Arbre Aux Signes

  • La Tour de Babel voulait atteindre la porte (Bab) non du ciel mais de Dieu (El). C'était donc une tour... d'assaut. Pour destituer Dieu. Comment ? Par la force fusionnelle de l'unanimisme "Voici, un seul peuple, une seule lèvre pour tous". Ce premier " comme-un-isme " de l'Histoire réalisait un équivalent de toute-puissance, " maintenant rien ne les empêcherait de faire tout ce qu'ils auraient projeté ".
    Les religions seraient-elles des Tours de Bab'El tentant de s'approprier l'état divin ? Dieu serait-il prisonnier des hommes ou... des religions ?
    L'auteur analyse ici les trois monothéismes, puis bouddhisme et hindouisme. Son regard décapant sur les religions crée un rapport nouveau à la spiritualité : sans l'obligation de croire. La spiritualité est une affaire trop sérieuse pour être laissée aux religieux !

  • L'épisode biblique bien connu recèle pourtant plusieurs mystères : Pourquoi Dieu refuse-t-il l'offrande de Caïn ? C'est pourtant la cause du premier crime de l'humanité. Pourquoi Dieu donne-t-il un véritable sauf-conduit à Caïn après son meurtre ? Dieu serait-il juge et partie dans cette affaire au point de ne pouvoir le condamner ?
    Les réponses à ces questions sont dans le texte mais personne n'a su les voir. L'auteur résout ces énigmes et éclaire les arcanes de l'âme humaine, car le texte biblique nous parle... de nous ! Sous la figure de Caïn, la Genèse nous délivre une mise en garde contre le fanatisme, contre la propension à préférer la croyance... à la connaissance !
    La tragédie de Caïn serait-elle l'illustration de ce qui arrive quand on préfère le fruit appétissant de l'Illusion à celui de la Connaissance ?

    Philosophe et psychologue diplômé (DESS), Jacques Laffitte s'est consacré aux phénomènes de communication, d'identité et de groupes. Depuis 25 ans il centre son travail sur la spiritualité, le " besoin " de religion, et le fanatisme qui ne se limite pas aux religions : communisme, nazisme, génocides en ont été des expressions.
    L'éclairage original qu'il apporte aux grandes figures bibliques et aux mythes antiques réintroduit la spiritualité dans le patrimoine commun de la culture. Et de la sagesse à laquelle nous aspirons tous !

  • Dans ce livre, l'auteur explique les "raisons" du désir de vengeance, la spirale de la violence, mais aussi le traitement des conflits et les voies de l'apaisement.
    Pourquoi Jonas fuit-il à l'autre bout du monde quand Dieu l'envoie à Ninive ? Il faudra de fortes pressions (violente tempête, stage de trois jours dans le ventre du poisson) pour qu'il consente à y aller. Et qu'il annonce... quoi ? Que Ninive sera détruite ! A aucun moment il ne parle de la possibilité du pardon. Et quand Dieu gracie Ninive, Jonas est... furieux !
    Cet épisode plein de rebondissements nous parle de notre propre difficulté à pardonner. A quoi cela sert-il de pardonner ? A retrouver goût à la vie car le pardon réintègre non seulement le fautif dans le groupe social mais aussi la victime dans le cours de la vie. L'un et l'autre changés, le pardon n'est ni une amnésie ni un refoulement, il permet de cicatriser sans rester prisonniers de la haine et du sentiment d'injustice.
    Bon d'accord, mais comment faire pour pardonner ? Il ne sert à rien de dire " Il faut pardonner ". On n'a jamais envie de pardonner. Pourquoi ? Parce qu'on se sent blessé, meurtri. C'est là que réside le levier que l'auteur vous invite à découvrir dans ce livre. Avec une méthode très concrète, pas une pilule magique. Avec une procédure précise, les attitudes à adopter par rapport au problème et face à la personne, et avec des exemples de paroles à dire, sans hypocrisie. Cette méthode permet d'apaiser autant les conflits personnels que professionnels. Elle était utilisée en formation aux relations interpersonnelles par l'auteur. Et " ça marche " !

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