grande variété de phénomènes (co)référentiels.

    À ce titre, l'ouvrage s'adresse à tous ceux qui se préoccupent de l'analyse des phénomènes linguistiques complexes : étudiants (master, doctorat), enseignants-chercheurs, chercheurs en linguistique, en sciences du langage et en psychologie. Les didacticiens et les enseignants pourront également y trouver de quoi nourrir leurs réflexions au sujet de la référenciation linguistique.

  • Qu'est-ce que le belcanto ? Devant une grande variété de définitions, l'auteure se positionne comme enseignante du chant, associant son expérience comme musicienne à la méthodologie de recherche scientifique du didactique. Le belcanto est souvent décrit comme un monde idéal, difficile à atteindre, qui séduit par l'étrangeté de ses voix et les capacités hors du commun de ses chanteurs. L'auteure s'intéresse plutôt au belcanto du quotidien, à celui qui correspond à une réalité des pratiques.
    Elle a recours à des témoignages laissés par l'écrit, depuis le début du XVIIe siècle : traités, méthodes mais également récits d'apprentissage ou romans. La transposition didactique est au coeur de son travail. Comment des savoirs et des pratiques, transmis pendant des générations de maître à disciple, ont-ils été scripturalisés et présentés comme la référence institutionnalisée du "bien faire" ? Quel intérêt, pour des praticiens et didacticiens aujourd'hui, de se pencher sur cet immense chantier de construction de savoirs en constante ébullition ?

  • La France découvre son plurilinguisme. On parle en effet sur son territoire plusieurs dizaines de langues autres que le français. Une nouvelle perception de cette réalité linguistique émerge aux niveaux politique, administratif et public depuis une quinzaine d'années. La recherche sur les langues de France et sur les langues en France a simultanément beaucoup progressé. Mais il manquait un état des lieux général et une synthèse. Alors que plusieurs histoires sociales de langues ont été publiées, celle-ci est la première pour l'ensemble des langues parlées dans un pays, la France. Cet ouvrage traite de l'histoire de la communication d'un grand nombre de langues ou variétés qui, à différents moments, sont entrées en contact avec le français. Il prend en compte aussi bien les langues régionales ou minoritaires autochtones que celles de l'Outre-mer et celles de l'immigration ancienne ou récente, sans oublier la langue des signes française. Il ne s'adresse pas seulement aux spécialistes des sciences du langage, mais aussi à un large public qui aspire aujourd'hui à mieux connaître l'histoire et la situation actuelle des langues de France, dont il est souvent question dans l'actualité. Tous découvriront ici les concepts et les données qui s'imposent pour mieux comprendre l'évolution des formes de la communication en ces diverses langues de France. Le projet a été mené à bien à l'initiative du collectif HSLF qui regroupe neuf universitaires et chercheurs de différents horizons. Soixante-dix auteurs français et étrangers ont été sollicités pour décrire et analyser les relations sociales qui se sont établies au fil des siècles entre le français et les autres langues, mais aussi entre celles-ci et le monde externe. L'Histoire sociale des langues de France apporte une masse considérable d'informations sur un aspect méconnu de la société française. Cette histoire novatrice, de nature encyclopédique, est appelée à constituer un ouvrage de référence.

  • Cette étude de l'enseignement féminin révèle l'élaboration des modèles éducatifs et des représentations du genre en banlieue. Elle souligne le rôle de l'école dans la codification du rôle social des femmes et de la place qui leur est attribuée dans l'espace de la cité. Elle offre aussi une grille de lecture renouvelée des rapports entre la capitale et ses banlieues. À travers les représentations qu'il véhicule, l'enseignement féminin souligne la pluralité sociologique du sud-est parisien et ses mutations sociodémographiques.

  • Faire ses devoirs est une pratique très ordinaire qui soulève cependant de nombreuses questions sur son efficacité et son équité. Cet ouvrage, basé sur une analyse de terrain, met en évidence les malentendus, les pratiques différentes et différenciatrices des divers protagonistes. En faisant des devoirs un analyseur des difficultés cognitives, il ouvre des pistes pour que cet apprentissage autonome ne soit pas relégué à la périphérie de l'école et sous-traité à des partenaires dont la bonne volonté ne pallie pas toujours l'incompétence.

  • Cet ouvrage a pour but de tracer de nouvelles perspectives, pour que l'oral prenne enfin sa juste place dans les grammaires. La première partie revient sur les données et les outils d'analyse syntaxique. De nouvelles données, constituées sur des paramètres variés (de situation de parole, de liens entre les locuteurs, etc.) permettent d'observer des faits de langue, peu visibles ou peu documentés jusque-là. Pour les appréhender, peut-on s'appuyer sur des concepts grammaticaux forgés à partir de l'écrit ? Le danger est alors de ne pouvoir décrire des structures rares ou absentes à l'écrit. La deuxième partie précise les contours d'une grammaire qui allierait écrit et oral. Un état partiel des connaissances accumulées grâce à l'oral éclaire l'intérêt du projet. Mais les différents chapitres montrent surtout l'importance de ne pas s'enfermer dans une dichotomie sclérosante et finalement peu satisfaisante : divers types d'oraux et d'écrits doivent être rassemblés pour pouvoir rendre compte d'usages différenciés de la grammaire. L'ouvrage se conclut par deux illustrations qui insistent sur l'apport de données diversifiées pour la description grammaticale : l'une revient sur des locutions avec la préposition en, l'autre porte sur la description de ça. L'objectif du livre est d'aider le lecteur (spécialiste ou non) à mieux appréhender les questions que l'oral pose et à le convaincre qu'écarter ces données a conduit à appauvrir notre connaissance du français.

  • Ce livre propose une enquête historique et exploratoire sur les enjeux, les usages et les conflits linguistiques liés aux négociations du Moyen Âge à l'époque moderne. Centré sur la diplomatie et le commerce, sur des moments de rupture, il réunit un ensemble d'études relatives à des négociations menées en Europe et autour de la Méditerranée, avec une ouverture comparative.

    Avec le soutien de l'équipe SAPRAT-EA 4116 de l'École pratique des hautes études.

  • Les sciences du langage et de la communication ont pu montrer que, dans toute activité discursive, réside un décalage entre le dit et le vouloir dire. Cela revient à représenter la signification de la phrase comme divergeant du sens communiqué. Ce sens, que l'on peut qualifier d'implicite, de non- dit, de non-littéral, d'indirect ou encore de figuré doit en effet être pris en compte pour accéder au vouloir dire du locuteur. Des disciplines telles que la pragmatique et la rhétorique ont permis de définir les différentes formes implicites rencontrées dans la langue naturelle et surtout de décrypter les stratégies mises en oeuvre en production et en réception.
    Cet ouvrage fait le choix de porter un regard pluridisciplinaire sur cette thématique en rassemblant des chercheurs issus de domaines variés afin de croiser les regards sur des problématiques tant théoriques qu'appliquées : comment peut-on représenter les différentes strates de la signification impliquées par l'émergence d'un contenu implicite ? Qu'est-ce qui motive l'emploi de formes implicites ? Est-ce la possibilité de se retrancher derrière le dit ? Est-ce la volonté de susciter l'adhésion en construisant des représentations figuratives chez le destinataire, ou en faisant appel au sens commun ? Comment et de quelle façon se manifestent les formes et mécanismes de l'implicite selon les langues ? De quelle manière le traducteur (ou l'adaptateur, dans le cas de la traduction audio-visuelle) doit, ou peut, rendre l'implicite dans le matériau linguistique d'arrivée ?
    L'objectif est ici de faire en sorte que les linguistes, les traductologues aussi bien que les didacticiens puissent trouver réponses à ces questions transversales et nourrir leurs propres interrogations.

  • Qu'est-ce qu'apprendre une langue quand on est enfant ou adulte ? Comment entre-t-on dans le langage ou dans une langue étrangère ? Cet ouvrage offre une perspective comparative qui permet de mieux cerner les ressemblances et les contrastes qui s'observent dans l'acquisition d'une langue entre différents types d'apprenants.

  • Les professeurs des écoles qui enseignent dans les milieux défavorisés doivent faire face à la très forte hétérogénéité des niveaux de leurs élèves, allant de La grande difficulté à la grande réussite scolaire. A cela s'ajoute la gestion des problèmes de discipline, plus récurrents qu'ailleurs. L'échec et le décrochage mis en avant en zones d'éducation prioritaire (ZEP), finissent par masquer les élèves excellents scolairement.
    Cet ouvrage s'intéresse au discours des enseignants face à ces élèves en grande réussite scolaire (EGRS). Ils témoignent de difficultés à évaluer la réussite qu'ils qualifient de subjective, parlent du manque de motivation et du risque d'ennui dans un milieu pouvant s'avérer peu propice aux apprentissages. Ces élèves sont parfois sous-nourris, instrumentalisés voire oubliés par les enseignants. Ce travail exploratoire mené auprès de 2500 enseignants d'écoles élémentaires en éducation prioritaire a pour vocation de faire connaître le discours des professionnels sur leur gestion au quotidien de la très forte hétérogénéité des classes, plus particulièrement la grande réussite scolaire.
    : L'ouvrage se termine par des préconisations à destination des formateurs, enseignants et futurs enseignants.

  • En s'affranchissant d'un certain nombre de paniques morales au profit d'une analyse empirique des pratiques, cet ouvrage propose une ethnographie des mondes virtuels et des habitants qui fréquentent ces jeux vidéo. Il analyse la notion d'expérience virtuelle entendue comme ce que ces mondes numériques « font et font faire » à leurs habitants, comment ils sont vécus, quelles significations ils produisent, quels savoirs et compétences ils mobilisent. La relation entre jeu et apprentissages informels est ainsi interrogée.

  • Cet ouvrage propose aux étudiants du CAPES et de l'Agrégation d'anglais des lectures du Roi Lear à la lumière des outils les plus récents de la critique shakespearienne et dans le dialogue avec les praticiens de la scène, notamment avec l'équipe artistique de Jean-François Sivadier, dont la mise en scène de 2007-2008 s'inscrit dans la lignée des adaptations majeures du texte shakespearien sur la scène contemporaine.

  • S'appuyant sur une étude comparative entre la langue des Sourds de Belgique francophone (LSFB) et d'autres langues des signes (LS), Aurélie Sinte montre que ces langues possèdent leurs propres moyens d'expression du temps. Cet ouvrage, accompagné d'un DVD, explore un vaste corpus de discours (narratifs, conversationnels et descriptifs) et constitue la première étude discursive menée sur la LSFB.

  • L'épreuve de synthèse a été mise en place lors de la session 2000 du Capes et de l'Agrégation d'anglais.
    Il faut reconnaître qu'elle suscite toujours et, à juste titre, de nombreuses interrogations auprès des candidats qui éprouvent des difficultés à en saisir l'esprit. L'ambition de cet ouvrage est donc d'essayer de lever ces interrogations, de proposer une réflexion sur les points-clés concernant la sémiotique et la sémiologie de l'image et de permettre aux candidats de s'entraîner à partir de dossiers préparés dans l'esprit du concours.
    Des chronologies détaillées (Grande-Bretagne, États-Unis d'Amérique), des tableaux consacrés aux mouvements artistiques, une bibliographie sélective et un lexique de spécialité privilégiant l'approche texte/image, devraient permettre aux étudiants d'aborder plus facilement cette nouvelle épreuve et surtout d'y trouver une méthode.

  • Notre ensemble de textes vise notamment à mettre en évidence la variété des domaines d'investigation et des approches qui caractérise ces recherches centrées sur l'iconographie.
    Le rapport à l'image est envisagé dans cet ouvrage de façon générique et diversifiée à travers le dessin de presse, les films documentaire et publicitaire, les pochettes de disques, la peinture et la photographie. Des portraits de fillettes de Levwis Carroll aux images de la lutte des mineurs dans l'oeuvre de Ken Loach, la thématique de l'affrontement s'inscrit dans un cadre chronologique d'environ un siècle, de la fin de l'époque victorienne aux dernières décennies du XXe siècle.
    Les auteurs traitent également de l'impact de la Première Guerre mondiale sur l'histoire de l'art, de l'émergence de la pop music, de l'évolution de la rhétorique de la publicité. Enfin, l'analyse des cartoons permet d'aborder la perception par l'opinion publique britannique de deux crises majeures : la grève générale en 1926 et la crise de Suez. Cet ouvrage s'adresse, en particulier, aux étudiants qui suivent la préparation à l'épreuve de synthèse de documents écrits et iconographiques du Capes et de l'Agrégation et à leurs préparateurs.
    Il est, plus généralement, destiné aux étudiants de 2e et 3e cycles en études anglaises et en histoire, ainsi qu'aux civilisationnistes iconophiles.

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