• L'auteur livre ses réflexions sur la beauté et les questions existentielles ainsi que ses considérations littéraires, esthétiques, poétiques, philosophiques et spirituelles. L'occasion de faire revisiter les moments phares de la culture de l'Orient et de l'Occident.

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  • Une initiation ludique à la sagesse avec Mulla, célèbre personnage de la culture orientale, racontée par le plus célèbre des moines et un jeune psy.
    On a souvent une image grave de la sagesse, comme si elle supposait que l'on soit très sérieux, ou très vieux, ou barbu, ou chauve. Avec le personnage de Mulla, jouant de l'humour autant que de la surprise, ce livre enseigne une sagesse espiègle. Être sage n'est pas une corvée : briser les schémas, les préjugés, les faux-semblants, cela peut se faire dans la joie.
    Mulla Nasrudin est un personnage du XIIè siècle que l'on retrouve dans de nombreuses cultures, de la Turquie aux Balkans et jusqu'à la Mongolie. Ses histoires, véritables trésors de la tradition orale, sont contées depuis des siècles et appartiennent au patrimoine universel, comme les fables de La Fontaine.
    Une des caractéristiques des histoires de Mulla est l'humour : ne pas se prendre au sérieux, c'est être capable de rire de soi-même et de ses certitudes, donc savoir prendre du recul. C'est aussi ne pas s'attacher de manière rigide à un point de vue, à une identité. Autant d'étapes sur le chemin de la sagesse.

  • Dans les Mondes indiens et chinois, des pensées, des religions, des philosophies prospèrent depuis longtemps. On les dit « sagesses », parce qu'on attend souvent d'elles des réponses que nous désespérons de trouver dans nos idéologies occidentales.
    Dans l'univers indien, on trouve la spiritualité de l'hindouisme comme du soufisme, l'exotisme du sikhisme ou du jaïnisme, la sérénité du bouddhisme des Anciens... Du monde chinois, on retient la méditation du bouddhisme du grand véhicule, les panthéons turbulents du bouddhisme tantrique ou du shintô, la morale confucéenne, la reconnexion taoïste ou chamanique avec la nature...
    Tout cela a une histoire, longue, complexe. Que nous allons explorer en détail. Nous verrons que les religions, en Orient comme ailleurs, sont faites de tolérance et de violence ; d'art et de négation ; de philosophie et d'idolâtrie... Bref, qu'on y trouve toujours ce que l'on cherche.

    Sous la direction de Laurent Testot. Avec les contributions de : Véronique Altglas, Stéphane Arguillère, Marc Ballanfat, Michel Boivin, Michel Brousse, Véronique Crombé, Jean-François Dortier, Marie-Dominique Even, Bernard Faure, Louis Gabaude, Vincent Goossaert, Romain Graziani, Roberte Hamayon, Michel Hulin, Cyrille J.-D. Javary, Kyong-Kon Kim, Alexis Lavis, Raphaël Liogier, François Macé, Éric Marié, Pierre Marsone, Rémi Mathieu, Denis Matringe, Fabrice Midal, Marc Olano, Jean-Pierre Osier, Marie-Louise Reiniche, Matthieu Ricard, Jean-Noël Robert, Charles Stépanoff, Ysé Tardan-Masquelier, Ingrid Therwath, Brigitte Tison, Fabien Trécourt.

  • En quoi consiste exactement le bouddhismeoe Pourquoi fait-il aujourd'hui tant d'adeptes en Occident ? Comment expliquer le succès d'une forme de sagesse à la fois si ancienne et si nouvelle ? Pour répondre à ces questions, voici un livre issu de circonstances tout à fait exceptionnelles dans l'histoire des hommes et des idées. Né en 1946, Matthieu Ricard, docteur en biologie, s'installe définitivement en Asie et devient moine tibétain auprès de son maître le Dalaï-Lama. Tout semble désormais l'opposer intellectuellement à son père, Jean-François Revel, philosophe agnostique déclaré. Mais les deux hommes n'ont jamais cessé de se voir et, en 1996, dans la solitude du Népal, ils décident de confronter leurs interrogations et leurs curiosités réciproques au cours d'entretiens spontanés d'une lumineuse intelligence.

  • Orient et Occident

    René Guénon

    • Dervy
    • 8 Juillet 2021

    Ce livre trace la ligne de démarcation entre l'Occident, voué depuis deux siècles au progrès matériel et à ses illusions, et l'Orient spirituel, soucieux de l'unique nécessaire. On y trouve en germe ce qui fait la thématique principale de l'oeuvre de René Guénon : l'opposition entre la civilisation matérielle et la spiritualité qui est la fin de l'homme.

    L'auteur expose les conditions qui rendraient possible un retour de l'Occident à une civilisation harmonieuse et à une entente avec l'Orient sur les principes métaphysiques, ces principes étant un élément fondateur de son oeuvre.

    Bien que ce livre ait été écrit en 1924, il revêt aujourd'hui une singulière actualité. La civilisation matérialiste de l'Occident moderne - qui a peu à peu envahi l'Orient - est confrontée à de graves difficultés, faisant ressortir la justesse des mises en garde de René Guénon.

  • Ce petit ouvrage se voudrait simplement le témoin d'une double résonance, l'une plus intime, celle des poèmes de Milarepa, l'autre plus rationnelle et culturelle entre la tradition bouddhiste tibétaine et la tradition chrétienne orthodoxe à propos des « trois voies » qui éclairent l'une et l'autre.

    Milarepa (1052-1135), magicien, yogi et poète tibétain, fut un des plus grands maîtres du bouddhisme tibétain. Jean-Yves Leloup se met ici à l'écoute des poèmes extraordinaires du mystique tibétain afin de vivre dans l'ouverture, cette ouverture qui nous conduit au-delà des formes figées du bouddhisme et du christianisme dans l'intuition ou l'intimité de « Cela qui a tous les noms et qu'aucun nom ne peut nommer » : l'infini et invisible Espace.

    /> Dans un deuxième temps, Jean-Yves Leloup rapproche bouddhisme et christianisme à partir d'un texte de Gambopa, le fameux disciple de Milarepa. Dans le bouddhisme on parle de petit véhicule (hinayana), de grand véhicule (mahayana) et du véhicule de diamant (vajrayana). Ne peut-on pas retrouver dans le christianisme ces trois étapes classiques qui transmettent les paroles et les pratiques utiles aux « commençants » (voie purgative), puis aux « progressants » (voie illuminative) et enfin aux « accomplis » parfaits (voie unitive) ?
    Jean-Yves Leloup tisse ici des liens passionnants entre le bouddhisme et le christianisme.

  • « Lorsque vous maîtrisez la Voie de la stratégie, rien n'échappera à votre regard. » Peu avant sa mort en 1645, Miyamoto Musashi, maître du sabre, s'est retiré dans une grotte pour vivre en ermite. Là, il a rédigé cinq livres décrivant les « vrais principes » requis pour la victoire aux arts martiaux et sur le champ de bataille. Au lieu de s'appuyer sur la religion et la théorie, Musashi basait ses écrits sur l'expérience, l'observation et la logique. Les livres publiés sous l'intitulé Traité des cinq roues, ont acquis une réputation internationale dans le monde des a aires, de la stratégie et de la négociation, car ils permettaient de résoudre les con its et d'atteindre le succès : force psychologique, maîtrise de soi rigoureuse et tenacité pratique nécessaires pour gérer les con its physiques et psychologiques.
    Les « cinq roues » font référence aux cinq étages des monuments funéraires bouddhiques (gorinto) qui représentent les cinq éléments de la tradition japonaise : Terre - Eau - Feu - Vent - Vide.

  • « L'idéal du yoga, l'état de jîvanmukta, est de vivre dans un «éternel» présent, en dehors du temps. Le «libéré dans la vie» ne jouit plus d'une conscience personnelle, mais d'une conscience-témoin, qui est lucidité et spontanéité pure... Le yoga s'intègre dans une tradition universelle de l'histoire religieuse de l'humanité : celle qui consiste à anticiper la mort pour s'assurer la renaissance dans une vie sanctifiée, c'est-à-dire rendue réelle par l'incorporation du sacré. Mais l'Inde s'est aventurée particulièrement loin sur ce plan traditionnel. La renaissance initiatique se traduit pour le yoga par l'obtention de l'immortalité ou la liberté absolue ».

    Dans ce livre, Mircea Eliade revient à la discipline spirituelle que signifie le yoga, trop souvent ramené aujourd'hui à des techniques psycho-corporelles de relaxation. Et il montre que Patañjali, auteur d'un traité fondateur intitulé Yoga-Sutra, fut un véritable maître spirituel.

  • "Yin Yang" c'est une unité, un mouvement, une danse. C'est le nom donné au fonctionnement de toutes les choses vivantes.
    En chinois, c'est un seul mot. En français, comme n'importe quelle langue occidentale, "Yin Yang" c'est deux mots. Voilà où commence le quiproquo.
    Pour un Chinois, l'hiver n'est pas l'hiver, c'est ce qui deviendra l'été ; l'été aussi n'est que ce qui deviendra l'hiver. Chacun est le futur et le passé de l'autre. Évidents pour l'esprit chinois, ce genre d'énoncés ne laisse pas de heurter toutes nos habitudes de penser.
    Pour entrer dans la manière chinoise de concevoir le fonctionnement des choses dont Yin Yang est l'étalon, il faut partir des conditions qui l'ont fait naître. Et pour cela, remonter dix mille ans en arrière, à l'aube de la révolution néolithique. Passionnant voyage dans le temps où nous entraîne Cyrille Javary, avec le talent pédagogique qu'on lui connaît.

  • « Lorsqu'on accepte ce qui est, il n'y a plus de lutte. Toutes les formes de lutte ou d'effort sont l'indication d'une distraction, et celle-ci existe tant que, psychologiquement, on cherche à transformer ce qui est en quelque chose qui n'est pas. »   Dans ces conférences données à Madras en 1947, Krishnamurti rappelle que chacun porte en lui-même le conflit et la confusion qu'il faut dépasser pour atteindre un renouveau de l'esprit. Il s'agit pour le penseur d'être dans un état d'esprit qu'il nomme « vivacité passive » ou « mécontentement disponible », propice à la lucidité. En effet, le chemin vers la libération intérieure passe par la prise de conscience de ce que l'on est. L'espace apparaît alors pour une autre façon de fonctionner, moins conflictuelle, plus paisible. « Reconnaître la vie pour ce qu'elle est met fin aux conflits. Le fait de discerner ce qui est, c'est déjà s'en libérer. »

  • Si le mot « zen » a pris place dans notre vocabulaire, son sens est très éloigné de la pratique d'une sagesse orientale qui se fonde sur une discipline stricte du corps et de l'esprit afin de voir clair dans sa propre nature.
    Zen signifie méditation. Originaire de l'Inde, l'école bouddhiste dhyana en sanscrit, samten en tibétain, thiên en vietnamien, chan en chinois, sôn en coréen devient le zen au Japon. Cette pratique prône la prise de conscience de soi en tant que Bouddha grâce à un enseignement, une transmission au-delà des mots d'un maître à un disciple : « de mon coeur à ton coeur », comme le formulent les sages instructeurs.
    Bien que paradoxale et complexe, il n'y a rien de mystérieux dans l'expérience zen. La Voie (dô) commence là où nous sommes.

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  • Grands maîtres de la spiritualité, philosophes, artistes, poètes, tous ont eu à coeur de laisser au monde des préceptes de sagesse qui sont autant de messages apaisants qui nous montrent la voie. Plus le monde semble difficile et parfois incompréhensible, plus nous avons besoin de nous référer à ces pensées intemporelles.
    À travers les 365 pensées recueillies ici, les auteurs ont choisi les pensées les plus inspirantes qui peuvent guider la réflexion et susciter la sérénité.

  • En cette époque où la Chine grandit en puissance, le taoïsme, que les Chinois définissent comme « leur religion », fait de plus en plus parler de lui. En Occident, nombreux sont les thérapeutes et les praticiens de techniques psychocorporelles qui font référence à la pensée et à la philosophie issues de Lao Tseu. Mais quel est-il vraiment?
    Quarante années de recherche de sinologues sont mises à profit par Pierre-Henry de Bruyn pour explorer une tradition jusqu'alors fort méconnue. Au fil des pages, le lecteur découvrira qu'il n'y a pas en effet un taoïsme mais bien plusieurs, unifiés par une cosmologie et une anthropologie commune centrée sur le corps et ces souffles qui l'habitent et informent de l'intérieur la texture même de l'univers.

  • Signe par signe, découvrez ce que vous réserve l'année à venir, mais aussi les prédictions mondiales pour l'année 2021.

  • À la lumière d'écrits de maîtres zen tels que Takuan et Shôsan, ou de samouraïs comme Musashi et Munemori, cet essai dense et clair introduit le lecteur au coeur de la psychologie et de la technique de la voie du guerrier : bushidô. L'éthique du combat et les modèles stratégiques qui s'en dégagent fournissent des clefs comportementales utiles à toutes les disciplines de l'action. Éclairant également ces pratiques au regard de l'histoire militaire du Japon et de la naissance de la caste des samouraïs, ce livre opère une véritable transmission de l'esprit du sabre, voie ultime et secrète de l'enseignement du zen.

  • La non-dualité est au coeur de toutes les traditions spirituelles authentiques, telles l'Advaïta Vedanta, le Ch'an, le Zen ou le Soufisme. Nous nous identifions habituellement à un mélange de pensées, de perceptions et de sensations. Cette identification au corps et au psychisme est profondément enracinée en nous. Comme les membres de notre entourage, nos enseignants, nos amis, etc., croient qu'ils sont des entités personnelles séparées, nous trouvons fort naturel de suivre leur exemple sans remettre en question cette croyance qui se révèlera à L' examen être à l'origine de notre misère. La perspective non-duelle remet radicalement en cause cette identification. Cette remise en cause culmine dans une expérience où s'abolit la séparation entre un sujet et un objet, entre un « moi » et le reste de l'univers, entre un « moi » et Dieu. Francis Lucille nous mène à la compréhension vécue de ce que nous sommes : la réalité de notre expérience et de toutes choses, qui est aussi la pure conscience intemporelle qui réside à l'arrière-plan des activités mentales. Notre nature véritable, se révèle alors comme bonheur absolu, intelligence, amour et beauté. Son message généreux, empreint de joie et d'élégance, nous oriente avec subtilité et douceur vers l'essentiel: le tréfonds lumineux de notre être, qui est le thème sous-jacent des dialogues de cet ouvrage, est à la fois l'unique réalité et le sens des choses.

  • En 2016, en l'espace de trois mois, Jean-Marc Bernad perd ses deux parents tant aimés. Peu après l'inhumation de sa mère surviennent une déferlante de signes et une intuition lancinante : sa relation avec ses parents perdure ! Suite à des consultations avec quatre médiums renommés, il obtient les réponses qu'il cherchait au sujet de la survivance de l'âme.

  • J'irai danser en Inde

    Maya

    • Almora
    • 5 Novembre 2020

    L'histoire vraie d'une jeune kinésithérapeute parisienne, Maya, qui passionnée de Bharata Natyam, part seule à Thanjavur, berceau de cette danse classique de l'Inde du Sud, auprès d'un vieux maître issu d'une lignée ancestrale.
    Ce voyage devient leçon de vie à travers les rencontres merveilleuses, les épreuves et les efforts constants jusqu'au point culminant de l'arangetram, véritable mariage avec la danse. Il est alors demandé à Maya, dernière élève de Guru Kittappa Pillai, de transmettre à son tour dans son pays la tradition dont elle est devenue dépositaire.

  • Sri Aurobindo, né en 1872 à Calcutta, fait ses études en Angleterre et à 20 ans rentre en Inde. Il devient professeur et directeur d'université, et s'engage dans le combat pour l'indépendance de l'Inde. Il passe un an en prison, reprend la lutte et quitte tout pour se mettre en quête d'une nouvelle Voie qui conduirait à la transformation de l'Homme.

    Mère, née en 1878 à Paris, devient peintre, puis se lance dans la découverte des mondes occultes. Cherchant toujours plus loin, elle part en Inde découvrir la clef d'une Conscience qui aurait le pouvoir de changer la vie humaine en une vie divine.

    Deux chemins, une même quête : trouver ce qui fera de l'homme, de la vie, du monde - cet orchestre discordant - une harmonie.

    C'est à Pondichéry que ces deux chemins se croisent et se réunissent afin de poursuivre le travail de transformation. Et sur le chemin : des « disciples », puis des enfants de disciples. Aux uns Mère donne un ashram, aux autres une école.

    « Chaque individu porte en soi une vérité et c'est à cette vérité qu'il doit s'unir, c'est cette vérité qu'il doit vivre », écrira Mère.

    En 1968, Mère se lance dans une nouvelle aventure : Auroville. Pourquoi ? Pour hâter la création sur Terre d'une ville nouvelle, d'une vie nouvelle.

  • La grossesse est un fabuleux voyage : celui de la femme, de la future mère, de la créatrice. C'est un moment unique à savourer dans le moment présent et dans l'heureuse attente de la naissance : celle d'un enfant, mais également celle d'une mère. Cependant, il est possible que les émotions que ce passage génère entraînent des peurs et des blocages. C'est pourquoi Stéphanie Dordain, hypnothérapeute, a développé des outils pour vous aider à vous approprier votre grossesse et à la vivre différemment. Les 9 rituels d'autohypnose qu'elle a conçus vous permettront, mois après mois, de vous reconnecter à votre essence profonde, à votre féminin intime et sacré ainsi qu'à votre pouvoir créateur. Ils vous aideront à effacer vos croyances limitantes et à infuser en vous des messages de bien-être, de bonheur et de confiance. Dans cet état de conscience modifié, vous pourrez libérer tout votre pouvoir. Tel l'Arbre de vie, vous et votre futur enfant grandirez avec douceur et harmonie, entre Ciel et Terre.

  • Ce volume dessine les portraits de huit compagnons de Jésus, quatre de l'« ancienne » Compagnie (XVIe - XVIIIe siècles) et quatre de la « nouvelle » (XIXe - XXIe siècles). Les six premiers avaient quitté l'Europe ; les deux derniers, asiatiques, signalent une nouvelle étape. Leurs champs d'action couvrent le Japon, la Chine, l'Inde, le Tibet, Sri Lanka ; il ne sera pas question ici des relations avec les mondes musulmans.
    Si ces huit personnages ont été choisis et rassemblés en une gerbe, c'est pour l'intérêt de leur cheminement, leur disponibilité à se laisser enseigner par l'expérience du terrain, la nouveauté de leur réflexion, la hardiesse de leurs méthodes. C'est aussi pour l'influence exercée sur leurs contemporains ou leurs successeurs. Au fil de ces pages, il apparaîtra ce que ces huit jésuites doivent à l'esprit de leur temps, ce qu'ils partagent avec la plupart des chrétiens de leur époque. Mais éclateront aussi l'originalité, l'audace et l'inventivité avec lesquelles ils se sont frayé des voies nouvelles. Il apparaîtra enfin combien l'esprit de leur vocation jésuite et les ressources offertes par le corps de la Compagnie leur ont permis d'ouvrir des perspectives novatrices.

  • Selon le principe du mandala, trait distinctif du bouddhisme tantrique (ou vajrayana), tous les phénomènes font partie d'une seule et même réalité. Que les expériences que nous faisons soient bonnes ou mauvaises, heureuses ou tristes, claires ou obscures, elles s'inscrivent toutes dans une même totalité et la reflètent. Comme l'explique Chôgyam Trungpa dans ce livre, selon la perspective du mandala, l'existence est un chaos ordonné. Le chaos et la confusion se produisent parce que les choses surgissent d'elles-mêmes, sans principe externe qui vienne y mettre de l'ordre ; en même temps, tout ce qui surgit est une expression d'ordre et d'intelligence, d'énergie éveillée et de précision. Les pratiques méditatives associées au principe du mandala nous font découvrir que les pôles de notre expérience - confusion et éveil, chaos et ordre, douleur et plaisir - ne sont que des éléments inséparables d'une vision totale de la réalité.

  • Croire

    Deepak Chopra

    Être coupé de notre dimension spirituelle nous cause, à nous et à nos sociétés, une grande souffrance. Deepak Chopra nous invite ici à retrouver cette source inaliénable présente en chaque être humain. Inspiré par les grandes traditions de sagesse et dans le respect des croyances de chacun, Deepak Chopra nous montre comment rencontrer un dieu non plus modelé à notre image ni à celui des fanatismes de tous bords, mais source de toutes choses et en harmonie avec la conception scientifique de l'univers.

  • Voici le cinquième volume du journal de Taïkan Jyoji qui s'étend d'avril 2016 à octobre 2018. Ce texte permet de découvrir au jour le jour, la vie d'un des plus importants maître zen contemporains. Sur le mode de l'humour, toujours léger mais profond comme sait l'être le zen, l'auteur nous livre ici l'essence de la démarche de cette pratique. Il partage avec nous ici des récits de voyages (Japon, Amorgos...), des enseignements donnés pendant les retraites (sesshins), des haïkus, des commentaires de maîtres de la lignée, des conseils à ses disciples. Peu à peu, au fil des jours, Taïkan Jyoji construit une oeuvre littéraire passionnante et unique en son genre en exposant le quotidien d'un maître zen en Occident. Cette oeuvre vaut d'être découverte autant pour sa qualité purement littéraire, que pour les précieux enseignements bouddhistes qui s'y trouvent, appliqués à notre monde moderne.

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