Sciences Humaines

  • Dan Ariely, Boris Cyrulnik, Antonio Damasio, Howard Gardner, Daniel Kahneman, Edgar Morin, Tobie Nathan et bien d'autres encore parlent de la connerie humaine.
    Un monde sans connards est possible !

    En fait, non. Désolés.

    Mais ça n'empêche pas d'y réfléchir.

    La connerie, chacun la connaît : nous la supportons tous au quotidien. C'est un fardeau. Et pourtant les psychologues, spécialistes du comportement humain, n'ont jamais essayé de la définir. Mieux la comprendre pour mieux la combattre, tel est l'objectif de ce livre, même si nous sommes vaincus d'avance.

    Des psys de tous les pays, mais aussi des philosophes, sociologues et écrivains, nous livrent ici leur vision de la connerie humaine. C'est une première mondiale.

    /> Et peut-être une dernière, profitez-en !

  • Les pratiques les plus étranges de la psychologie et du développement personnel testées et (dés)approuvées par le directeur du best-seller Psychologie de la connerie
    La psychologie fourmille de pratiques diverses et variées et parfois, il faut l'avouer, à la limite du loufoque. Jean-François Marmion, psychologue et ancien rédacteur en chef de la revue Le Cercle Psy, n'a écouté que son courage et en a testé pour vous ! Ainsi a-t-il hypnotisé des inconnus en pleine rue, testé l'écriture automatique, confié ses problèmes à un robot thérapeute ou bien encore traversé une expérience de mort éminente... Au total, huit expérimentations propices à l'introspection, mais qui n'ont jamais tourné comme prévu.

    Ce livre à la fois drôle et instructif, écrit dans un style enlevé, vous permettra d'entrer au cœur des thérapies et expériences psychologiques les plus extrêmes tout en restant bien au chaud dans votre canapé... ou votre divan.

  • L'échiquier politique : ses fous, ses rois, ses pions.
    Par le directeur des ouvrages Psychologie de la connerie et Histoire universelle de la connerie.

    Nous aimons la politique autant que nous détestons ceux qui l'incarnent. Ils ne nous semblent jamais à la hauteur de nos espérances et des circonstances. Humains, trop humains... ou trop peu, parfois. Mais à trop noircir le trait, c'est la démocratie que l'on rature. Et les torts sont partagés. Car après tout, quel est le pire : gouverner ou voter comme des cons ? Ce livre collectif ne se veut ni un bêtisier ni une énième entreprise de dénigrement systématique de la politique, mais un ensemble de réflexions sur la responsabilité des gouvernants, des électeurs et des médias dans les crises de confiance à l'égard du pouvoir qui jalonnent notre histoire et culminent à notre époque.

  • Histoire universelle de la connerie Nouv.

    Par le directeur de l'ouvrage Psychologie de la connerie, plus de 59000 exemplaires vendus.
    La longue histoire de l'Homme regorge d'absurdité en tous genres... depuis la nuit des temps.

    Une mauvaise fée aux mille visages s'est penchée sur le berceau de l'humanité : la connerie. Elle chemine avec nous, fidèle entre les fidèles, se réinventant au fil des siècles et des cultures. Elle fustige les différences, réduit en esclavage, attise la violence, cultive la cruauté, dévoie les avancées technologiques, trahit les espoirs politiques, gangrène les idéologies, et saccage la planète. Elle suivra notre espèce jusqu'à la tombe, et la creusera peut-être. Le pire, c'est que nous en sommes plus souvent les complices que les victimes ! Du Néolithique à nos jours, plus de trente historiens nous dévoilent la vérité nue et biscornue sur la connerie.

  • Dans la même lignée que Psychologie de la connerie, Psychologie des beaux et des moches.

    Pourquoi l'élève s'investit-il à l'école ? Qu'est-ce qui fait courir le sportif ? Pourquoi s'engage-t-on dans un travail fastidieux ? Quelles forces guident nos choix, nos achats, notre vote ?

    La motivation représente l'une des plus grandes énigmes du comportement humain. Prenant racine dès l'enfance, elle est ce qui pousse à agir quand rien ni personne ne nous y obligent, mais aussi ce qui stimule la volonté au cœur de la difficulté et de l'ennui. Elle peut être suscitée – c'est le désir suprême de tout parent, professeur, manager ou thérapeute. Elle peut aussi être freinée voire anéantie par le stress, la fatigue, la dépression, le souvenir d'échecs passés.

    La recherche en sciences humaines a multiplié les théories et expériences depuis un demi-siècle. Elle ne fournit pas la recette, et d'une certaine manière, heureusement. " Le bois dont l'homme est fait est si noueux que l'on ne peut y tailler des poutres bien droites ", écrivait Emmanuel Kant. Mais elle parvient à dissocier, avec de plus en plus de précision, les ingrédients qui font la différence : le sentiment d'efficacité personnelle, la façon dont on aborde ses propres contre-performances, l'interaction avec une personne de confiance, la capacité d'autodétermination, le besoin de reconnaissance...

  • 69 questions sur le sexe pour mieux connaître son histoire et où nous en sommes aujourd'hui.
    Un petit livre illustré, intelligent, à mettre entre toutes les mains.

    Le sexe est un objet considérable pour les sciences humaines et sociales. À travers lui se pose la question du corps, de l'intimité, de la norme, des tabous, des relations humaines, de l'éducation, des médias, de la liberté, du désir, du consentement, du droit... D'un côté, nous sommes plus libéraux et plus curieux : nos pratiques se diversifient, nos imaginaires s'enrichissent ; homo, bi, trans ou asexuels gagnent en visibilité. D'un autre côté, de nouveaux interdits et injonctions surgissent, portés par une morale plus sanitaire et psychologique que religieuse. Les normes se déplacent. Le sexe est comme une boule à facette : central, multiple et réfléchissant. Il nous anime et nous agite. Savoirs et images à son sujet sont aussi éclatés qu'un puzzle. Mais il mérite que l'on s'y arrête pour le scruter, et le scrutant, que l'on se scrute soi-même.

  • Par le directeur de l'ouvrage Psychologie de la connerie et Histoire universelle de la connerie, plus de 75000 exemplaires vendus.
    " Beauté intérieure ", mon œil !

    " Le nez de Cléopâtre, s'il eût été plus court, toute la face de la Terre aurait changé ", estimait Blaise Pascal. Si votre nez à vous était différent, ou la couleur de vos yeux, ou vos mensurations, c'est votre nombril qui en serait bouleversé. On a beau se répéter que la valeur n'attend pas le nombre des kilos, que la vraie beauté est celle de l'esprit, on sait pertinemment que, dans notre société du paraître inlassablement dénoncée par des intellectuels bien habillés, notre estime de soi reste étroitement tributaire de notre apparence. Dans cet ouvrage, nos experts analysent la laideur et la beauté dans le couple, au travail, à travers toute la sphère sociale, au fil de l'histoire et au gré des cultures. Et en tirent toutes les conséquences, sans hypocrisie. Bas les masques !

  • Un livre de référence pour les lycéens et étudiants.
    Un livre complet, facile d'accés, écrit par un grand professeur. Idéal pour entrer dans la sociologie.

    On considère quelquefois la sociologie comme une discipline " dangereuse " ou simplement inutile. Ce livre plaide pour une approche différente : en dépit de leurs divergences, qui font de leur discipline le lieu d'un débat infini, les sociologues partagent l'idée selon laquelle le monde social peut être expliqué, au moins de manière provisoire.

    Dans ce livre, Jean-Louis Fabiani offre une vision globale de la discipline sociologique, permettant aux novices de s'y retrouver, mais également de comprendre le terrain de la sociologie et comment la pratiquer.

  • Le numérique Nouv.

    Un ouvrage permettant de faire le point sur les bouleversements que le numérique apporte quotidiennement à nos vies depuis une vingtaine d'années et de façon exponentielle.
    Un glossaire référentiel
    Un livre facile d'accès et d'utilisation
    Cet ouvrage propose une sélection de termes significatifs du bouleversement numérique qui s'étend à l'ensemble de la société. Plus précisément, il s'agit à travers les mots choisis d'en comprendre la portée et d'en saisir les enjeux sociaux, culturels, politiques, juridiques, économiques, psychologiques et cognitifs.

    Le parti-pris de la représentativité des mots, plutôt que de l'exhaustivité, a guidé les choix de l'auteure, dessinant un champ sémantique caractéristique de la révolution numérique.

  • Un petit livre facile d'accès idéal pour réviser ses classiques mais également faire de nouvelles découvertes
    Les auteurs et les œuvres sont présentés de façon vivante et pédagogique
    De Théodule Ribot à Jacques Lacan, en passant par l'incontournable famille Freud ou Alfred Binet, des
    Principes de psychologie de William James au
    Merveilleux malheur de Boris Cyrulnik en passant par Comment se faire de bons amis ? de Dale Carnegie ou
    La mise en scène de la vie quotidienne d'Erving Goffman, ce livre vous permet de faire un " tour du monde " de la psychologie en 88 livres, tous plus significatifs les uns que les autres. À l'aune des connaissances actuelles, certains d'entre eux pourront vous faire rire ou vous effrayer, mais tous ont eu leur importance dans la construction de la discipline. Cette sélection de classiques, qui court jusqu'au 21e siècle, vous présentera en filigrane l'histoire de cette discipline protéiforme, mais aussi celle de notre société, s'imprégnant peu à peu de nouveaux discours et paradigmes.

  • Un livre qui permet de faire le point sur l'autisme aujourd'hui à la lumière des sciences humaines.

    Tout le monde a une idée de ce qu'est l'autisme, mais personne ne pense à la même chose. Les uns imaginent des enfants prostrés, incapables de communiquer et risquant de se taper la tête contre les murs. D'autres songent à des génies hors normes, un peu geeks et parfois artistes, maladroits en société mais d'autant plus subversifs. Entre ces deux extrêmes – largement fantasmés –, chacun pioche des traits supposés typiques dans une palette presque infinie de comportements, symptômes et dispositions cognitives. Mais en réalité, en dépit de tendances communes, la diversité des formes d'autisme n'est pas loin d'épouser celle des individus, des personnalités ou encore des profils sociaux... Comment, dès lors, retracer l'histoire de l'autisme ? Peut-on identifier ses causes ou encore faire un état des lieux des prises en charge les plus prometteuses ? De l'" idiotie " aux " troubles du spectre de l'autisme ", en passant par " l'autisme de Kanner " et " le syndrome d'Asperger ", cette notion s'est beaucoup affinée depuis le xixe siècle. Elle semble désormais ne pouvoir être comprise qu'à travers une approche elle-même diversifiée et multidisciplinaire, puisant tant dans les sciences humaines et sociales que dans la médecine et les sciences naturelles, et prenant en compte une multiplicité de facteurs possibles. En toile de fond, à l'heure où de nombreux chercheurs dénoncent une tendance au surdiagnostic depuis les années 1980, la question demeure de savoir si ce que l'on désigne comme " autisme " relève toujours d'un même trouble, et si cette notion ne recouvre pas des réalités qui seront amenées à être encore mieux discernées à l'avenir.

  • Appréhender le développement du langage et ses troubles, comprendre les dyslexies, les traiter et mieux vivre avec.

    Le langage a toujours été une source de curiosité, de recherche, d'interrogations. Car c'est une sorte de miracle naturel et banal que nous puissions partager les idées et les sentiments de l'autre en échangeant avec lui des sons arbitraires.

    Le langage – oral et écrit – reflète notre culture et notre personnalité, il organise notre pensée, régit nos relations ; il constitue le principal support de la transmission intergénérationnelle, via l'école et les livres, permettant à chacun d'entre nous de profiter de façon cumulative de l'expérience, des découvertes et des pensés de nos prédécesseurs. Central dans nos vies et nos sociétés, il fait l'objet d'études dans de nombreux domaines : la linguistique, la sociologie, la psychologie...

    Plus récemment – ces cinquante dernières années –, les progrès des neurosciences ont ouvert une autre fenêtre sur le langage : son acquisition et son développement, son fonctionnement au niveau cérébral, et donc ses dysfonctionnements.

    C'est là l'objet de ce livre, destiné aux parents, aux enseignants, aux médecins et orthophonistes, et surtout au grand public curieux.

  • - Nouvelle collection " Les mots pour comprendre "
    - Un ouvrage permettant de faire le point sur les psychologies

    Voici plus qu'un livre, un laboratoire d'idées. Les mots choisis ne sont pas des définitions statiques de LA psychologie, mais le reflet de théories et de concepts en mouvement. Dans cet ouvrage est proposé un état des lieux des grandes évolutions qui ont marqué l'étude du comportement des individus et de leurs processus mentaux depuis un siècle. Destiné à tous ceux qui s'intéressent à la psychologie, du néophyte au praticien, en passant par l'étudiant ou l'autodidacte, il y sera question aussi bien de la psychologie évolutionniste, des neurosciences, de la plasticité cérébrale ou des neurones miroirs.

  • Comment la psychologie coginitive nous explique nos croyances.

    On oublie souvent que l'humain se distingue des autres espèces animales par sa propension à croire en l'existence d'un monde surnaturel. C'est ainsi que derrière la banalité d'un réel immédiatement accessible, il y aurait un monde proprement spirituel doté de forces qui nous échappent et qui pourtant infléchissent puissamment nos vies. La prise en compte de cette réalité dissimulée serait susceptible de donner un sens à notre existence, de la rendre plus acceptable et plus maîtrisable... Nous sommes là dans l'univers de la croyance.

    Dans ce livre, Thierry Ripoll, Professeur de psychologie à l'Université d'Aix-Marseille, s'attelle à la passionnante et troublante tâche d'identifier les processus psychologiques et cérébraux qui nous conduisent à croire une multitude de choses (simples superstitions, croyance en l'existence d'énergies non matérielles, pouvoir des rituels et des prières, capacités extrasensorielles, croyances religieuses, théories du complot...). Ces processus, pour la plupart inconscients, n'épargnent personne, pas mêmes ceux qui affichent un scepticisme radical. À des degrés divers, les croyances trouvent toujours un espace pour se développer et conditionnent souvent à notre insu, nos vies, nos décisions, nos choix et notre rapport au monde.

    S'il ne fait aucun doute que les croyances sont des réponses naturelles aux difficultés inhérentes que tout un chacun rencontre dans sa vie et si elles participent en partie à notre équilibre psychique, elles n'en constituent pas moins de redoutables tremplins à des comportements potentiellement dangereux pour le croyant comme pour la société dans laquelle il vit. En comprendre l'origine est donc essentiel. Dans ce livre instructif et mordant, Thierry Ripoll apporte un éclairage nouveau sur ce sujet épineux et sociétalement crucial.

  • Apprendre à soutenir une écologie des territoires urbains pour que les conditions de vie en ville ne deviennent pas insoutenables.

    La ville durable est tout sauf un concept. Elle un ensemble de processus, d'expérimentations – voire d'utopies concrètes –, portés par des acteurs aux volontés singulières présents dans des territoires chaque fois différents. De Växjö en Suède à Loos-en-Gohelle en France en passant par Rennes, Bologne, Hambourg ou Dunkerque, les actions et les politiques environnementales traduisent des enjeux particuliers souvent contradictoires.

    Comment rassembler des logiques et des forces opposées : comment allier qualité de l'environnement, développement économique et justice sociale ? Que faire dans les territoires où la population est confrontée à la fois à la précarité économique, à la fragilité de son environnement et aussi à l'indignité de son habitat ? Comment repenser nos moyens de déplacement et rendre l'air de nos villes respirable ? Qu'espérer des innovations architecturales, des écoquartiers et de la montée en puissance des villes intelligentes ? Que faire pour mobiliser et responsabiliser les habitants ?

    Voilà quelques-unes des questions auxquelles nous tenterons de répondre dans ce livre clair et concis.

  • Découvrir Edgar Morin.

    Edgar Morin, tout le monde connaît le nom, le visage, les engagements parfois, mais qu'en est-il de l'œuvre ?

    Ni philosophe, ni sociologue, ni anthropologue, Edgar Morin est tout cela en même temps. Il est un penseur omnivore, passionné par tous les savoirs, toutes les disciplines, fuyant la compartimentation qui mutile la connaissance de l'être humain.

    L'œuvre d'Edgar Morin est volumineuse et protéiforme et, vue de loin, ressemble à celle d'un touche-à-tout glouton. Il a d'abord ouvert de nombreux chantiers en anthropologie (essai sur la mort), puis en sociologie (la culture de masse, la jeunesse, la sociologie du présent), le cinéma, les rumeurs, la nature de l'URSS, avant de se consacrer à son grand projet : la théorie de la complexité.

    Car derrière l'apparent éclectisme, se révèle une unité profonde : une approche complexe de l'être humain – tiraillé entre des forces diverses qui s'unissent et se confrontent en lui.

    Ce livre souligne la cohérence d'une pensée qui germe, naît et grandit tout au long d'un siècle jalonné de soubresauts historiques, de découvertes scientifiques, de guerres et de crises.

  • Un ouvrage transdisciplinaire sur un sujet plus que jamais d'actualité depuis la crise du COVID.

    Jeunes ou vieux, malades ou bien portants, la santé nous concerne tous. Elle n'est pas qu'une question médicale ou technique. Elle interroge notre société, notre culture, notre politique, nos principes éthiques. En ce sens, les sciences humaines sont sans cesse sollicitées et la production scientifique des sciences humaines est foisonnante. Les professionnels du soin ne s'y trompent d'ailleurs pas. Ils multiplient les collaborations, comme avec cette création en 2016 d'une chaire de philosophie à l'Hôtel-Dieu, et n'hésitent pas à intégrer les sciences sociales dans le cursus de leurs étudiants.

    Ainsi, l'ouvrage donne la parole aux spécialistes de diverses disciplines : historiens, sociologues, économistes de la santé, psychologues, médecins, infirmiers, ergonomes... et s'adresse à tous, du particulier, soucieux de mieux comprendre une question centrale de nos existences, aux professionnels désireux de nourrir leur réflexion sur un domaine en perpétuel changement.

  • Avec respect, beaucoup de points d'accord mais aussi des divergences, Edgar Morin et Jean-Michel Blanquer dessinent dans ce livre les contours de l'école dont ils rêvent pour demain.

    Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, et le philosophe et sociologue Edgar Morin ont noué un dialogue autour de l'école et son avenir.

    Tous deux partagent un même idéal : celui de " l'école de la vie ".

    Mais qu'est-ce que cela veut dire ? L'école doit-elle préparer les enfants à affronter les épreuves de la vie ? À choisir une profession qui leurs convienne ? Doit-elle former des citoyens ? L'école peut-elle permettre de s'émanciper ou de s'épanouir par le savoir ?

    De ces grands idéaux découlent des questions plus concrètes : quels apprentissages fondamentaux doivent acquérir les élèves ? Quelle est la place respective des humanités (l'enseignement de l'histoire, de la littérature, des langues anciennes), des sciences, des arts ou encore de la pratique, dans le parcours des élèves ?

    Ces interrogations débouchent enfin sur un enjeu plus concret : comment transformer l'école ? Par le haut ou par le bas ? Par les initiatives locales et l'autonomie, ou par la loi et les grandes réformes ? Quelle place les familles, les enseignants, les chefs d'établissements ont-ils dans les transformations de l'école ? Quel est l'apport des neurosciences, ou des pédagogies actives, dans l'élaboration des programmes ? Etc., etc..

    Avec respect, beaucoup de points d'accord mais aussi des divergences, le savant et le politique dessinent dans ce livre les contours de l'école dont ils rêvent pour demain.

  • Un panorama complet des penseurs du langage à travers les siècles.
    Comment comprendre les langues ?
    Un indispensable pour les étudiants en sciences humaines (linguistique, sociologie, philosophie,...)

    Tous les enfants du monde se mettent à parler sans qu'il soit besoin de leur enseigner à le faire. Il en va du langage comme de la société : nous les pratiquons tous les jours sans avoir besoin d'y penser. La linguistique comme la sociologie sont des sciences récentes. Pourtant, les philosophes n'ont pas attendu leur naissance pour soulever des questions qui, sous des dehors différents, ont traversé les siècles et restent encore ouvertes aujourd'hui. Elles sont au moins au nombre de trois : le langage est-il à l'image de nos pensées ? Quel rapport a-t-il avec la réalité du monde ? Quels sont ses usages légitimes ?

    De telles questions surgissent de la simple tentative de décrire une langue : de quelle réalité le verbe " être " ou le mot " cheval " sont-ils les images ? Au Moyen-Âge, la question de la réalité de la langue donne lieu à une belle querelle, celle des universaux. Elle ne sera suspendue que par la conviction montante de l'origine humaine du langage, et non divine. Le xixe siècle européen place l'étude des langues au centre de ses soucis, au motif qu'elles sont les âmes des peuples qui les parlent. Lorsqu'à quelques dizaines d'années d'intervalle, Charles S. Peirce et Ferdinand de Saussure déplient leurs théories du signe et du sens, l'affaire semble réglée : le langage est une convention humaine, dont les langues sont les réalisations systématiques. Pour autant, les questions soulevées plus de deux mille ans plus tôt ressurgiront, sous d'autres apparences. Le xxe siècle, en effet, voit se déployer un débat entre les partisans d'une vue " mentaliste " du langage et ceux pour qui il est avant tout un des moyens de communiquer et d'agir sur le monde.

    C'est désormais avec l'aide des sciences naturelles et des sciences cognitives que linguistes et philosophes peuvent compter pour éclairer cette question.

  • En collaboration avec l'UNESCO.
    Dixième anniversaire de la disparition de Claude Lévi-Strauss.
    Avec la contribution de grands auteurs de l'anthropologie contemporaine, ce livre retrace la carrière de Claude Lévi-Strauss.

    Il y a dix ans, le 30 octobre 2009, Claude Lévi-Strauss, centenaire, nous quittait. Au cours de ce siècle il a accompli ce que peu de scientifiques réalisent : une carrière d'ethnologue des Amériques, une renommée d'écrivain et un rôle de déclencheur d'une révolution intellectuelle nommée " structuralisme ".

    Aujourd'hui, ouvrons quelques portes dans l'œuvre du scientifique, du philosophe, du mémorialiste. Au présent, avec les exposés des meilleurs connaisseurs de son œuvre ou de ceux qui eux-mêmes l'ont eu pour maître et guide dans leurs études. Au passé : avec des textes de Claude Lévi-Strauss, dont certains rarement vus, regroupés sous le titre " Regards éloignés " du numéro de mai 2008 du Courrier de l'Unesco et qu'une heureuse collaboration nous a permis de reproduire ici.

    Au-delà des allégeances et des clichés, le temps autorise l'examen critique, mais aussi la relecture attentive de ce que les modes ont tendance à occulter, ainsi dans ce livre vous retrouverez entre autres Laurent Barry, Emmanuel Desveaux, Philippe Descola, Françoise Héritier (entretien de 2008) nous expliquant ce qui, dans leurs travaux sur la parenté, les mythes et les modes de pensée, prolonge les grandes intuitions de Lévi-Strauss. Vincent Debaene revenant sur l'histoire des succès multiples de Tristes tropiques, Wiktor Stoczkowski sur les ambiguïtés d'un différentialisme trop précoce, ou bien encore Maurice Bloch nous rappelant que ce fut un pas, souvent incompris, vers les sciences cognitives.

    " Ce que nous allons chercher à des milliers de kilomètres ou tout près, ce sont des moyens supplémentaires de comprendre comment fonctionne l'esprit humain ", ajoutait encore Lévi-Strauss en 1988. C'est à cette conviction d'anthropologue, pour lequel le proche se dissimule dans le lointain, que se mesure la portée de son œuvre. Par son approche de la nature et des dangers que fait peser sur elle la modernité, elle prend toute son ampleur aujourd'hui.

  • Un nouvel éclairage sur Durkheim et son apport à la socioanthropologie, ses influences, son héritage.
    Et si Durkheim n'était pas seulement ce chercheur lancé à corps perdu dans l'explication des fonctions sociales et des contraintes générées par le système ? S'inspirant de ses illustres prédécesseurs et à l'aide de ses compagnons de route, il précisa les contours d'une discipline qui transcenderait la sociologie elle-même, la socioanthropologie, et en fonda ainsi l'École française.

    Salvador Juan nous fait découvrir au fil des pages un Durkheim critique des effets pervers du développement économique, défendant l'unité du genre humain, attentif aux dynamiques historiques et aux conflits, soucieux de l'autonomie des personnes. Sont également présentés les principaux travaux, soulignant tant les influences mutuelles que la pensée commune, philosophique et politique, des nombreux collaborateurs de Durkheim tels que – aux côtés de Mauss – Hertz, Fauconnet, Hubert, Bouglé, Simiand, Halbwachs, etc. Enfin, l'auteur considère, avec de nombreux exemples à l'appui, que ce groupe de penseurs est opposé aux sociologies de l'intérêt et à celles qui insisteront plus tard sur les fonctions et les structures sociales.

    Cet ouvrage permet de découvrir la tradition sociologique française ainsi que la manière dont des auteurs tels que Gurvitch, Duvignaud, Bastide, Leroi-Gourhan, Lefebvre, Ansart et, surtout Balandier, l'ont portée jusqu'à nos jours. Les spécialistes des sciences humaines y trouveront une troisième voie entre l'individualisme rationaliste et les représentations d'une société uniquement conduite par ses mécanismes, sans acteurs.

  • La démocratie ; histoire, théories, pratiques Nouv.

    Un livre facile d'accès pour les étudiants et toute personne désireuse d'approfondir ses connaissances.
    Un ouvrage regroupant de nombreux spécialistes du sujet.
    La démocratie semble, dans son principe, la façon la plus séduisante d'organiser le pouvoir dans une société. Le peuple se gouverne lui-même ou par ses représentants et chacun, étant à la fois gouverné et gouvernant, apprend à tenir compte de l'intérêt général aussi bien que de ses intérêts individuels. Aujourd'hui, tout semble différent. Au doute, né il y a une dizaine d'années avec la " crise de la représentation " et l'épuisement du modèle productiviste, entre autres, a laissé place la défiance et aux revendications la colère. Certes, les aspirations démocratiques, exprimées à travers le monde, n'ont jamais été aussi fortes, mais outre qu'elles sont durement réprimées par les pouvoirs en place, elles cohabitent avec une montée de la demande autoritaire que révèle notamment le succès électoral des partis dits " populistes ". Les " vieilles " démocraties, les mobilisations et les inquiétudes populaires s'expriment sur fond d'affaiblissement, perçu ou réel, du monde occidental. Tout se passe comme si le modèle, longtemps attractif, incarné par l'Europe et les États-Unis, était devenu un repoussoir, faute de tenir ses promesses.

    Ce livre, dirigé par Jean-Vincent Holeindre, fait le point sur ce qu'est la démocratie aujourd'hui. Après un premier ouvrage sur le sujet il y a dix ans, il fait appel à de nombreux spécialistes pour redéfinir ce que ce système politique est devenu après les multiples crises qu'il a rencontré ces dernières années.

  • Dans ce livre Jean François Dortier met à profit ses talents de vulgarisateur et son esprit critique pour faire découvrir sous un œil nouveau quinze monstres sacrés de la philosophie occidentale, avec comme fil conducteur cette question toute simple : les philosophes nous rendent-ils vraiment plus intelligent ?

    À quoi sert vraiment la philosophie ? À mieux vivre ? Ou à mieux penser ? A-t-elle accès à des connaissances et des vérités d'un genre supérieur comme le croyaient Platon, Spinoza ou Hegel ? Est-elle juste une méthode pour " bien conduire sa raison " (Descartes), pour clarifier ses idées (Wittgenstein) ou bien encore pour créer une nouvelle science de l'esprit (Husserl) ? À moins qu'elle ne soit simplement une pensée critique : une machine infernale, qui ne produit aucun savoir, mais veut toujours tout remettre en question, comme cela a été suggéré de Socrate aux penseurs de la déconstruction ?

    Pour comprendre l'entreprise philosophique, sa nature et ses ambitions, nous allons mener l'enquête ; une enquête auprès d'une quinzaine de grandes figures de la philosophie, de Socrate à Michel Foucault.

    Cette enquête consistera d'abord à retrouver le projet fondateur qui a alimenté la réflexion de chacun, en le replaçant dans son époque, son contexte et son " intuition fondatrice ", mais sans en cacher les zones d'ombre, les contradictions et les impasses.

    Il s'agira également de mettre leurs démarches à l'épreuve, c'est-à-dire au " banc d'essai ". Que nous apporte vraiment la lecture de Platon, Aristote, Kant, Spinoza ou Derrida. Que sont devenues la philosophie analytique, la phénoménologie et la philosophie des sciences un siècle après leur déploiement ?

  • Des récits de vie souvent surprenants, qui montrent en quoi les femmes, dans leur diversité, ont contribué à écrire l'histoire de l'humanité.
    Femmes de pouvoir, guerrières, révolutionnaires, aventurières, intellectuelles, scientifiques ou artistes... Chacune, à sa manière a décidé de se consacrer à ses passions ou de lutter pour ses convictions. Certaines ont brillé par leur intelligence, leur curiosité, leur talent, leur indépendance ; d'autres par leur détermination ou leur ambition et leur goût du pouvoir. Les femmes présentes dans ce livre sont toutes des pionnières de l'émancipation qui, souvent sans le savoir, posaient les jalons de l'égalité des rôles entre les deux sexes. Elles n'étaient d'ailleurs pas les seules. À côté de ces figures marquantes, on trouvera des Amazones en armes dès l'Antiquité, des pirates et des militaires (souvent travesties), des " femmes savantes " qui ont produit et diffusé les savoirs, de nombreuses reines ou favorites dont la compétence n'eut rien à envier aux hommes, des abbesses qui dirigeaient d'importants couvents, des militantes et des rebelles...

    Pour autant, elles n'ont pas, à leur époque, dynamité les préjugés sexistes. Certaines ont même payé de leur vie ces transgressions : Jeanne d'Arc a fini au bûcher, Olympe de Gouges a été décapitée... Et encore au xxe siècle, Marie Curie, Alexandra David Neel, Simone de Beauvoir ou Simone Veil ont essuyé les lazzis les plus humiliants. Jusqu'à il y a peu, l'histoire a été écrite au masculin, par et pour le sexe mâle qui régissait le pouvoir intellectuel.

    Aujourd'hui, ces travaux sont réévalués. À l'heure où les femmes étudient, travaillent et font entendre leurs voix, on commence à porter un regard critique sur la grande histoire, qui les a souvent oubliées ou caricaturées. Ce n'est pas une histoire hagiographique que l'on trouvera ici, ni une sorte de tableau enthousiaste d'une émancipation qui se serait faite à marche forcée. Mais plutôt des récits de vie souvent surprenants, qui montrent en quoi les femmes, dans leur diversité, ont contribué à écrire l'histoire de l'humanité.

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