La Librairie Vuibert

  • La vérité, toute la vérité, rien que la vérité ? À l'heure où les grands de ce monde usent à tout-va du mensonge assumé et où circulent tant de fausses informations, il était temps de rétablir la vérité : les fake news ne datent pas d'aujourd'hui.
    En 1835, déjà, le New York Sun relatait sans vergogne la découverte d'une vie extraterrestre sur la Lune, l'attribuant au plus grand astronome de l'époque. Quelques décennies auparavant, le meilleur cartographe de son temps, James Rennell, imagina une immense chaîne de montagnes en Afrique, les fameux monts de Kong, que nombre d'explorateurs jureront avoir traversée.
    Réécriture de l'histoire, propagande, approximations, fausses découvertes, omissions, folklore, arnaques en tout genre... Il y a mille façons de mentir et finalement très peu de manières de rester dans le vrai.
    Tom Phillips explore les siècles pour dénicher journalistes peu scrupuleux, escrocs, politiciens et autres explorateurs mythomanes... Un voyage à travers les mensonges les plus spectaculaires et les plus brillants de l'histoire.

  • Comme le chat aime les souris, moi, j'aime les fautes. Les attraper, c'est mon plaisir - et mon gagne-pain : je suis correctrice au journal Le Monde.
    Les fautes, elles sont partout car tout le monde en fait. Beaucoup sont drôles ou instructives, certaines sont belles comme des bijoux précieux.
    Avec ce livre, j'ai voulu vous ouvrir la porte du bureau des correcteurs, lieu mystérieux où l'on tutoie les dictionnaires et où l'on s'interroge sur la couleur des vaches, la différence entre une mitraillette et une mitrailleuse, les noms des fromages et les accords du participe passé.
    Mais je partage aussi mes trucs et astuces pour déceler les fautes en un clin d'oeil et vous verrez qu'à l'heure des logiciels de correction rien ne remplace un bon vieux stylo rouge...
     
    Muriel Gilbert nous transmet avec humour et érudition son amour de la langue et nous entraîne dans les coulisses d'un grand journal.

  • Pourquoi le Y est-il « grec » ? Cadet, aîné et benjamin... quel est le bon ordre ? Peut-on rencontrer un chevau au singulier et des oeils au pluriel ? Quel est le rapport entre Robin des Bois et un robinet ? « Tire la chevillette et la bobinette cherra », ça veut dire quoi ?
    Amis des mots, si comme Muriel Gilbert vous vous régalez des bizarreries de la langue française sans jamais être rassasiés, préparez-vous à un festin avec ce nouveau recueil des chroniques de la plus sympathique des correctrices.
    Avec elle, vous partirez à l'aventure pour découvrir d'où vient le tréma (et surtout où il va !), vous apprendrez à vous méfier des « gens » (on n'est jamais trop prudent...), et vous saurez enfin s'il faut écrire fabriQUant ou fabriCant.
    Allez, vous reprendrez bien un bonbon sur la langue ?

  • Mussolini aurait inventé la retraite pour tous et donné un toit à chaque Italien, tout en redressant l'économie du pays. Défenseur de la justice et féministe dans l'âme, il aurait finalement été un grand dirigeant et un « bon » dictateur, quasi humaniste. C'est en tout cas l'image que continuent de véhiculer une partie de la presse italienne et les nationalistes : le fascisme avait ses bons côtés.
    À l'heure où le populisme gagne du terrain partout en Europe, il était temps de rétablir la vérité. Jeune historien à la plume aiguisée, Francesco Filippi s'attaque à tous les mythes entourant le fascisme, décryptant les lois de l'époque et dénonçant une à une les affabulations nées de la propagande.
    Un manuel d'autodéfense pour en finir avec les raccourcis de la pensée actuelle, un passé fantasmé qui crédite le régime fasciste de réalisations sociales et économiques bénéfiques à l'Italie qui, dans les faits, sont inexistantes.

  • Amis des mots, phobiques de l'orthographe et amateurs de la langue de Molière vont se frotter les mains : Muriel Gilbert est de retour avec un livre malin, ludique et désopilant pour tous les amoureux du français.
    En une centaine de chroniques, la plus célèbre des correctrices distille ses petits conseils et déchiffre les excentricités de notre langue.
    Elle tente par exemple de nous réconcilier avec la ponctuation, fait le point sur ce qu'on appelle les signes diacritiques, ou lève le voile sur les mystères de l'impératif. Le tout en répondant à un tas de questions que l'on n'oserait jamais se poser : comment accorder le pronom « on » ? Faut-il dire « c'est les vacances » ou « ce sont les vacances » ?
    Pourquoi écrit-on « finiS ta soupe », mais « mangE ta soupe » ?
    Des textes aussi courts qu'éclairants qui mettent la langue française et ses mystères à la portée de tous.

  • Dans le ghetto de Varsovie, les enfants juifs s'amusaient à imiter les gardiens SS quand les petits Polonais jouaient aux interrogateurs de la Gestapo. À Berlin, en 1945, des adolescents furent envoyés combattre les chars de l'Armée rouge avec des armes de fortune...

    Qu'ont vécu et ressenti les enfants, aussi bien en Allemagne que dans les territoires annexés, au cours de la Seconde Guerre mondiale ?
    Les plus jeunes incarnant l'avenir racial du Reich, les nazis commencèrent rapidement à écarter ou à tuer ceux qui le compromettaient : maisons de redressement pour délinquants ou supposés tels, stérilisation puis élimination des handicapés, extermination des indésirables...
    Si un sort privilégié était réservé aux représentants de la « race aryenne » - qui, dans leurs jeux, recréaient les victoires de la Wehrmacht -, ces derniers apprirent à grandir sous les bombardements avant, pour certains, d'être entraînés dans une fuite éperdue pour échapper à l'avancée des Alliés.
    Les liens familiaux explosant, les déracinements se multipliant, les enfants découvrirent l'impuissance et la vulnérabilité de leurs parents, le mensonge et la violence de la société, tout en devant assumer des responsabilités d'adultes pour survivre.
    À partir d'archives inédites - devoirs d'écoliers, dessins, journaux intimes, lettres envoyées depuis les maisons de correction, témoignages rapportés par les travailleurs sociaux... -, Nicholas Stargardt livre une analyse novatrice et puissante des vies d'une poignée d'enfants de tous horizons que la barbarie nazie a fini par dévorer.

  • En 1870, rien ne s'est passé comme prévu...
    La guerre devait voir le triomphe de la France contre son ennemi prussien. Mais, rapidement défaite, l'armée française ne put empêcher la reddition de l'empereur et l'invasion du territoire national alors que le Second Empire laissait place à la République.
    Pendant ces quelques mois, George Sand s'inquiète et souffre de la chaleur ; Paul Déroulède reçoit son baptême du feu et découvre la fraternité des armes ; Hector Malot imagine son grand roman ; Victor Hugo chante la gloire d'un pays qui n'existera bientôt plus, tandis que Flaubert croit vivre la fin des temps et que le général américain Sheridan prend la mesure de la puissance allemande.
    Ce sont leurs voix, et celles de bien d'autres témoins, que nous fait entendre Thierry Nélias au fil de cette vaste fresque aussi précise que vivante.
    Dans une troublante préfiguration de l'« étrange défaite » de 1940, la guerre franco-prussienne de 1870 a marqué toute une génération, au point de faire basculer l'Europe entière dans une soif de revanche sans fin. Écouter ceux qui l'ont vécue nous permet de comprendre pourquoi.
    Thierry Nélias est l'auteur à La Librairie Vuibert de L'Adieu à l'Empire. Napoléon, de Leipzig à l'île d'Elbe (2016).

  • Quoi de plus simple - et de plus génial - qu'une roue ?
    Il aura toutefois fallu des centaines de milliers d'années après l'invention des premiers outils pour que l'homme ait l'idée de concevoir cet objet qui allait changer sa vie...
    Et pourtant les Égyptiens négligèrent la roue pour construire les grandes pyramides. Plus étonnant encore, aucune civilisation du continent américain ne l'a jamais utilisée avant le débarquement des Européens - alors qu'on a retrouvé de nombreux jouets à roulettes en Amérique centrale, preuve que la roue n'y était pas inconnue.
    Et si la maîtrise de la roue, bien plus qu'une question technique, était une question politique ? Grâce à la roue s'est construit un modèle de développement dans lequel l'homme peut abolir les distances et le temps. Avec l'ajout du moteur, la fuite en avant ne s'est plus arrêtée, au risque d'emporter l'homme vers sa propre destruction.
    C'est cette histoire que raconte Raphaël Meltz en nous montrant que, sans la roue, un autre monde aurait été possible.
    Raphaël Meltz est écrivain et a dirigé plusieurs revues littéraires et de curiosité.

  • Joie, chagrin, jalousie, colère, amour... et si nos émotions étaient aussi celles des animaux ?
    Pour répondre à cette question, Carl Safina s'est rendu au Kenya, afin d'observer des troupeaux d'éléphants ; dans le parc naturel américain de Yellowstone, où des meutes de loups vivent en liberté ; et sur une île de la côte Pacifique, point de rassemblement de nombreux bancs d'orques.
    Dans ces lieux encore sauvages, où la nature s'exprime sans fard, il a vu des animaux porter le deuil, apprendre à leurs petits comment survivre, partager joies et peines, s'unir ou se faire la guerre, distinguer les humains bienveillants des chasseurs...
    En racontant la vie des éléphants, des loups et des orques avec un luxe de détails extraordinaire, Qu'est-ce qui fait sourire les animaux ? nous dévoile un univers insoupçonnable, où la frontière entre l'humain et le non-humain s'estompe.
    Carl Safina nous conduit ainsi à réfléchir sur notre place dans la nature.
     
    Spécialiste de la vie marine, Carl Safina est l'auteur de nombreux livres et documentaires télévisés. Qu'est-ce qui fait sourire les animaux ? est son premier ouvrage traduit en français.

  • Pourquoi les Bourbons prennent-ils un « s » quand les Macron n'y ont pas droit ? Pourquoi le nom de Charles de Gaulle est-il un aptonyme ?
    Amis des mots, vous le savez, le français est une langue compliquée mais elle est aussi savoureuse, acidulée, colorée, sucrée... comme un bonbon ! Toutes ses bizarreries, ses règles alambiquées et ses exceptions sans fin sont autant de friandises.
    Au fil de ce livre, je vous raconte ces erreurs qui sont entrées dans le dictionnaire et lève le voile sur des accords qui causent bien des désaccords. Vous apprendrez aussi à résoudre le casse-tête des prépositions et percerez le secret des calembours.
    Régalez-vous, la boîte de bonbons est ouverte !
     
    Chaque semaine, sur RTL, Muriel Gilbert partage son amour du français et de ses délices. Correctrice au Monde, elle est l'auteure d'Au bonheur des fautes (La Librairie Vuibert, 2017).

  • En 1939, les Allemands, encore traumatisés par le souvenir de 1918, ne voulaient pas d'une nouvelle guerre. Pourtant, leur détermination aveugle fit durer les combats jusqu'en 1945.
    Comment ont-ils pu tenir si longtemps sous les bombardements, malgré les privations et l'accumulation des défaites ? Les Allemands avaient-ils conscience de mener une guerre génocidaire ? Dans quelle mesure crurent-ils aux mensonges d'un régime qui les menait à leur perte ?
    Dans La Guerre allemande, Nicholas Stargardt raconte pour la première fois la Seconde Guerre mondiale telle que l'ont vécue les Allemands. Pour cela, il brosse une vaste fresque d'histoires personnelles nourrie des journaux intimes, des lettres échangées entre les soldats et leur famille ainsi que des rapports de surveillance de la population.
    Ces voix jamais entendues auparavant, celles des Allemands ordinaires - qu'ils soient adolescents, cheminots ou femmes au foyer ; nazis, chrétiens ou Juifs ; à Berlin comme sur le front de l'Est -, racontent l'Allemagne entre 1939 et 1945 comme on ne l'a jamais fait.
    Mêlant magistralement la grande et la petite histoire, La Guerre allemande nous fait pénétrer dans l'intimité d'un peuple en armes, un peuple déterminé à se battre, envers et contre tout, pour une cause perdue.
     
    Nicholas Stargardt est professeur d'histoire à l'université d'Oxford. La Guerre allemande est son premier ouvrage traduit en français.

  • « Le livre le plus intelligent et le plus vif jamais écrit sur cette famille. » (Dominique Fernandez)
     
    Ils ont donné deux reines à la France, deux papes à la Chrétienté... et Florence leur doit ses heures les plus glorieuses. Princes prodigieusement populaires, riches et puissants, grands mécènes, les Médicis ont durablement marqué leur temps.
    Depuis l'avènement de Côme l'Ancien, le « Père de la patrie », au début du xve siècle, jusqu'à l'extinction de la lignée avec la mort de Jean-Gaston en 1737, leur histoire n'est que révoltes, exils, assassinats, trahisons, jeux de pouvoirs et amours violentes... Digne des meilleurs romans, elle inspire la verve de l'historien Dumas. Et l'histoire selon Dumas est une histoire où le sang coule, des complots se trament, des têtes tombent...
     
    Menacé de faillite, Alexandre Dumas se réfugie à Florence en 1840, où il est chargé d'écrire le texte de la Galerie de Florence, renfermant gravées les oeuvres conservées aux Offices. Ce superbe ouvrage s'ouvrait sur Les Médicis, hommage à la famille qui avait fondé l'un des plus beaux musées du monde. Un hommage enfin réédité.

  • « Crétin des Alpes ! » Avant d'être l'une des insultes préférées du capitaine Haddock, l'expression désigne un état prononcé de dégénérescence physique et mentale, éradiqué depuis les années 1920.
    Le crétinisme est l'objet d'un débat de santé publique essentiel au XIXe siècle, suscitant une « science de l'Alpe » qui pose exemplairement la question du « grand renfermement des corps » hantant le travail de Michel Foucault. Le crétin est aussi une victime, dont le sacrifice est un scandale silencieux. Il devient le cobaye de toute sorte d'expériences, pédagogiques et chirurgicales, généralement inutiles, et a été longtemps laissé dans un état débile et difforme.
    Sa revanche - une forme étonnante de fierté crétine - advient peu à peu par le travail de l'imaginaire collectif, qui en fait désormais l'un des emblèmes paradoxaux de l'identité alpine. C'est ainsi que les crétins ont, de multiples façons, tendu un miroir à la bien-pensance, ce que dévoile ce brillant essai d'histoire sur le pathétique ordinaire des « anormaux ».
     
    Antoine de Baecque, professeur à l'Ecole normale supérieure, a publié récemment La Traversée des Alpes (Gallimard), Les Godillots (Anamosa, Prix Lucien Febvre 2017) ou En d'atroces souffrances. Pour une histoire de la douleur (Alma).

  • De 1936 à 1944, Friedrich Reck-Malleczewen a couché dans son journal la haine que lui inspiraient les nazis et la honte ressentie devant ce qu'ils faisaient de l'Allemagne et des Allemands.Fervent nationaliste, conservateur convaincu, nostalgique de la monarchie, Reck-Malleczewen s'est insurgé par amour de l'Allemagne contre Hitler, ce « raté » rencontré à plusieurs reprises. Son témoignage aussi précis qu'implacable est porté par une écriture sans pareille où la colère le dispute à la révolte.Véritable réquisitoire contre le IIIe Reich, document majeur oublié depuis des décennies, La Haine et la honte se révèle ainsi d'une lucidité et d'une prescience troublantes.Une lecture indispensable pour comprendre le nazisme et ceux qui lui ont cédé.

  • La Révolution française fut aussi une révolution sexuelle.
    La fin de l'emprise de l'Église sur la société permet aux désirs de s'exprimer et l'Empire, en ce domaine comme en bien d'autres, achève de bouleverser la vie quotidienne des Français.
    La mobilisation d'une armée de jeunes gens change la sexualité : recours à la prostitution, apparition du préservatif, augmentation des viols, banalisation des rencontres de passage...
    Le Code civil tente bien d'encadrer les nouvelles moeurs mais les esprits, notamment parmi les élites, sont davantage enclins au libertinage qu'à la moralisation outrancière.
    Que reste-t-il entre 1799 et 1815 des libertés conquises à l'époque de la Révolution ? Plus généralement, comment et avec qui fait-on l'amour sous l'Empire ? Quel amant fut Napoléon ? Quelle place occupe l'homosexualité, au-delà de quelques figures connues comme Cambacérès ou Fiévée ? Que révèle la littérature érotique de l'époque ?
    En mettant bout à bout les histoires intimes des Français, Jacques-Olivier Boudon dévoile ainsi le revers inattendu de l'ère napoléonienne.

  • L'histoire de Vichy ne s'arrêtera jamais. Trop de dissimulations et de mensonges ont fini par engloutir les mémoires.
    Yves Pourcher a fouillé au coeur de cet entrelacs. Il a traqué des personnages et reconstitué leurs parcours. Les flashs claquent sans cesse tout au long de son enquête :
    - Pétain a-t-il voulu faire assassiner Laval le 13 décembre 1940 ?- Combien gagne Simone Signoret quand elle travaille au journal collabo Les Nouveaux Temps ?- Que fait Paul Morand au cabinet Laval ?- À quoi joue Gaston Bergery à Ankara ?- Qui est Wladimir Sokolowsky, cet agent double à la solde des nazis et des Soviétiques ?- Comment, après sa condamnation à mort, Laval a-t-il pu obtenir une ampoule de cyanure pour mettre fin à ses jours ?- Et pourquoi sa fille est-elle reçue, après la guerre, à l'ambassade d'Israël ?
    Toutes ces révélations nous intriguent ou nous bouleversent. Comme si, dans ce théâtre crépusculaire, les ombres s'étaient soudain mises à parler.

  • « J'ai toujours eu hâte d'être mère. Plus d'une fois, petite fille, j'ai chouiné : "Je veux avoir un bébéééé." Quand on m'a offert un singe en peluche, j'ai su que j'allais devoir prendre mon mal en patience. »
    « Quinze ans plus tard à peine, je suis la mère d'un garçon. J'avais raison : c'est la plus belle et la plus grande aventure de ma vie, la plus compliquée aussi, la plus drôle, la plus triste, la plus angoissante, la plus riche, la plus bouleversante. La plus surprenante, surtout. »
    « Cette aventure, je l'ai partagée chaque mois dans un magazine, avec une chronique intitulée "Au secours, mon fils m'apprend la vie !". »
    « Ces souvenirs n'ont pas pris une ride. Les histoires de parents et d'enfants sont toujours les mêmes: l'amour, les baskets neuves, les terreurs de la cour de récré, les yaourts aux fraises, le brossage des dents, la mort, les pâtes au ketchup... »

    Dans ce recueil de chroniques, Muriel Gilbert transforme avec un humour désopilant les instantanés de la vie de famille en autant de messages universels qui toucheront chaque parent.



    Correctrice au Monde, chroniqueuse sur RTL, Muriel Gilbert est l'auteure d'Au bonheur des fautes et d'Un bonbon sur la langue (La Librairie Vuibert, 2017 et 2018).

  • On peut aimer la grammaire, trouver l'orthographe amusante, se délecter des règles d'accord les plus absconses, se réjouir à l'idée de faire une dictée... C'est le cas de Julien Soulié.

    Expert de la langue française et de ses turpitudes, il nous donne les clés pour ne plus voir trouble devant les consonnes doubles, savoir quand se coiffer d'un circonflexe, résoudre nos problèmes conjugaux avec les verbes et ne plus avoir mauvais genre.

    Car, après tout, pour éviter que les mots se jouent de nous, mieux vaut jouer avec eux. Jouer avec modestie, mais sans complexe ; avec curiosité, mais sans cuistrerie ; avec malice, mais sans sévices.

    En nous dévoilant dans la bonne humeur les mille et un secrets du français, Julien Soulié nous initie aux bonheurs de la langue, notre trésor commun.


    Fanatique du latin, incollable en grec ancien, champion de dictée, formateur du Projet Voltaire, Julien Soulié est le plus passionnant de tous les profs d'orthographe.

  • Entre 2017 et 2019, La Croix a publié une série de reportages sur « les parlers français d'ailleurs » pour comprendre comment la langue française s'était implantée dans plusieurs pays d'Asie, d'Amérique, d'Europe et d'Afrique, et comment vivent ceux qui la parlent bien loin de Paris.
    Réunis ici en un volume, ces articles montrent que parler français à Montréal, à Kinshasa ou à Bruxelles, c'est d'abord un mode de vie qui dépasse la simple question du vocabulaire.
    Les langues s'imprègnent de leur environnement, elles plongent leurs racines dans l'histoire des peuples et se nourrissent de leur milieu et des imaginaires pour forger une vision du monde. On découvre ainsi des français bien différents du français de France, souvent pour le meilleur.
    Un voyage qui dévoile des facettes méconnues de notre langue, bien plus surprenante qu'on ne pourrait l'imaginer.

  • Et si le Premier Empire avait été l'empire du crime ? Car derrière une apparence d'ordre et de puissance, le régime napoléonien fut en fait le théâtre de l'éclosion d'une criminalité nouvelle : les soldats démobilisés alimentent les bandes de brigands, les contrebandiers prospèrent grâce au blocus continental, la fabrication de fausse monnaie est utilisée pour déstabiliser le nouveau régime...
    En nous faisant pénétrer dans les arcanes les plus sombres du monde du crime entre 1799 et 1815, Jean Tulard nous dévoile un univers méconnu. Sous sa plume, aussi vivante que précise, les faits divers s'enchaînent et les personnages historiques défilent dans toute leur truculence.
    Fantastique récit d'une période de peur et de sang, Le monde du crime sous Napoléon donne à lire l'histoire ignorée mais pourtant capitale de ceux que l'Histoire voudrait oublier.
     
    Membre de l'Institut, professeur émérite à l'université de Paris-Sorbonne, Jean Tulard est l'un des plus grands historiens de l'époque napoléonienne.

  • Comment les papes d'Avignon firent-ils jadis la promotion des vignes des côtes du Rhône ? Pourquoi la cave de l'impératrice Joséphine comptait-elle tant de vins du Médoc ? Les vins produits à l'étranger, tels ceux des Canaries vénérés par George Washington, ou ceux du Caucase dont Alexandre Dumas vantait la qualité, étaient-ils appréciés en France ?
    Le vin, c'est aussi une histoire de paysage, de terre et de soleil, de voyages entre les continents, avec le roulis sur les mers, la batellerie et le charroi des tonneaux sur les routes caillouteuses.
    Yves-Marie Bercé nous apprend que le goût est une affaire de modes qui se transforment au gré des politiques et des rivalités entre puissances. Les secrets du vin se dévoilent enfin sur la table des rois et dans l'atmosphère des cabarets, de Londres à Paris, dans les ports de Boston ou de Buenos Aires.
    Fourmillant d'histoires et d'anecdotes, cet ouvrage enchantera le palais et l'imaginaire des amateurs comme des néophytes.
     
    Professeur émérite d'histoire moderne à la Sorbonne, Yves-Marie Bercé est l'auteur de nombreux livres sur les anciennes sociétés campagnardes. Il signe ici un livre personnel et formidablement documenté.

  • Novembre 1918 : la Grande Guerre laisse derrière elle un monde en ruines. Tout est à reconstruire. Les femmes et les hommes bien décidés à écrire l'avenir voient enfin leurs rêves à portée de main.
    La Cosaque Marina Yurlova s'efforce d'échapper à la Russie bolchevique. Virginia Woolf bouleverse les codes de la littérature. Arthur Little, officier des Harlem Hellfighters, s'engage dans la lutte pour la reconnaissance des soldats noirs américains, tandis que T. E. Lawrence soutient la cause arabe.
    À Paris, la journaliste Louise Weiss milite ardemment pour une Europe unie et Nguyen Tat Thanh (futur Hô Chí Minh) se familiarise avec les idées révolutionnaires. Au même moment, Mohandas Gandhi entame, en Inde, son combat contre le colonialisme.
    Daniel Schnpflug raconte avec virtuosité cette période unique de l'après-guerre en faisant entendre la voix de celles et ceux qui l'ont façonnée. Il éclaire d'un jour inédit ce moment fondateur de notre histoire, entre enthousiasme et déception, euphorie et dévastation.
     
    Daniel Schnpflug est professeur d'histoire à l'Université libre de Berlin. Le Temps des comètes est son premier livre traduit en français.

  • Sans sa soeur aînée Bronia, Marie Curie serait restée gouvernante d'enfants. Elle n'aurait jamais gagné Paris pour s'inscrire à la Sorbonne, ni épousé Pierre Curie, sans doute pas découvert la radioactivité et encore moins obtenu deux prix Nobel.Sans Marie, Bronia Dluska ne serait pas devenue l'une des premières femmes médecins, elle n'aurait pas ouvert le meilleur sanatorium de Pologne ni dévoué autant d'énergie à ses engagements, côtoyant les esprits les plus brillants de son temps.Entre la Pologne et Paris, de 1867 à 1934, les deux femmes ont tout partagé, ambitions professionnelles, douleurs de l'histoire, joies et drames privés. Toujours présentes l'une pour l'autre, travailleuses acharnées, Bronia et Marie étaient intimement convaincues que le progrès scientifique apporterait le bonheur à leurs semblables. Mais pour elles la famille passait avant tout.C'est le portrait croisé de ces pionnières, aux destins indissociables, que raconte Natacha Henry pour la première fois.

  • André Maurois raconte l'histoire de France comme on l'a rarement lue. Sous sa plume lumineuse, les personnages historiques prennent vie, leur caractère, leurs passions, leurs succès et leurs échecs font toute la chair des événements qui, peu à peu, ont construit la France.
    Dans un style aussi clair que synthétique, ce récit nous fait comprendre « pourquoi la France devint la France ». Rédigé aux heures les plus noires du XXe siècle, alors que les Français doutaient d'eux-mêmes, il propose l'histoire réjouissante, positive et glorieuse d'une Nation jamais achevée.
    Véritable chef-d'oeuvre oublié, l'Histoire de la France, rééditée ici pour la première fois depuis plus de cinquante ans, s'impose comme un classique à transmettre entre générations.
     
    André Maurois (1885-1967) est l'auteur de nombreux romans et de biographies d'écrivains qui ont rencontré d'immenses succès et lui valurent d'être élu à l'Académie française en 1938. C'est lors de son exil aux États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale qu'il écrivit cette Histoire de la France.

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