EmiAl

13 03 2010

Samedi 13 mars de 16h à 18h

entre la journée de la Femme (8 mars) et le Printemps des Poètes

“Femmes”

Contée d’EmiAl


EmiAl > Enseignant, formateur en mathématiques et informatique pédagogique de 1976 à 1989, depuis, personnel de direction en lycées ou collèges, urbains ou ruraux…

Homme de paroles, bavard, il a enfin osé monter sur les planches à Bordeaux St-Michel, au Théâtre de l’Oeil de la lucarne en 1998, pour apprendre à maîtriser la parole, mais aussi la voix et ses tonalités, les postures et les gestes, les mots et… les silences, en y jouant des classiques (Shakespeare, Feydeau) et des contemporains (Azama, Granouillet, Nelson Rodriguès) et même goûter un peu à l’aide à la mise en scène (Engel).

Puis… se découvrir un nom… pour enfin naître dans le monde des “Potiers de glaise de mots”. Ce nom EmiAl, bâti avec les prénoms de ses deux grands-pères, ses liens…
Puis… suivre des stages (René Martinez, Michel Hindenoch) pour (re)découvrir l’importance des silences, du rythme, de la tonalité et la mélodie modulée de la voix parlée qui “dit”… ce chant du monde qu’est chaque conte.”

Réservation au 05 56 04 68 00 ou librairiegeorges@wanadoo.fr

EmiAl.over-blog.com






Patrick Geffard & Claudine Blanchard-Laville

31 03 2010

Mercredi 31 mars de 18h à 20h

Patrick Geffard & Claudine Banchard-Laville

Rencontre/débat autour du livre

Processus inconscients et pratiques enseignantes

Ed. L’Harmattan

Que ce soit à l’école primaire, au collège, au lycée ou en formation d’adultes, il semble bien difficile de laisser son inconscient à l’entrée de la salle de classe ou de travail… Dans l’espace psychique de la classe, des modalités de liens entre les personnes se nouent, des tensions se manifestent, des conflits émergent parfois, qui ne sont pas seulement produits par les conduites rationnelles et volontaires. Loin du jugement ou de la stigmatisation, les auteurs, enseignants ou formateurs engagés dans une démarche de recherche clinique d’orientation psychanalytique, ont écouté d’autres praticiens leur parler de leur quotidien professionnel. A travers la diversité des situations rencontrées, leur projet commun est de participer à une meilleure compréhension des processus psychiques à l’oeuvre dans les pratiques ordinaires d’enseignement ou de formation.

Ce livre s’adresse à ceux qui s’intéressent aux phénomènes inter et intra-psychiques sous-jacents aux actes pédagogiques et didactiques, qu’ils soient enseignants ou formateurs, étudiants ou chercheurs ou, plus généralement, curieux des problématiques d’éducation et de formation.






Pierre-Brice Lebrun

31 03 2010

Mercredi 31 mars à 10h

“PASTA-PARTY” en partenariat avec les cuisines centrales de la ville de Talence

Rencontre avec Pierre-Brice Lebrun

Dédicace de son livre :

Petit traité des pâtes

Ed. Le sureau

Pierre-Brice Lebrun traque ici sans merci les légendes qui entourent macaroni, cannelloni, farfalle et autres lasagnes. Marco Polo les a-t-il réellement ramené de Chine ? Les Italiens ont-ils inventé la sauce tomate ? Existe-t-il vraiment dans le Tessin un arbre magique sur lequel poussent les spaghetti ? Les carbonara doivent-elles leur nom aux charbonniers, aux carabiniers ou au poivre dont on doit les saupoudrer ? La première usine américaine de pâtes n’était-elle pas lyonnaise ? Panzani n’est-il pas natif des Deux-Sèvres ? Et la sauce all’arrabbiata, est-elle si enragée qu’on veut bien nous le faire croire ?

L’auteur, passionné de pâtes et de cuisine, répond ici, preuves à l’appui, à ces questions fondamentales. Il rappelle que les pâtes sont diététiques, qu’elles apportent l’énergie dont l’organisme a besoin. Il fait voyager le lecteur de Pékin à Venise, de Babylone à Cordoue, de la Toscane au Pérou, de la Sicile à la Belgique, de Naples à Manhattan, en évoquant les Miracoli de son grand-père, les macaronis de sa grand-mère, la pastaschutta du Luxembourg et les vermicelles de la Mésopotamie. Il livre aussi une soixantaine de ses recettes préférées, de pâtes et de sauces pour les accompagner. Il explique la cuisson, la spadellata, et enseigne comment transformer la farine en tagliatelles : si ce livre donne envie de manger des pâtes, il donne aussi envie d’e fabriquer, d’en inventer, d’en découvrir tous les jours de nouvelles…

Chroniqueur gastronomique et journaliste voyageur, auteur de livres gourmands, de récits de voyage ey d’ouvrages juridiques, Pierre-Brice Lebrun mange, goûte, boit, déguste, croque, grignote, teste et savoure toute la journée, consciencieusement, de table étoilée en toile cirée, de producteur en vigneron, de chacutier en chocolatier : quand il rentre chez lui, repu, ravi, émerveillé par tant de délices, c’est de pâtes, qu’il rêve, de pâtes toutes simples, au beurre, au jambon, en famille et sans chichis, mais le naturel reprend vite le dessus et il lui faut sans cesse les améliorer, les accommoder, les apprêter, les assaisonner, les parfumer, les relever…

Pierre-Brice Lebrun est déjà l’auteur d’un Petit traité de la boulette qui a rendu à la boulette, oeuvre culinaire universelle, la place de choix qu’elle devait d’occuper dans l’Histoire de la Gastronomie. Le Petit traité de la boulette, qui s’est vendu à près de 5000 exemplaires, a obtenu le prix Cerise sur le gâteau au Festival des littératures gourmandes, en novembre 2009 à Paris.






Pascal-Henri Keller

26 03 2010

Vendredi 26 mars de 18h à 20h

Rencontre avec Pascal-Henri Keller

Professeur de psychopathologie clinique, directeur du LRPC (EA 4050) à l’Université de Poitiers et psychanalyste. Auteur de plusieurs ouvrages sur la question dpsychosomatique où il explore notamment les liens entre cette notion et l’hypnose, il mène par ailleurs une réflexion depuis plusieurs années concernant la place des analogies dans le champs des sciences humaines et de la médecine.

Débat autour des livres :

Hypnose clinique et principe d’analogie

Fondements d’une pratique psychothérapeutique

Ed. Dunod

Co-écrit avec Antoine Bioy

& Le Corporel

Nouvelles approches en psychosomatique

Ed. Dunod

Co-écrit avec Marie-José Del Volgo, Gérard Pirlot, Dominique Cupa et Olivier Douville






Xavier Lacarce

18 03 2010

Jeudi 18 mars de 18h à 20h

Xavier Lacarce

Rencontre/débat autour de son livre

Vers l’hyperrugby

Ed. Le bord de l’eau

En 1995, le rugby a opté pour le professionnalisme, rompant avec un siècle d’amateurisme ombrageux. En est sorti un sport nouveau, que les médias plébiscitent (voir la Coupe du monde de 2007) et sur lequel on peut tenter de poser quinze ans plus tard un regard apaisé.

Ce texte se plonge dans l’histoire du rugby en adoptant un angle principalement culturel, c’est-à-dire qu’il fait la part belle aux représentations du rugby qui ont successivement prévalu. Il montre un basculement occulté : le passage d’un rugby fondamentalement exclusif, fier de sa singularité (sociale ou géographique - ce que l’opacité des règles et l’amateurisme requis permettaient) à l’alignement de ce code sur les autres sports ; autrement dit, il interroge la fin de l’exception rugbystique. Etait-elle inexorable ? Quelles en furent les étapes ? Comment juger du résultat ?

A travers le rugby, c’est bien sûr l’uniformisation de nos sociétés (politique, économique, culturelle) qui est sondée, ses vecteurs (déterminisme technologique ? lâcheté politique ?) et les nouvelles normes ainsi promues (performance, modèles corporels…).

Ces pages, dans lesquelles peut transparaître quelque nostalgie, n’idéalisent nullement un passé dont les méfaits sont soulignés. Elles n’ont finalement qu’un but : dire une révolution relativement silencieuse, du moins euphémisée, et, partant, dénoncer ceux qui se prétendent les dépositaires d’une tradition (elle-même inventée au XIXème siècle) quand ils en sont les fossoyeurs. Toute ressemblance avec tel ou tel discours politique ne serait pas forcément fortuite…

Xavier Lacarce, 41 ans, est agrégé d’histoire. Il a publié des articles sur le rugby dans Midi-Olympique et Le Monde. Il enseigne et vit à Bordeaux.






Café-Sciences > Des modèles statistiques à la santé publique

17 03 2010

Mercredi 17 mars à 18h

Café-Sciences

Des modèles statistiques à la santé publique

Des modèles statistiques complexes sont utilisés pour analyser des données provenant d’études épidémiologiques. Les statistiques sont en fait présentes dans toutes les disciplines et le développement des méthodes statistiques est un sujet de recherche en soi. Des exemples seront pris, en particulier dans le domaine du SIDA, du cancer, de la maladies d’alzheimer et du risque accidentel, pour donner une idée de ce que sont ces modèles et de leur utilité en santé publique. Les méthodes statistiques permettent de décrire l’impact d’une maladie (combien de cas y-a-t-il dans la population, comment ce nombre va-t-il évoluer ?), d’identifier des facteurs de risques d’une maladie (influence du tabac sur le cancer du poumon par exemple) ou d’évaluer l’impact potentiel d’une mesure de prévention (dépistage d’un cancer ou de l’incapacité à conduire une automobile par exemple).

Intervenants :

deux enseignants chercheurs de l’ISPED - Institut de santé publique d’épidémiologie et de développement à l’Université Bordeaux 2

Rachid Salmi, Directeur en Médecine et en biomathématiques, spécialisé en épidémiologie

Daniel Commenges, Directeur de Recherche à l’INSERM. Il dirige l’équipe de biostatistique

Débat animé par Delphine Charles du Service Communication de l’Université Bordeaux 1.

Organisé par le Service Culturel de l’Université Bordeaux 1






Jean Dufour

12 03 2010

Vendredi 12 mars à 18h

Portraits Volés

Ed. Le bord de l’eau

en présence de son auteur :

Jean Dufour

Pendant une quarantaine d’années, Jean Dufour a été l’agent et ami de Félix Leclerc, Raymond Devos, Bernard Haller, Alan Stivell, Yves Duteil, Pauline Julien, Anne Prucnal, Sol, Julos Beaucarne, Joan-Pau Verdier, Jean-Pierre Chabrol, Francis Lemarque, Claude Piéplu… Discrétion, expérience et probité lui ont valu une considération particulière en marge du show-business. A son actif Félix Leclerc, d’une étoile à l’autre (Christian Pirot, 1998), Raymond Devos, funambule des mots (L’archipel, 2005), Jacques Douai. L’art et le partage (Le bord de l’eau, 2008), Les Faux Nez (Cabédita, 2009).

Les portraits de José Corréa sont saisissants de présence au point qu’il vous faudra résister à la tentation de les extraire de leur contexte pour décorer votre propre univers.

A l’évocation de sa carrière d’agent artistique, l’auteur a privilégié le portrait, vu de l’intérieur, de quinze artistes qui n’ont pas tous connu la consécration populaire. Il ne s’agit pas de verser dans le mode people, mais d’essayer de comprendre comment l’hypertrophie commune à l’homme et à l’artiste, évidente pour ceux qui connaissent la célébrité, se manifeste parfois dans une dualité qui confond la scène et le quotidien.

Ecrits sans complaisance, ces portraits risquent parfois d’étonner, de choquer même. Ils ont en commun une connaissance réelle de ceux avec lesquels Jean Dufour a partagé chaque jour ou presque une aventure peu commune. Ils sont argumentés avec la plus grande sincérité, sans agressivité ni idolâtrie. Ils sont simplement vrais, donc rares.

Ainsi, à tour de rôle, Jacques Brel, Léo Ferré, Raymond Devos, Bernard Haller, Félix Leclerc, Pauline Julien, Mireille Nègre, Jean Bertin, Francis Lemarque, Bruno Brel, Michel Bühler, Claude Marti, Yves Duteil, Jean-Pierre Chabrol et Ricet Barrier vivent ou revivent dans ces pages que le souffle du souvenir, l’admiration ou la simple curiosité effeuille.

Avec une préface de Jean-Michel Boris, ex-directeur de l’Olympia.






Les jeudis de l’URMLA

11 03 2010

Jeudi 11 mars à 18h30

Les Jeudis de l’URMLA

La pollution de l’air intérieur

La qualité de l’air est aujourd’hui reconnue comme un enjeu de santé publique. Elle est en effet suspectée de jouer un rôle significatif dans l’accroissement de diverses pathologies. La population passe en moyenne 85% de son temps dans un environnement clos. L’environnement intérieur offre une grande diversité de situations, d’expositions à de nombreux agents physiques et contaminants tels que parfums d’ambiance, solvants, colles peintures de nos meubles ou revêtements muraux, insecticides, moisissures… La pollution de l’air est non-réglementée et, de ce fait, des mesures préventives semblent nécessaires.

Intervenants :

Dr Isabelle FARBOS - Habitat Santé Environnement

Madame Nadine Dupuy - Présidente du réseau national de surveillance aérobiologique






Des espagnols dans la résistance

18 02 2010

Jeudi 18 février à 18h

Angel Villar, Eduardo Bernad et Fernando Arino

Rencontre/débat autour du livre
Des espagnols dans la résistance à Bordeaux et dans sa région

Les Editions de l’Entre-deux-Mers/Association des Retraités espagnols de la Gironde

A partir de 2004, l’Association des Retraités espagnols de la Gironde s’est posée la question d’un travail de mémoire à réaliser, en liaison avec la communauté d’origine espagnole. Il lui a paru évident de commencer par ces Républicains espagnols, réfugiés en France, qui, au péril de leur vie et souvent de celle de leur famille, se sont engagés volontairement entre 1940 et 1945 dans le combat entre l’occupant et ont contribué à la restauration de la liberté et de la démocratie en France. Un sacrifice qui, 60 ans après, est encore méconnu par une grande majorité de Bordelais.

Le Centre Jean Moulin de Bordeaux a accueilli du samedi 22 novembre 2008 au dimanche 22 mars 2009 une exposition intitulée “Républicains espagnols de la seconde République à la Résistance française”. Celle-ci a connu un grand succès. Cet ouvrage prolonge ce travail d’information.

L’ouvrage est publié en coédition avec l’Association des Retraités espagnols et européens de la Gironde et a reçu l’appui de différents organismes dont l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (l’A.C.S.E), le Réseau aquitain pour l’histoire et la mémoire de l’immigration (R.A.H.M.I) et la Fédération d’Associations et Centres d’Emigrés Espagnols en France (F.A.C.E.E.F.).

Fernando Arino, professeur agrégé d’espagnol, a assuré le travail de traduction en français et espagnol. Ouvrage collectif sous la direction d’Eduardo Bernad. Préface de Joseph Pérez (Président honoraire de l’Université de Bordeaux III).

Ouvrage bilingue, illustré de nombreux documents et photos d’époque, aquarelles et dessins.






Café-Sciences > La chimie verte

17 02 2010

Mercredi 17 février à 18h

Café-Sciences


La chimie propre : info ou intox ?

Intervenants :

J.-M. Vincent

Chargé de recherche au CNRS

et F.-X. Felpin

Maître de conférences, Université Bordeaux 1

Tous les deux chercheurs à l’ISM Institut des Sciences Moléculaires.

Animatrice : Delphine Charles du service communication Université Bordeaux 1






La polka des bâtards

La polka des bâtards

de Stephen Wright

Ed. Gallimard . 23 euros

Les parents du jeune Liberty Fish sont des abolitionnistes convaincus. Aussi, quand la guerre de Sécession éclate, c’est tout naturellement, et avec enthousiasme, qu’il s’engage dans les troupes nordistes. Mais le passé de sa mère l’obsède : originaire du Sud mais révolté par l’esclavage, Roxana a quitté toute jeune fille Redemption Hall, la plantation de son père. Les hasards de la guerre emmènent Liberty non loin du berceau de sa famille sudiste. Il ne peut résister à sa curiosité : il déserte et part à la rencontre de ses grands-parents…

La polka des bâtards, commentaire cocasse et transgressif d’un épisode capital de l’histoire des Etats-Unis, ressemble à un Autant en emporte le vent revu et corrigé par Terry Gilliam. On y croise toute une armée de personnages baroques : boute-feu hallucinés, songe-creux pathétiques, bateleurs vindicatifs, dentistes Hâbleurs, charlatans philosophes, hérauts de l’abolitionnisme, ou bien héros tragi-comiques d’une guerre qui n’en finit pas de mobiliser les forces vives de l’Amérique en un grand pandémonium à la fois exaltant et absurde. Le mot “bâtard” a plus d’un sens dans le roman : il fait tout d’abord référence au grand-père maternel de Stephen, et à son rêve grotesque de métissage universel. Mais il évoque aussi ce grand creuset américain où s’entassent pêle-mêle - et s’interpénètrent - la grandeur et la bassesse, l’orgueil et la honte, la foi aveugle en un hypothétique avenir et l’attachement viscéral à des traditions désuètes, la Famille avec un F majuscule et la révolte inévitable qu’elle engendre, le bien et le mal, le beau et le laid, le noir et le blanc : à l’un de ses frères d’armes qui s’étonne de trouver des racistes dans les rangs yankees, Liberty rétorque : “C’est ça, l’Amérique. Les péquenots sont répartis équitablement.”

Certes, l’humanisme des abolitionnistes, auquel Liberty reste fidèle de bout en bout, triomphe à la fin. Mais il traîne derrière lui le rouleau compresseur de la modernité, de l’industrialisation sauvage, de la course aveugle au “progrès” inhumain : “Nous sommes devenus des esclaves, monsieur, dit un personnage, les esclaves d’une précipitation extravagante et destructrice pour le corps et pour l’âme.” Comme tous les romans, La polka des bâtards n’impose pas de morale simpliste : il reflète - et avec quel talent, quelle invention stylistique ! - les incohérentes d’un pays capable, aujourd’hui comme hier, du pire comme du meilleur, et dont l’originalité radicale réside justement dans cette contradiction. De retour chez lui, dans le Nord, Liberty se réveille en sursaut au beau milieu d’un cauchemar, “sans savoir où ni même qui il était. Et puis il se rappela. C’est l’Amérique, songea-t-il, et toi, qui que tu sois, tu ne risques rien. C’est l’Amérique, et tout finirait bien.”

réserver : La polka des bâtards






Les jeudis de l’URMLA

11 02 2010

Jeudi 11 février à 18h30

Les jeudis de l’URMLA

Bien vivre sa grossesse !

La grossesse… l’Odyssée de la vie ! Cette aventure engendre non seulement des changements physiques mais aussi émotionnels de la mère et du bébé, des transformations dans le couple, des besoins de la femme enceinte. Elle nécessite des préparations à l’accouchement mais également à l’arrivée d’un nouvel être dans le foyer et affirme le nouveau rôle de la femme comme maman au sein du couple !

  • Dr Jean-Pierre Laplace - Gynécologue/obstétricien à Bordeaux
  • Dr Vincent Vergnot - Endocrinologue à Bordeaux
  • Mme Marie-Amélie Bonnet - Sage-femme à Bordeaux

informeront le public sur :

Une alimentation saine et variée

Une bonne hygiène de vie et une alimentation saine sont les maîtres mots : les besoins nutritionnels sont accrus et l’organisme subit de nombreux bouleversements. Il faut aussi nourrir l’enfant porté. Il convient donc d’éviter toutes carences sans pour autant “manger pour deux” comme le disaient nos grands-mères ! Même si l’état de grossesse peut parfois ouvrir l’appétit des futures mamans qui cèdent à toutes leurs envies, la prise de poids doit faire l’objet d’une grande attention.

Une prise de médicaments sous contrôle

Les médicaments ne doivent jamais être pris sans un avis médical même s’ils sont vendus sans ordonnance. Ils n’entraînent pas nécessairement des conséquences dramatiques mais les anomalies congénitales dues aux médicaments représentent 4 à 5% des anomalies totales soit 1 grossesse sur 200.

9 mois pour une arrivée sereine !

Une maman bien préparée gère mieux la situation. Différentes pratiques existent : La méthode classique, simple et efficace, l’aquagym pour le bien-être en apesanteur, l’haptonomie pour communiquer avec bébé et associer papa à la maternité, la sophrologie quand la tête dirige le ventre, le yoga pour accoucher zen et rétablir l’équilibre entre l’esprit et le corps.

L’arrivée de bébé change profondément le couple. Certains affirment qu’avoir un enfant consolide les relations, d’autres au contraire pensent qu’il les fragilise… une bonne communication où chacun exprime ses désirs et demeure attentif à l’autre permet d’éviter la crise conjugale qui se solde par un divorce pour un mariage sur trois !

www.urmla.org






Haïti Soutien aux librairies

6 02 2010


Le samedi 6 février

en partenariat avec l’Association Internationale des Libraires Francophones

et le Syndicat de la Librairie Française,

la Librairie Georges s’engage en faveur de la reconstruction des librairies d’Haïti

en reversant 0,50 euros pour chaque achat.






EmiAl

6 02 2010

Samedi 6 février de 16h à 18h

Pour la fête du Têt / Nouvel an chinois

“Asie”

Contée d’EmiAl


EmiAl > Enseignant, formateur en mathématiques et informatique pédagogique de 1976 à 1989, depuis, personnel de direction en lycées ou collèges, urbains ou ruraux…

Homme de paroles, bavard, il a enfin osé monter sur les planches à Bordeaux St-Michel, au Théâtre de l’Oeil de la lucarne en 1998, pour apprendre à maîtriser la parole, mais aussi la voix et ses tonalités, les postures et les gestes, les mots et… les silences, en y jouant des classiques (Shakespeare, Feydeau) et des contemporains (Azama, Granouillet, Nelson Rodriguès) et même goûter un peu à l’aide à la mise en scène (Engel).

Puis… se découvrir un nom… pour enfin naître dans le monde des “Potiers de glaise de mots”. Ce nom EmiAl, bâti avec les prénoms de ses deux grands-pères, ses liens…
Puis… suivre des stages (René Martinez, Michel Hindenoch) pour (re)découvrir l’importance des silences, du rythme, de la tonalité et la mélodie modulée de la voix parlée qui “dit”… ce chant du monde qu’est chaque conte.”

Réservation au 05 56 04 68 00 ou librairiegeorges@wanadoo.fr

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Bernard Dugué

5 02 2010

Vendredi 5 février de 18h à 20h

Bernard Dugué

Rencontre/débat autour de son livre

H1N1, la pandémie de la peur

Ed. Xenia

La machine sanitaire est-elle devenue folle ? Depuis mai 2009, les autorités sanitaires, sous l’impulsion des gouvernements, ont mis en place un dispositif exceptionnel et jamais vu de lutte contre la pandémie de grippe A, comprenant des campagnes de vaccination urgentes et massives. La gravité de la menace justifie-t-elle tant d’alarmes et de frais ? Les effets réellement constatés de la grippe A tendraient plutôt à démentir cette escalade. Mais comment en est-on arrivé là ? Dans son essai paru aux éditions Xenia, Bernard Dugué présente une vision dépassionnée qui contredit l’hystérie ambiante. Plutôt que de verser dans la théorie du complot, Bernard Dugué livre une interprétation sociologique du système sanitaire. Puis il propose une analyse philosophique de la peur diffuse qui fait désormais partie de notre quotidien. Et dont les puissances (de la politique ou de l’argent) savent jouer comme d’un instrument.

Bernard Dugué a été enseignant-chercheur à Bordeaux 2. Docteur en pharmacologie, docteur en philosophie, il est l’auteur de 750 chroniques sur le média citoyen Agoravox et de l’ouvrage philosophique L’expressionnisme, prolégomènes à une métaphysique des temps nouveaux, paru aux éditions l’Harmattan.

Le débat sera animé par Christian Crouigneau